‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 36 sur 200 · PR · texte numérisé non relu

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| importance pour l” histoire : longue.et variée, elle contient { tour à tour des documents et de la controverse ; elle révèle aussi qu’Athanase était capable de joindre à l’oc- 7% asion un esprit politique à son indomptable fermeté. ge ‘4

[l commence par exposer. comment les évêques ariens t' 4 Ursace et Valens, avec la complicité de quelques autres, 4 rédigèrent la formule de Sirmium et essayèrent vainement È 4

de la faire adopter à Rimini, et il insère ensuite la lettre [ es Pères de Rimini à Constance. Il raconte, en second eu, ce qui s’est passé à Séleucie, en insistant cette fois ï ur la responsabilité d’Acace. Le développement qui suit t destiné à montrer, comme nous avons déjà vu souont qu'Athanase aime à le faire, la souplesse avec quelle les Ariens modifient sans cesse leur thèse, dans expression. C’est là que se trouvent d'importantes cita- 4 tions de la Thalie, et d’autres documents ariens, dont 1l 4 nous est arrivé précédemment de faire usage. Il insère î

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ne nouvelle lettre PR celle du coneus de se

a Tempereur tent une cinquième formule, posté- rieure de trois ans ; une sixième, qui provient du second concile de Sirmium contre Photin; une septième, celle de Sirmium, en 357, qu’Hosios fut contraint de signer.

Il revient alors au concile de Séleucie ; à la fin de cet % exposé historique (ch. xxx- xxx11) se trouve un morceau | relatif à des événements postérieurs à 359, qui a dû être ajouté après coup. La controverse reprend alors, contre ceux qui se refusent à accepter le consubstantiel, parce que NÉcriture n’emploie pas ce terme. Athanase sinuie abso

e, les Ariens Mt, 1 AR Mais il qe FE 1 in à certains autres : « Les quelques mots qui pré- 5 cèdent suffisent pour condamner ceux qui rejettent entiè- rement le concile de Nicée. Mais pour ceux qui admettent | toutes ses formules, à la seule exception de l’homoousios, il ne faut pas les traiter en ennemis. Nous ne faisons pas front contre eux, comme contre ceux qui sont atteints 1 - de la démence arienne (1), ou qui combattent l'autorité des Pères ; nous leur parlons comme des frères à des 1 frères, qui ont le même sentiment que nous, et ne sont . en désaccord avec nous que sur l’expression. » Ainsi, il Ex cherche à ramener les Homéousiens, parmi lesquels il nomme expressément Basile d’ Ancyre. En 346, Démos- thène, l’intraitable adversaire de Philippe, a défendu la ) paix, qu'il croyait momentanément nécessaire. À la fin du règne de Constance, au moment où le monde, selon le mot fameux de saint Jérôme, « gémissait et s’étonnait d’être arien », Athanase ne se refusait pas à quelques " D nécessaires. Il ne cédait rien de son s propre point de vue, comme le prouvent les derniers cha- pires de la lettre, où il justifie les Pères de Nicée pour avoir adopté- l’homoousios et explique comment, si le terme a paru malsonnant à l’époque de Paul de Samo- À sate, C ’est parce que la question se posait tout autrement 4 que ne la hesent les Ariens. Mais il était disposé à ne s'attacher qu’au fond des choses ; il a enseigné lui-même à Basile la nécessité de certains ménagements. | Le tome pour les Antiochiens (2), rédigé au nom des Le évêques réunis en concile à Alexandrie, en 362, témoigne

(1) Socrare, H. E., 1, 13, parle d’un Synodicon d’Athanase qui était différent de la Lettre sur les Synodes de Rimini et de Séleucie, et que nous n’avons pas. On a fait des efforts pour le reconstituer (Ba- msrroz, Le Synodicon de saint Athanase dans la Byzantinische Zeit-..

D Ce 1901 ; G. Læscnxe, dans le Rheinisches Museum, 1904. Contre … leurs hypothèses, cf. ScawarTz, Nachrichten de Gœttingen, 1904).

| (2) Le mot tome semble avoir eu une valeur technique ; cf. GRé- | GOIRE DE rank, Ep. 101.

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