‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 3 sur 200 · SRE SE , L'ÉGLISE ET L'ÉTAT, DE CONSTANTIN A THÉODOSE FE · texte numérisé non relu

SRE SE , L'ÉGLISE ET L'ÉTAT, DE CONSTANTIN A THÉODOSE FE

préférée. Il fallut attendre jusqu’en 375, pour voir Gratien refuser le titre de Souverain Pontife et rompre ainsi le lien entre l’Empire et le paganisme. Mais, dès le règne de Constantin, l'Empire tendait à devenir, en fait, un Empire chrétien.

La faveur dont jouirent les évêques, la protection et les privilèges accordés à l’Église, eurent leur contrepartie. Les empereurs s’ingéraient volontiers dans les affaires religieuses. Constantin, sans qu’on soit en droit de suspecter la sincérité de son ralliement à la foi, y intervint

surtout en politique, soucieux de l’ordre et de l'unité. Le.

même souci resta prédominant chez ses successeurs, mais ils eurent aussi leurs partis-pris dogmatiques. Sous Constance, plus tard sous Valens, défenseurs de l’arianisme, l’orthodoxie paya souvent fort cher le patronagé que: l’Auguste, devenu chrétien, exerçait sur l’Église.

Le paganisme, bien que toléré en principe, fut bientôt combattu indirectement. On ne le proscrivit pas, mais ses adeptes le désertèrent, dès que cette désertion devint un bon moyen de faire sa cour. Les temples restèrent d’abord debout, à part quelques exceptions. Mais des mesures furent prises contre la divination et contre certaines formes de sacrifices (1). Sans subir, à proprement parler, une persécution, pendant la première moitié du siècle, le paganisme se sentit gêné, diminué, humilié. Il devint assez clair que, si les choses continuaient à suivre leur nouveau cours, sa disparition n'était plus qu’une ques-

tion de temps et pourrait même être assez rapide. Il

n’est pas surprenant qu’une réaction se soit produite. Elle fut tentée par un homme qui avait des talents

remarquables, mais qui entreprit une tâche vaine, celle

(1) Il est très difficile de définir exactement, on le sait, l’attitude de Constantin, en ses dernières années, à l’égard du paganisme. On ne peut prendre à la lettre tout ce que dit Eusè8e dans sa Vie. Cf.

: Ducnesxe, loc. cit., p. 76 et suiv. — G. Barpy, La politique religieuse

de Constantin après le Concile de Nicée (Revue des Sciences religieuses, 1928, p. 516-551).

rue LA LITTÉRATURE GRECQUE CHRÉTIENNE.

de ranimér, en le rajeunissant et en le transformant, un culte périmé. Julien combattit le christianisme, plus ‘systématiquement et plus âprement, par les mêmes

moyens insidieux à l’aide desquels Constantin et Cons-

tance avaiént travaillé à ruiner peu à peu le paganisme.

se défendit d’être persécuteur, mais il ne pouvait pro-

téger la religion ancienne sans entrer en conflit avec la nouvelle, et quand il mourut, après un règne bien court (de 361 au 26 juin 363), le conflit était déjà devenu très

aigu. Ïl ne pouvait, d'autre part, prétendre remettre en

vogue le paganisme, s’il ne le rendait apte à répondre aux besoins spirituels et sociaux que le christianisme réussis-

sait si bien à satisfaire. Il voulut lui donner une doctrine,

en le sublimant par une interprétation symbolique et en l’associant à la philosophie néo-platonicienne ; mais, comme il manquait à cet amalgame l'attrait que le Di vivant des Prophètes et le Jésus des Évangiles prêtaient si puissamment au christianisme, il fut obligé, pour établir entre l’homme et la divinité ce lien qu’une religion efficace doit fournir, de recourir à la théurgie et de préférer, en son néo-platonisme, à la tradition plus saine de Por: phyre, celle de Jamblique, ‘représentée par Maxime d’Éphèse. Cet occultisme était incapable de rivaliser avec la foi chrétienne. Quant à la réforme du clergé païen, déjà envisagée par Maximin, elle était une contrefaçon trop

manifeste de l’organisation ecclésiastique. On est en

droit d’aflirmer que, même s’il eût vécu plus longtemps, Julien, malgré sa force de volonté et ses talents, était

condamné à échouer.

Son successeur, Jovien, dans un règne plus court encore,

rétablit la tolérance et donna des espérances aux évêques. Après lui, Valens maintint la tolérance en principe, mais se montra, dans la pratique, disposé à continuer la poli-

tique, peu bienveillante pour le paganisme, de Constantin

et de Constance. D’autre part, il se déclara partisan de

l’arianisme, et l’Église d'Orient, sous son règne (364-378),

vit se renouveler le péril qu’elle avait couru sous Cons-

KG èe

og

PR Rs

nat she Ve node. me de at,

Hfhces Il fallut toute EN et tout le: ne de Basile

pour maintenir les cadres de l’orthodoxie jusqu’à ce que

reparussent des temps meilleurs. Le 19 janvier 379, Théodose parvint à l’Empire. Le catholicisme retrouvait avec lui un sûr défenseur, et comme un second Constantin.

Aïnsi, à partir de l’avènement de Constantin, sauf

pendant les trois années du règne de Julien, l'Empire fut

gouverné par des princes chrétiens, mais souvent hérétiques. Sous la protection, parfois indiscrète, de ces sou-

verains, l’Église était devenue maîtresse de ses destinées.

La pureté de la foi avait été, à plusieurs reprises,exposée

aux plus grands risques. Le développement matériel des communautés chrétiennes avait été prodigieux. Partout s'étaient élevées grandes basiliques ou chapelles. Le culte

et la parole étaient libres. Les controverses étaient

ardentes. De grandes foules, mêlées de toutes sortes d’éléments, souvent très douteux, se pressaient maintenant

dans les édifices, autour des orateurs chrétiens ; elles

avaient instamment besoin d’un enseignement dogma-

tique et d’une instruction morale. La littérature chré-

tienne, sous toutes ses formes, mais surtout sous celle de

l'éloquence, était appelée à prendre un essor merveilleux:

La renaissance de l’éloquence païenne. — Nous venons de résumer à grands traits l’histoire. politique et reli-

gieuse du 1v° siècle. Ce siècle est, à tout prendre, un grand

siècle. Il a eu ses aspects sombres. Le pouvoir y est rede-

venu plus fort ; mais ceux qui le détenaient ont souvent

abusé de leur force. Une fiscalité exigeante et une

administration brutale ont pesé sur les populations

d’un poids très lourd. Les mœurs étaient rudes. Les Barbares étaient contenus tant bien que mal aux frontières, mais ils s’infiltraient à l’intérieur, et leur férocité se mariait à ce qui restait de dureté romaine. L'Église, où avaient afflué trop de recrues indésirables, avait ses

tares. Mais, à côté des ambitieux et des intrigants qui se .

glissèrent jusque dans les rangs du clergé, d’admirables

chrétiens, avec un zèle apostolique, se sont dévoués à

instruire et à moraliser les masses ; d’habiles organisateurs ont achevé de constituer la hiérarchie et la disci-

pline ; de grands théologiens ont fixé le dogme. Partout

la vie était intense, et sur les ruines du monde antique un monde nouveau se construisait.

Le monde antique lui-même, avant de périr, jetait un dernier éclat. Le 1112 siècle avait vu naître, en sa fin, le dernier des grands systèmes philosophiques, celui de Plotin ; mais la littérature avait eu peu de fécondité et encore moins d'originalité. La seconde sophistique, fille du second siècle, avait continué à jouir de la plus grande : vogue et à produire des virtuoses d’une grande habileté ; mais aucun écrivain de cette période ne saurait se comparer ni à Lucien ni à Plutarque. Au ve siècle, au contraire, se mamifeste une véritable renaissance de l’éloquence païenne. Les écoles d’Athènes brillent d’un éclat plus vif que jamais. Les orateurs de talent sont légion. Ils sont, en même temps, des maîtres, autour desquels se pressent en foule les disciples. Trois d’entre eux ont dépassé de beaucoup les autres, et ont ‘inspiré aux chrétiens, autant qu'aux profanes, une admi-

ration passionnée. Très différents l’un de l’autre, ils.

représentent à merveille les trois principales tendances du goût contemporain ; ils ont exercé l'influence la plus étendue et la plus forte. Nous comprendrions mal les caractères essentiels de l’éloquence chrétienne contemporaine, si nous ne connaissions pas leur manière et l’esprit de leur enseignement. Ce furent Himérios, Thémistios et Libanios.

Himérios. — De ces trois orateurs, Himérios (1) est celui qui se rattache le plus directement à la sophistique. Fils d’un rhéteur, né vers 310, à Pruse — la patrie de Dion Chrysostome — il s’est formé à Athènes où il fut un des

(1) Éd. Wernspornr, Gættingen, 1790 ; Dügner, dans son édi-

tion des Philostrate, Paris, 1849. H. Scuenxz est mort avant d’avoir

pu terminer l’édition nouvelle qu’il préparait ; voir son article dans Pauzx-Wissowa, VIII, 1627.

RL

EE pe 2e

sis

HIMÉRIOS AMAR TRE

rivaux de ce fameux maître d’éloquence, Prohæresios, pour lequel Julien, quand il publia la loi qui interdisait aux chrétiens d’enseigner les lettres profanes, fit une exception dont le bénéficiaire se refusa à profiter. Certains indices permettent de croire qu’il avait reçu une culture assez large et assez profonde, où entrait, pour une part, à côté de la rhétorique, la philosophie. Néanmoins, il s’est voué presque exclusivement à l’éloquence de parade — l’éloquence épidictique — et, s’il n'avait parfois donné une expression assez vive à l’attachement qu'il professait pour le paganisme, nous ne pourrions voir en lui qu’un virtuose, extrêmement habile, mais aussi vide de pensée que raffiné dans la forme. Comme c'était l’usage à cette époque, il s’est souvent déplacé ; il a enseigné à Nicomédie, avec beaucoup de succès, puis, non moins brillamment, à Athènes, où il fut appelé par Hermogène, qui fut préfet d’Achaïe,de 358 à 360, et qui goûtait beaucoup son talent. Marié à la fille d’un haut dignitaire d’Éleusis, le dadouque Nicagoras, il fut un de | ces dévots païens que Julien,en 362, manda auprès de lui, à Antioche, et, tandis qu'il se rendait à cet appel, il ne manqua pas, dans toutes les villes qu’il traversait, de se faire applaudir en prononçant des discours qui nous ont été conservés (1). Telle autre de ses harangues nous le montre à Corinthe, telle autre en train de parcourir l'Égypte. Il rentra à Athènes après la mort de Prohæresios, dont il redoutait la concurrence, et, s’il faut en croire les historiens ecclésiastiques, Socrate et Sozomène (2), il aurait compté au nombre de ses élèves Basile et Grégoire de Nazianze, qui, en tout cas, dans l’enivrement de leurs années d’études, l’ont probablement beaucoup admiré. Il mourut assez âgé, vers 386, sans que nous puissions fixer exactement la date.

(1) Ainsi à Philippes (Or., VI) ; à Thessalonique (Or., V); à Constantinople (Or., VIT).

(2) Socrare, H. E. (IV, 21); Sozoméne (VI, 17) ; le second ne ait d’ailleurs sans doute que répéter l’assertion du premier,

jp

OPA fl n° avait pas composé moins de qi Ke hotios. en connaissait au moins soixante- dix, etil nous en : reste vingt-quatre, avec des extraits d'un assez grand | nombre d’autres (1). Les uns relèvent du genre queles Grecs pelaient pehérou, et les Latins, SUGSOTLæ ; ils traitent se sujets fictifs, empruntés à l’histoire. D’autres appartiennent au genre judiciaire ; les thèmes en sont aussi | de pure invention, et d’une égale banalité. Himérios s° NA inspire des classiques, particulièrement de Démosthène, mais l’imitation qu’il en fait, quoique adroite, reste froide et artificielle. D'autres discours ônt le mérite d’avoir plus A de contact avec la réalité. Ce sont d’abord quelques allocutions adressées à des magistrats. Ce sont aussi ceux qui sont issus de Pl enseignement et ont au moins l'intérêt de nous introduire dans la vie intérieure d’une grande 4 école, en nous faisant assister à ses divers épisodes : ren: 8 | trée des classes ; arrivée de nouveaux élèves ; adieux ; | reprise des cours après une absence ou une Burn de description de la salle de cours. Quelques-uns se donnent pour des improvisations, recueillies parles sténographes, . HCelui qu il a prononcé à Constantinople, au cours de F #4 ce voyage dont nous avons parlé et qu’il accomplit pour we répondre à à l'invitation de Julien, a droit à une mention particulière. Himérios venait de se faire initier aux ; Aietères de Mithra, ce qui ne pouvait être qu'agréable à l'Empereur qui, vers le même temps, composait son propre discours sur le Roi Soleil. À l’action de grâces qu'il adresse aux Dieux, il joint la vive expression des espérances provoquées chez les Hellènes par l’avènement d’un prince qui préfère Homère à la Bible : « Le … Soleil de Mithra a purifié notre âme, et nous voici réunis ae grâce aux Dieux, avec un prince ami des Dieux. Offrons au prince, ainsi qu'à cette ville, ce discours, Ve comme si nous allumions un flambeau sacré ! Une cou- <

are!) L' auteur de l'article Himérios dans l'Encyclopédie Paury-Wis-

ne M. Benjamin, arrive à retro ouver les traces de quatre-vingts 3 ur Ut : LA TS

: RARE j'imagine, le Soleil, cit si “Péoquence ss fie. | d’Apollon. » Passant à l’éloge de Julien, il s’ écrie «I He - n’a pas seulement embelli la ville de grands. et Ph dides monuments. Il a dispersé les ténèbres qui no empêchaient de tendre les mains vers le Soleil ; il a rifié l’air par sa vertu, et nous a permis d’élever n. regards vers le ciel ; il nous a, en quelque sorte, fait sort du Tartare, arrachés à oies sans Mer en us

tous les maux, non pas progressivement, comme ceu He les a 2 par ai soins d’un art RAR mais ‘en

brillante civilisation.

PiCe: ton est assez exceptionnel. La manière habituelle | d’Himérios consiste à revêtir d’une parure chatoyante de Ro riens. La Rue a DER FHPIÈES

avec eux se manifeste par re des mythes, que souvent il leur emprunte directement et qu’il s’ingénie à Ne

(1) Constantinople, fondée par Constantin, et où Julien fait honorer 9) Mithra. Suit un membre de phrase altéré.

:(2)-07s IV; 3.

transposer en prose, et par le raffinement de cette prose

colorée et rythmée, où abonde la métaphore, où la phrase

se décompose en petits membres de longueur à peu près équivalente, terminés par des assonances, où les excla-

mations multipliées cherchent à donner lillusion de

l'enthousiasme. Cet art d’une ingéniosité forcenée disparaît à peu près entièrement dans une traduction, inca-

pable de sauvegarder la subtilité de l'expression et celle

de l'harmonie ; nous restons trop souvent sans compensation, sous l'impression d’un mauvais goût qui non

seulement nous fait sourire, mais parfois nous répugne,

par exemple dans cette oraison funèbre où, célébrant son fils Rufin, mort prématurément, après avoir donné les plus grandes espérances, le sophiste, sincèrement

afiligé cependant, se laisse entraîner à dire, en URSS

le sujet qu'il va traiter : « O le beau sujet ! Dans le même discours, Himérios dit de ce a si bien

doué : « Tu fus éloquent, dès que tu commenças à faire entendre des sons ; toute la terre était déjà suspendue à tes vagissements ! » On a peine à croire qu’il se soit trouvé

un public pour applaudir à de pareils traits. On ne peut guère douter qu'ils n'aient contribué à l'admiration qu’Himérios excitait ; il serait cependant injuste de le juger uniquement d’après eux.

Thémistios. — Himérios est, on le voit, un représentant de l’éloquence asiatique (1). Thémistios et Libanios représentent une tradition plus classique, quoiqu’elle ne soit pas exempte des défauts que la vogue des sophistes avait rendus inévitables. Thémustios (2) est, entre

(1) Il veut être moderne, tandis que Libanios est un classique. CE Or., XXI, 3 : « Le flambeau (de l’éloquence) sera porté haut et illuminera tout, si les orateurs (exactement : où moervat tov À6Ywv, ce qui est plus expressil) ne se contentent pas toujours des vieux mo-

* dèles, mais inventent sans cesse et savent réaliser un chef-d'œuvre

nouveau. »

(2) Édition Dinporr, Leipzig, 1823 (avec les commentaires de Pétau et d’Hardouin) ; divers articles de H. Scnenx, dans les Wiener Studien, font connaître les travaux préliminaires de l’édition qu’il n'a pas eu le temps d'achever. — E. Barer, De Themistio Sophista

THÉMISTIOS da 45

LES trois, l'esprit We plus sérieux. Il n'appartient pas à la lignée de Polémon et d’Aristide, mais à celle de Dion Chrysostome. Il associe la philosophie à la rhétorique, comme son père, Eugenios, qui joignait danssonenseignement l’étude d'Homère à celle de Platon et d’Aristote. Lui-même s’est attaché à Aristote plus encore qu’à Platon, et il avait composé une paraphrase de ses principaux écrits dont Philopon a fait usage, qui était encore connue de Photios, et dont il nous reste la partie relative aux Analytiques postérieures, à la Physique, au traité Sur l’âme (1). Contemporain d’'Himérios, il a vécu de 317 à 388 environ. Il sut conserver la faveur des empereurs successifs auprès desquels il vécut, Constance, Julien, Valens, Théodose, Son premier discours connu est de 347. Il a fait le panégyrique de la plupart des souverains qu'il a servis. Il a exercé de hautes charges ; il s’est élevé, sous Théodose, en 383-384, jusqu’à la préfecture de Constantinople, et c'est à ce païen que-cet empereur très orthodoxe a confié le soin de diriger l’éducation de son fils Arcadius.

Thémistios a beaucoup tenu à se distinguer des s0phistes. Il avait un esprit sobre et ferme, et il est assez caractéristique qu’au néo-platonisme alors en vogue il

» ait préféré les méthodes sévères d’Aristote. Il n’a pas

seulement voulu être un philosophe sans mysticisme ; …l a voulu joindre la pratique à la théorie, et il n’a pas dédaigné d’être un homme d’État. Il s’est exposé à des critiques, en prenant cette position intermédiaire, et 1l s’est défendu dans des apologies où il doit entrer une part assez grande de fiction, mais qui ont été sans doute aussi, dans une certaine mesure, provoquées par une

et apud imperatores oratore, Paris, 1853. — L. Méripier, Le philosophe Thémistius devant l’opinion de ses contemporains, Rennes, 1906. » — H. Scrnozzr, De temporibus librorum Themistii, Gœttingen, 1911.

(1) Tout cela dans le texte grec ; il faut y ajouter la paraphrase du traité Sur le Ciel, qui nous est parvenue dans une traduction en

. hébreu.

Page 1