CUIR
ou au dialogue platonicien. Mais son style est sans apprêt,
Polychronios. — Théodore avait un frère, Polÿchromios,
e sur Job, dont ilreste des fragments dans jet Chaîne d O in piodore (1) ; sur Danuel (2); sur Ézéchiel (3) ; autant qu peut en juger d’après des extraits tirés de Chaînes
qui auraient besoin d’être étudiées de plus près (4), sa
= méthode est analogue à celle de Théodore, mais moins
7 hardie. Ainsi, il ne rejetait pas le livre de Job, et — si ou l’on peut se fier aux lemmes — il ne se scandalisait ni à de l'apparition de Satan devant le trône de Dieu, ni du + | discours d’Éliphaz (5). Comme on a souvent reproché à 4 Théodore, après sa mort, de suivre de trop prèsla tradition | nur on a aussi critiqué plus tard Polychronios pour s'être beaucoup rapproché de Porphyre dans son interpré- tation du livre de Daniel. C’est donc que, sans aller aussi loin que son frère dans ses conclusions, il a eu comme lui __ le mérite de tenir le plus grand compte des données de j J’histoire (6). | s
à) P. G., XCIIL, cf. aussi Vaccari, Un commento & Giobbe dt Giu- liano @Eclana (t. XX des Scripta Pontificii Instituti Biblici), Rome, … DAS et SriezmAyer, Zeitschrift für katholische Theologie, 1319.
(2) Mai, Scriptorum veterum nova collectio, I, 2, 105 ; Rome, 1825.
(3) Mar, Nova Bb. VII, 2, 92, Rome, 1854 ; peut-être aussi un com-
__ mentaire sur Jérémie ; cf. FAuLHABER, Die Propheten-Catenen nc ch rœmischen Handschriften, Fribourg-en-Brisgau, 1899 ; L. Dreu a proposé de lui attribuer celui qui porte le nom de Chrysostome, dans P. G., LXIV (cf. Revue d'Histoire ecclésiastique, 1913). "3
(4) Sur la chaîne d’Olympiodore, cf. R. Devrersse, loc. cit., col. A141-414% 3 chaînes sur Jérémie, ib., 1153 ; pour Exchiel, ib. 1156 ; pour Daniel, 1157-8.
(5) P. G., XCXII, sur 1, 12 ; et sur IV, 8-9.
(6) Il expliquait la quatrième bête comme désignant la Macédoine; ses dix cornes comme une figure des Diadoques ; la petite comme une figure d’Antiochos Épiphane, | à
CARO PETEANRUE TS