‹ Histoire de la littérature grecque chrétienneChapitre 60 sur 200 · ARE RER · texte numérisé non relu

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posée après la MP rhisnes Au paie de vue Distoriques a procédé avec la méthode la plus sage, frayant d’abord,

dans la grande forêt de l’histoire, les avenues qui lui HE

mettraient d’en pénétrer les profondeurs, et c’est seulement après en avoir pris cette vue générale, qu’il s’est mis à étudier minutieusement l’époque qui l’intéressait le plus, celle qui allait de la venue du Christ à son propre

temps. Au point de vue apologétique — ‘et l’on peut. dire que tous les ouvrages d’'Eusèbe sont plus ou moins directement tournés à l’apologie du christianisme — il

avait d’abord montré l'orientation primitive de l’histoire

universelle et l’ordre dans lequel elle s’était ensuite développée ; il pouvait maintenant en raconter l’aboutissement, l’aboutissement complet, puisqu’avec Constantin

le christianisme avait assuré son triomphe. Il faut citer le début, qui indiquera clairement à la fois le sujet et la fi

méthode : « Les successions des Saints Apôtres avec les

temps écoulés depuis notre Sauveur jusqu’à nous;

toutes les grandes choses que l’on dit avoir été accom-

plies, dans l’histoire ecclésiastique ; tous ceux qui, dans nr les communautés les plus illustres, l’ont dirigée et y ont

présidé ; tous ceux aussi qui, à chaque génération, ont publié la parole divine, soit sans le secours de l’Écriture,

soit au moyen d'ouvrages écrits, non moins que ceux et

l’époque de ceux qui ont poussé l’erreur à l’extrême par

désir d’innover et se sont présentés eux-mêmes comme

les docteurs d’une gnose mal nommée (I. Tim., vi, 20), infestant sans ménagement la bergerie du Christ, comme

des loups dangereux (Actes, xx, 29) ; en outre, ce qu

est survenu à toute la nation des Juifs, aussitôt après

Dinporr avait donné une édition courante, à la suite de la Préparation et de la Démonstration évangéliques, en 1871 ; ScxwARTz; après sa grande édition, a publié une editio minor (Leipzig, 1908 ; 32 tirage, 1922) ; la collection Lejay comprend, en 3 volumes, un texte établi d’après

celui de Scawarrz, et une traduction française, par M. l’abbé

E. GrapiN, (Paris, 1905-1913); traduction ancienne de Cousin, Paris, 1675, |

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