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d'Eschino avec lo plaidoyer rcdi^f; par iJiiiarquo, un rcconnaîl (\uc. ca dorni(;r nn s'est pas fait sr-riipule de pui>orà pleines mains dans l'ciinvre de son devancier. Mais, chez les anciens, vu la publicité très restreinte des ouvrages, ces plagiats avaient pou d'importance. Un très petit nombre d'Athéniens pouvaient comparer l'accusation d'Eschine contre Ctésiphon et le disr.ours composé par Dinarque contre Défnosthône.
Autant qu'il nous est possible d'apprécier ce logographe par les trois plaidoyers qui nous sont parvenus, sa qualité principale est la véhémence et une âpreté souvent brutale. Au reste c'est là presque inévitablement le caractère de toutes ces accusations presque journalières à Athènes. La haine et la passion politique donnent aux discours comme aux sentiments de Tamertume et de la violence : Dinarque, en fait d'injures grossières et de longues invectives ne le cède à personne. On peut lui reprocher ses lieux communs, sa diffusion, l'absence de méthode dans ses développements. Hypéride est bien plus serré et plus fort.