‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 149 sur 200 · VIII · texte numérisé non relu

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(8) Uné difficulté soulevée par Savile au sujet de cette homélie est qu’une phrage du $ 2 sur le baptistère qu a été inondé de sang se rapporterait mieux à la bagarre qui n'eut lieu qu’en 404, après le

Ds ‘tandis que Fronton du Duc la PE et que Mon CEA 4 ‘en n’élevant aucune objection sur la première partie (1), : ne croyait pas la seconde exempte de retouches. Nous arrivons au second conflit avec Eudoxie, celui qui fut. causé par l'affaire de la statue. Socrate (VI, 18), après avoir dit que Jean aurait dû faire ses observations aux souverains avec ménagement, mais qu'il se laissa aller . à son intempérance de langage coutumière et offensa ainsi de nouveau l’impératrice, ajoute qu’averti de l’irritation Dur de celle-ci il prononça à l’église cette fameuse homélie qui commence ainsi : « De nouveau Hérodias délire, de nouveau elle s’éméut, de nouveau elle danse, de nouveau elle cherche à obtenir la tête de Jean sur un plateau ». Nous possédons une homélie sous le nom de Jean qui a pour exorde cette phrase assurément véhémente (2). Il est assez malaisé d’en soutenir l'authenticité (3). Mais est-ce cette homélie apocryphe qui existait déjà ‘avant Socrate ; est-ce à elle qu’il fait allusion, ainsi que : ses successeurs ? Ou bien Socrate ne connaissait-il tradi- | tionnellement que le fameux début, et l’homélie a-t-elle 1 | été fabriquée d’après la citation qu’il en a faite ? Il est |

assez difficile d’en décider. | >

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Les derniers traités. — Les Lettres. — Pendant son épiscopat, au début du moins, Jean a composé certains

second exil ; cependant le récit de Zosime, V, 23, sans mentionner ns spécialement le baptistère, montre au moins que dés scènes analogues eurent lieu dans Les églises après le premier. (1) Qui contient encore des allusions à son exil et à son retour. È (2) P. G., 59, 485. Du reste, l'emploi dans la polémique des noms d’Hérode et d’Hérodias n’était pas nouveau ; Athanase y avait recouru, /list. Arian. 52.

(3) Lietzmann l’a tenté, dans une discussion assez serrée, qui ne . m'a cependant pas convaincu.

latin Subintroductæ (Subintroduites), ou Agapètes (Bien- | aimées). Socrate, il est vrai (vi, 3), les date de l’époque ï

one ce Ha la ele dé l'exil, il en a écrit d’ PA e #4 en rapport avec son infortune ; c’est de ce moment aussi Fe que date la correspondance qui nous a été conservée.

Les traités. — Les deux traités composés à Constantinople ont pour origine la campagne menée par l’évêque % ju: contre les sœurs spirituelles qui cohabitaient avec certains ecclésiastiques : on les appelait en grec Syneisactes, en

de son diaconat ; mais Palladius (1), qui a eu les moyens Fos d’être mieux MAT les place au début de l’épiscopat, ainsi que les vraisemblances le suggèrent. Le premier est 2) intitulé : Contre ceux qui ont chez eux des vierges syneisactes. L’exorde, très soigné pour le style, avec un souci manifeste de rechercher le rythme et d’éviter l’hiatus, confirme la donnée de Palladius par certaines précautions oratoires, naturelles au moment où Jean entreprenait ses réformes, sans être encore sensible à la difficulté de les réaliser. En

même temps, Jean-semble bien revendiquer, quoique dis-

crètement, une autorité à laquelle il n’aurait pu préteness au temps de son diaconat. Dans le corps du traité, on peut admirer la même perfection de la forme, notamment dans l'ampleur des périodes qui contraste avec la prédilection pour les phrases courtes et les asyndètes qui distinguent les discours de la même période ou d’une période detrès peu postérieure. Quelques souvenirs classiques appa- “ee raissent, qui sont rares également dans les homélies ou & ne s’y introduisent que plus enveloppés. L’ensemble est Le #4 sévère, mais vif et pressant, et la finesse d’une observation qui ne va pas sans malice y mêle un élément de satire amusante, par exemple quand Jean s égaie en évoquant

la maison d’un moine, où l'étranger qui entre aperçoit d’abord des chaussures, des vêtements ou des chapeaux

de femme, une corbeille et un fuseau. Le ton s’échauffe,

(4) Dialogue, 5 (P. G., XLVIII, 20).

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quand il montre les petits soins que ces AT AAATEE 4

mondains rendent à leurs compagnes, s1 elles vont

à l’éghse, étalant aux yeux de tous un scandale qu’il

conviendrait au moins de dissimuler. Des considérations élevées sur les préceptes de la nouvelle Loi, plus rigoureux que ceux de l’ancienne, servent de conclusion.

Le second traité forme comme l’autre face du des ; il est pour les femmes et s'intitule : Que les religieuses ne doivent pas cohabiter avec des hommes. S'adressant à des femmes, Jean est plus vif encore, et même pathétique dès le début. Il entre en matière par une exclamation. La virginité n’est plus qu’un vain mot ; la virginité, qui est la vertu chrétienne par excellence, la seule pour laquelle les païens n’essaient même pas de rivaliser avec nous. Commencé sur ce ton, le traité se déroule en un style

” approprié. Les longues périodes du précédent font place à

des côla qui rappellent ceux de l’homélie sur Eutrope.

La réprimande est plus véhémente. Les vierges qui mènent

cette conduite sont « pires que des empoisonneuses ». Il y a plus de sérénité dans le beau portrait qu'il trace, en antithèse, de la véritable vierge. Mais la peinture des dangers de la cohabitation redevient hardie. On trouve au ch. 1v un renvoi au traité précédent, qui indique probablement que tous deux ont été écrits, l’un après l’autre, dans un intervalle assez bref (1). x 14 Ces deux traités, assez courts l’un et l’autre, sont les seuls que Jean ait écrits à Constantinople ; encore était-ce au début de son épiscopat. Quand il fut relégué dans une bourgade lointaine, il eut plus de loisirs qu’il n’en pouvait souhaiter. Il chercha sans doute à continuer en quelque mesure son activité apostolique, par l'intérêt qu'il prit aux missions du prêtre Constance et à l’évangélisation de la Phénicie. Il dut prier beaucoup. Mais il écrivit aussi,

(1) La différence de ton, qui pourrait donner à penser d’abord que le premier traité est, comme le dit Socrate, de la période antiochienne, s’explique donc plutôt par la différence des destinataires,

SES ESPRIT EREE

CA PRE P ÿ G HS RS ON IRAERE D |

+ EAN (CHRYSOSTOME.

Me DERNIERS Traités 591 pour se consoler, et consoler ceux ou celles qui pleuraient son absence et restaient intraitablement attachés à sa cause. L’opuscule : Que personne ne peut souffrir de dommage que par son propre fait a été composé vers 406, à Cucuse. Dans la quatrième de ses lettres à Olympias, qui date de 406 ou 407, il lui annonce l’envoi « de ce qu’il vient d'écrire...» ; suit le titre du traité, tel que nous venons de le donner ; après quoi Jean reprend : « Telle est la thèse que défend le discours que j’ai envoyé à ta Seigneurie. Lis-le assidûment, si tu te portes bien ; aie le même sur les lèvres. Il te sera un bon remède, si tu le veux (1) ». Le titre du traité est purement philosophique. En fait, bien que les idées chrétiennes dominent et qu’il y ait beaucoup d'exemples bibliques, la part du socratisme et du platonisme, ou de cet éclectisme dans lequel entraient aussi des éléments stoïciens, y est assez considérable. Il y a là comme un de ces retours à des goûts et à des études de jeunesse qui ne sont pas rares chez un vieillard. Le style est généralement très périodique. Un autre opuscule porte pour titre : À fous ceux qui se sont scandalisés des calamités qui sont survenues, de la persécution du peuple et de beaucoup de prêtres, et sur l’incompréhensible et contre les Juifs. Il est un peu postérieur au précédent, auquel il renvoie au ch. xv. Le ton et le sujet sont analogues ; la part cette fois est faite plus largement au point de vue purement religieux qu'au point de vue philosophique. Comme l'indique la fin du titre, Jean prend pour thème limpossibilité pour l'homme de comprendre l’essence divine. En examinant le problème du mal, il attaque le manichéisme et les sectes analogues. L’étendue de ce second traité est au moins double de celle du précédent.

La correspondance. — Jean ne semble avoir jamais entretenu, à moins que ce fût dans sa jeunesse, une correspondance mondaine et littéraire; ou avoir pris SOin, en

(1) Olympias était souffrante comme Jean lui-même,

Pate en vue de la ne et pour Dep Le LE postérité. Aussi ne possédons-nous de lui une COITES- pondance que pour les dernières années de sa vie, alors * qu’il dut faire appel à des défenseurs et se trouva séparé de ses amis.

La plus ancienne lettre que nous ayons de lui a été

rédigée peu après la Pâque de 404, à Constantinople même ; c’est un rapport détaillé sur les événements dont

Jean vient d’être la victime, adressé au pape Innocent,

avec un appel à son intervention (1). Celles qui pro-. viennent du temps de l'exil sont les plus nombreuses. Les plus longues, en particulier certaines des lettres à .

Olympias, sont des lettres de consolation ou d’exhorta- 3

tion, destinées à maintenir le lien entre Jean et ces Johannites qui lui restaient obstinément fidèles. On y retrouve

les mêmes pensées et le mème ton que dans les deux

| traités écrits à Cucuse. Les autres ont l'intérêt de nous

ne renseigner sur les péripéties de son dur voyage à travers …

__ J’Asie Mineure et de la vie qu’il mène dans les résidences successives qui lui sont imposées. Au début, tant qu 11 4 fut dans la Bithynie, province aussi civilisée, ou peu s’en :

faut, que la côte égéenne de l’Asie, il n’eut point à souffrir M et garda des dispositions sereines, par exemple pendant * l’arrêt assez long qu'il fit à Nicée. « Non, n’ayez pas de 1 craintes sur notre voyage » ; écrivait-il à Olympias (2),

«comme je vous l’ai déjà écrit, mon corps est en meilleur : état de santé et s’est fortifié ; le climat me réussit et ceux 4 qui m’escortent mettent tout leur zèle, plus même que » je ne le désire, à me procurer du repos ; ils en font leur affaire ». — « Plus nos épreuves s'étendent, plus s’accroît aussi notre consolation, et meilleures sont nos espérances

cd

(1) Deux ans plus tard, Jean a écrit à Innocent une seconde lettre | - plus courte. La lettre 125: (à Cyriaque exilé) n’est pas authentique ; :

c'est un cénton de morceaux, pris d’ailleurs réellement de Chrysos- Ÿ tome. :

(2) Ep. X,

KES 7 | nous avons un MSA vent... MR. et PU. Our biene et ouragans, font rage ; la nuit est sans lune ; les ténèbres sont épaisses ; voici des précipices et re écueils, et, tandis ‘È nous naviguons sur une telle mer, nous nous

.m ‘apprendre ce qu’il en est de votre santé. Pour moi je. x suis bien portant et joyeux. Mon corps s El fortifié oi

route avec moi Le soin de moi si bien qu ils me dispensent d’avoir besoin de serviteurs ; ils en font euxmêmes l'office. Ils se sont emparés de cette charge par amour pour moi. Je suis entouré de pages, A tous se. font un plaisir de me rendre ce service. Je n’ai qu’un souci ; a c’est de n’être point sûr que vous êtes aussi en bonne santé. ge Mettez-moi au courant, pour que je puisse jouir de l’agré- É ment que } ’ai ici , et que Je puisse remercier grandement mon très cher fils Pergamios. Si vous voulez m'écrire, usez de lui ; c’est un ami sincère, qui m'est tout dévoué, ‘et qui est plein de respect pour votre sagesse et votre . prudence (1) ». On aime à voir Jean, au lendemain des batailles qu’il avait livrées — un peu âprement — conserver cette vaillance et retrouver cette allégresse. Il ki devait l une et l’autre à sa foi, à sa sainteté. x C’est en particulier pendant cette station à Nicée qu 2:10

se reprit d'enthousiasme pour l’évangélisation de la province qui demeurait Poe entre toutes, la Phénicie. A Constantinople, il avait aidé l’évêque de Gaza, Porphyre. Ï1 avait gardé des amis dans le voisinage, à Antioche, et l’un d’entre eux, le prètre Constance, y organisait une sorte de mission. Il trouva à Nicée un moine qui menait une vie très dure, muré dans une cellule d’où il ne communiquait avec le monde que par un guichet à travers

(1) Ep. XI.

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Jequel on lui faisait passer ses aliments. Il lui prouva que c’était un peu oublier l'amour du prochain, et l’expédia à Constance (1).

* Ilignorait, en quittant Constantinople, quelle résidence lui serait assignée. Il apprit en cours de route qu'on lenvoyait à Cucuse, et cette perspective mit fin à sa tranquillité d’esprit. Il se plaignait de ne pas obtenir « ce que les pires criminels obtiennent, la faveur de ne pas être relégué dans une contrée aussi sauvage et aussi lointaine (2) ». Il se résigna malgré tout, et ne voulut pas qu'on entreprît des démarches pour faire modifier la décision prise. Pendant le trajet qui le conduisit jusqu’à Césarée de Cappadoce, il souffrit de la fièvre, et bien plus

encore de l’accueil que lui firent certains évêques, parmi

lesquels se signala particulièrement un de ses plus anciens ennemis, Léonce d’Ancyre. Il en fut si écœuré qu'il écrivait à Olympias : « Je ne crains rien tant que les évêques, sauf quelques exceptions (3) ». Tourmenté par la chaleur, par les veilles, par toutes les incommodités d’un voyage qui devenait de plus en plus pénible, à mesure

qu'on s’éloignait des côtes, il arriva à Césarée rompu,

plus éprouvé, disait-il, que les condamnés aux mines ou les prisonniers. Là, 1l put d’abord prendre quelque

repos, et il trouva des amis. Mais les incursions que les

Isauriens faisaient dans le voisinage l’obligèrent d’y rester plus longtemps qu’il n’était prévu. Des moines

fanatiques vinrent le menacer dans la maison où il était

descendu (4). Ils continuèrent leurs manifestations pendant plusieurs jours ; et il dut quitter la ville, pour accepter l'hospitalité qu’une dame, du nom de Séleucie, lui offrit heureusement dans les environs. Mais, quand la dame se vit menacée à son tour, elle prit peur et se débarrassa

(1) Ép. CCXXI.

(2) Ép. CXX, à la diaconesse Théodora.

(3) Ép. XIV.

(4) Ép. XII et XIV à Olympias.

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de cet hôte incommode. Contre son attente, le proscrit fit cependant la dernière partie de son trajet sans aucun incident notable. Soixante-dix jours après son départ de Constantinople, il arriva à Cucuse, « le lieu le plus désert de toute la terre (1) ». Mais la sohtude est bonne à ceux qui viennent de souffrir dans les cités. Un riche habitant du pays, nommé Dioscure, mit à la disposition de Jean une maison commode. De grands personnages de Constantinople, restés ses amis, et qui avaient des domaines dans la région, envoyèrent à leurs domestiques des instructions pour qu'il ne manquât de rien. Il reçut même parfois des visites, tout au moins celles du prêtre antiochien Constance. En somme, tant qu’il résida à Cucuse, son exil fut supportable, quoique la rudesse du climat, extrême en été comme en hiver, lui fit peu à peu ressentir ses effets. Trois ans se passèrent. Les brigands Isauriens infestaient de plus en plus la région. Jean fut contraint de se déplacer sans cesse, de la ville à la campagne, de la campagne à la ville, et finit par se mettre à l’abri dans le fort d’Arabissos (2).

Ces soucis personnels n’empêchaient pas qu’il essayât d’être toujours utile. Il ne lui suffisait plus d’aider aux missions de Cilicie et de Phénicie (3). Il formait un autre projet, celui d’en organiser en Perse, et, sans rancune, cherchait à obtenir le concours d’un évêque, Maruthas, qui au Chêne, s’était prononcé contre lui (4). Il se préoccupait d’être toujours bien informé sur ce qui se passait à Antioche ou à Constantinople, et d’y conserver de l'influence (5).

Il y réussissait trop bien au gré de ses ennemis, qui finirent par s’imaginer qu'il pouvait rester dangereux. C’est alors qu’on décida de l’éloigner encore, et de l’expé-

(1) Ép. CCXXXIV.

(2) Un peu au nord-est de Cucuse,

(3) C£. Ép. L, LI, CXXIII, CXXVI, etc.

(4) Ép. XIV, 5. La lettre a été écrite à Cucuse, (5) Ép. CXXXV, LXI, CXLI, ete.

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Pavons RAA mourut épuisé, à mi- Ar de sa desti- D ton. auprès de la bourgade de Comane. + = Nous avons choisi nos citations parmi les lettres les plus courtes et les plus remplies d’allusions personnelles. - Celles qui sont plus longues et contiennent des exhorta- tions morales, ne diffèrent guère des traités et nous k auraient appris moins de nouveau (1).

M nriton — Si l’on compare Chrysostome, en tant Do uimne d'église, à ses deux grands rivaux, Basile et Grégoire de Nazianze, on voit tout de suite qu’iln ’eut pas le même talent d'administrateur et de politique que le premier, et que, s’il échoua comme le second dans l’exer- cice des fonctions épiscopales, l'explication en doit bien être cherchée, pour lui comme pour Grégoire, tout autant dans son propre tempérament que dans les circonstances extérieures ; mais comme tous deux avaient un caractère très différent, les causes de leur échec furent aussi différentes. Un second trait qui le distingue de Basile et de Grégoire, c’est qu'il avait l’esprit moins spéculatif que le leur, et qu’il a fait moins de théologie. La raison en est pour une part qu’il est venu après eux, quand l’arianisme

(1) La liturgie dite de Chrysostome ne paraît avoir avec lui que peu de rapports directs : cf. Swarnson, The greek Liturgics, Cambridge, 1884; et le second fascicule des Xpvoootopuxx, Rome, 1908 ; douteuse est Porigine d’une Synopse de l’Ancien et du Nouveau, Testament (P. G., 56; Bryennios, dans les prolégomènes de son édition de la Didaché ; ES bei A CS zur Septuaginta, Hexapla und Patristik, Leipzig, 1895.) Érasme a déjà démontré que l’opus imperfectum in Matthæum ne pouvait pañ être de Chrysostome,

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