VI. — Les écoles de philosophie pratique
Le problème moral. — A la fin du ive et au
m* siècle, la vogue n'appartient ni à l'école d'Aristote ni à celle de Platon, car la philosophie spéculative est délaissée. Le problème qui passionne les esprits est le problème moral : quel est le souverain bien ? comment échapper au trouble des passions? comment garder son âme tranquille, c'est-à-dire heureuse ?
Trois écoles furent en peu de temps fondées, qui répondaient, chacune à sa manière, à ces questions :