‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 184 sur 200 · À (RE \ PERS · texte numérisé non relu

À (RE \ PERS

Grégoire, la duplicité des natures, n'ayant, ce me semble, d'autre amour que celui de la gloire périssable

a-t-il done de commun entre eux et nous ? Pourquoi essaient-ils de se mettre d'accord avec la parole admirable ? pourquoi feignent-ils de vouloir être les disciples du divin Apollinaire ? Car, pour faire opposition à la | duplicité de nature, seul il a été capable d’enfanter cette parole, quand il écrit, bien clairement, ce que voici tee D 5 suit une citation du maître.

Ce Timothée, que Polémon regardait comme un traître, fut évêque de Béryte, et il contresigna les canons du concile de 381. Léonce de Byzance nous a conservé de lui une Épître à Homonios, et il lui attribue l’Épître à Prosdocios qui courait sous le nom du pape Jules. Lui-même parle, : dans la lettre à Homonios, d’un tome sur la divine incarna-

: tion, qui était une sorte d’anthologie des ouvrages d’Apol-.

linaire, etil avait composé une liste de ceux-ci quis’est : conservée jusqu’au vue siècle. Il avait adressé une catéchèse à Parégorios, Ouranios, Diodore et Jobios. Mais son.

dont l’objet était de glorifier Apollinaire.

Eunomios, Julien, Jobios, Valentin, sont encore au nombre de ceux des Apollinaristes dont il nous reste a quelques extraits ; du troisième, nous avons, grâce à - Léonce, un assez long morceau, qui porte le titre suivant : Apologie (Kspahat amoloyias exactement) contre ceux qui disent que nous tenons le corps pour consubstantiel à Dieu...

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