IV. — La fin de l'âge épique
Terminons, ce chapitre par quelques mots sur les dernières productions de l'âge épique, où Ton voit le reflet et l'influence des œuvres que nous avons analysées.
Les « Hymnes homériques ». — On rattache au nom d'Homère un recueil de trente-quatre Hymnes, dits Hymnes homériques, dont la longueur est inégale. En réalité, ce ne sont pas des hymnes religieux ou lyriques, mais des préludes composés pour des récitations épiques ou pour des concours.» Cinq d'entre eux sont même de véritables récits épiques : bien qu'inférieurs aux moindres chants de Y Iliade et de i' Odyssée, etde dates plus récentes, ils se distinguent souvent par une sorte d'élégance et de grâce bril-
(i) Tkéogonit. 666-719 et 729-731, traduction Patin.