‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 160 sur 200 · PE LAGARDE · texte numérisé non relu

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médiocre. Titus compose et écrit avec clarté ; mais il est

de saint Luc, dont des extraits ont passé dans les Chaînes, notamment dans la Chaîne sur Luc, de Nicétas d’'Héraclée

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5 nat aae Bien da elle fait cependant une part assez large à l’allégorie ; mais l’allégorie n’y est point raffinée et subtile, et le sens littéral n’est pas EU f complètement sacrifié. ‘A Une homélie sur le dimanche des Rameaux (BP. GS XVIII) procède d’une autre méthode, et porte à tort le | nom de Titus, ainsi qu'un morceau sur les paroles du Juge . injuste et du Pharisien et du Publicain (1). Sickenberger (2) est porté à rejeter également quelques extraits conservés en syriaque ou en copte ; mais la tradition relative à. Titus dans ces deux langues n’est pas encore suffisamment ot connue. À Sévérien de CP — Orateurs Contemporains de Chrysostome. — À la fin du 1v® siècle, l’éloquence chrétienne avait pris un tel développement que certains évêques, au lieu de demeurer dans leur ville épiscopale et de s’y consacrer modestement à leurs devoirs, préféraient aller faire applaudir ailleurs leur talent et affluaient, comme autrefois les rhéteurs, dans les grandes cités oùse consacrait une réputation, tout d’abord à Constantinople, +. * où la présence de la cour attirait ceux d’entre eux qui ? | joignaient à la vanité l'amour de l'intrigue. Nous rencontrons plus d’un de ces prédicateurs ambulants autour : de Théophile, au moment où il manœuvrait contre Chry- | sostome. L’un d’eux nous est déjà connu ; c’est ce Sévérien que Jean fut obligé de traiter sévèrement et avec quil'impé- ratrice l’obligea à se réconcilier momentanément. Sévérien sas était évêque de Gabala, une ville syrienne, qui était située : KE sur la côte, à peu près à mi-chemin entre Arados et 2 Laodicée. Selon Socrate (H. E., VI, II), c’est le succès ‘obtenu dans la capitale pes son confrère et Voisin Antiochos

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(1) S:cKkENBERGER, p. 134.

nn(2).2:1487% p.188.)

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