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lissi dans la Théogonie^ où sa place était natureUement marfiée. Mais un seul homme a pu ajouter à la légende Taffakladon un peu brutale qui la suit; et cet homme, c'est Héiode, c'est le poêle qu'on vient d'entendre.. « C'est de Paniore qu'est née la race des femmes au sein fécond. Oui, (âterace funeste vient d'elle; les femmes, fléau cruel qui béite parmi les hommes ; les femmes, qui s'associent non U pauvreté , mais à l'opulence. De même que quand les Éeilles, dans leurs ruches couronnées de toits, nourrissent (b frelons qui ne savent que s'employer au mal : tout le jnr, jusqu'au coucher du soleil, elles travaillent activement i fermer des blancs rayons de miel; eux, au contraire, ils iei)oageiit de fintérieur des ruches couronnées de toits, en- (jfiBtissant dans leur ventre le travail d'autrui : de même hpiter qui tonne dans les airs a imposé aux mortels le fléau fe femmes.... Celui qui, fuyant le mariage et l'importune ttiété des femmes , refuse de prendre une épouse et parnat jusqu'à la fatale vieillesse, cet homme vit privé des w nécessaires, et, quand il est mort, des collatéraux » partagent ses biens. Celui qui subit la destinée du maù{e, et qui possède une femme pleine de chasteté et de sa- ^, chez celui-là même le bien est toujours compensé fo le mal. Mais l'homme qui est allé se buter dans une (Bgeance perverse porte en son cœur, toute sa vie, un infini iâpin *. »
Hésiode, vers la fin de la Théogonie, après avoir énuméré b enfants de Jupiter et quelques autres divinités, s'adresse k nouveau aux Muses, et annonce qu'il va chanter les déesses foi se sont unies à de simples mortels, et qui ont donné le joar à des enfants semblables aux dieux. Cette liste supplé- Bentaire occupe une cinquantaine de vers, et se termine par ces mots, qui sont aussi les derniers de la Théogonie: « Maintenant chantez la troupe des femmes, ô Muses harmonieuses,