‹ Histoire de la littérature greequeChapitre 33 sur 137 · I. Théogonie, vers 077 el iniranu · texte numérisé non relu

I. Théogonie, vers 077 el iniranu

lOd CHÀPITRf; V.

part Tunité d'auteur ne se révèle plus mauifeste < les passages oii il s'agit de la femme. Hésiode n'est flatteur de Tautre sexe. Les bonnes ménagères sont tout temps ; et ce n'est pas d'aujourd'hui que les ( tendent leurs filets par le monde. Le poète du trs la paix et du bien-être, voit le type de la femme, tell est trop souvent, dans cette Pandore destinée par i être tout à la fois le charme et le fléau des hommes, stant l'illustre boiteux, Yulcain, obéissant aux voient de Saturne, façonna avec de la terre une figure qui blait à une chaste vierge. Les Grâces divines lui atl des colliers d'or, et les Heures à la belle chevelur ronnèrent des fleurs du printemps. Pallas Minerve < corps d'une complète parure. Le messager des d meurtrier d'Argus, docile aux volontés du tonnant arma son cœur de mensonges, de diecours artifîc sentiments perfides. Le héraut des dieux mit ausa une voix articulée ; et il nomma cette femme Pandor que tous les habitants de l'Olympe lui avaient fail leur présent, afin qu'elle fût un fléau pour les ind mortels. * » C'est dans un but tout pratique et moral siode contait à son frère cette vieille légende. Les qu*il donne à Perses en plus d'un endroit montrent sens qu'il y attache. Il lui recommande de se défier néges de ces femmes qui eu veulent plus à sa bou son cœur. Il le met en garde contre ce qu'on appell aujourd'hui de bons mariages : il lui dit de n'époi dans une famillevoisine et connue. « Examine attenl avant de choisir, afin que ton mariage ne fasse pas < risée de tes voisins. S'il n'est pas pour Thomme d'ace meilleure que celle d*une vertueuse épouse, il n'esl pire calamité non plus qu'une femme vicieuse.... S che elle consume son époux, et le livre à la v cruelle'. »

Il n'est pas bien étonnant que le mythe de Pandoi

Page 1