Pjthiquet, ode VI
t. Fjrthiçues, ode Tin.
ravBnœ. fil
las ia pbqpaxl dtt poèmes à «épode w 'chantaient dmrant le MnaSy eu fête joyease qui terminait la jonarnée appès lesmenfioee et les tactione de grâces aox 4ieiis. C«st œ qu'^atteslest easÊOve ces eiqpressions, ai fréquentes chez Pinéai^ : kf^mm épiûêmien^ miledie meamiemne.
La langue de Pindaate est loin d'étsepiRementderienne. U fond en «^ épique; et les formes doriennes ou quelque ëdieniiee dont le poêle raseaisoirae ne sont pas déter" comme en le pourrait croire, sealement par une filoBté fantasque : c'est presque toujours la forme métrique etaraaicale qui en décide, et qui appelle le dialecte le plos «alogae au nome adopté, et, par conséquent, à la nature «t à la tourmure des sentiments et des idées. On peut distin^ gaar, marne encore aujourd'hui, trois sortes d^hymnes dans k TBOoeSL : il y en a de doriens, d'éoliques, de lydiens. Sam les hymnes doriens, on retrouve les mêmes rhytbmes que dans les chœurs de Stésichore, et notamment ces systèmes de dactyles et de dipodies irodiaîques, qui ont presque la nd>lesse de l'hexamètre et sa gravité majestueuse. Le caracttied0«e8h>ymnes.a quelque chosede particillièremfent digne et câlne ; les récits mythologiques y sont développés avec ampleur; le poète se renferme plus étro^ement dans les Qonéitiana nénérales de son sujet, et évite d'introduire sa peraoDDralité et ses sentiments propves au travers de Hiaemxmieui ensemble. Les rhyAtmes 'des odes éoliques aont, an eocttraire, ces mètres légers qu'affectionnaient les poilea lesbieiys, et dont nous avons parlé ailleurs. G'eet dans e8B:odes mirtont que Pindare se met à l'aise : son allure ^eHi vite et rapide, souvent capricieuse; quelquefois même il s'apléte court, au milieu d'un récit; il s'mterfoaopt par quelque apostrophe inattendue; il se môle lui-même à tout ce qu^il dk, et il s'adresse à son héros avec un ton moins adlennél qw d'ordinaire, et qui prend par instants une leinte de familiarité. Il nous entretient complaisamment de ses féla^ tiens avec celui qu'il célèbre, de ses querelles personneHee avec ses rivaux littéraires; il Tante «on propre et^le, et dé* prime le style des autres. En somme, l'ode éehque, conme b inmarque Ottfiried Mûller, est plus ^vaiiriOt plus w'm.
Si s CHAPITRE XIII.
moins élevée et moins uniforme que l'ode dorienne. Rien d plus différent, en effet, que la première Olympique^ avec se joyeuses et brillantes images, et la seconde, où domine u ton de mélancolie, ou encore la neuvième, animée d'u souffle d'orgueil qui tient constamment le poète dans le hautes régions, sans lui laisser le loisir de toucher un mo ment la terre. Le langage, dans les odes éoliques, est plu hardi, et d'une marche moins régulière et moins facile saisir. Les odes lydiennes sont en fort petit nombre, compa rativement aux deux autres genres : le mètre en est princi paiement trochaïque, d'une extrême douceur, et en parfai accord avec l'expression de sentiments tendres et religions Pindare n'a guère employé le mode lydien que dans les ode destinées à être chantées durant la procession qui se rendai au temple ou à l'autel, et où l'on implorait humblement 1 faveur de quelque divinité.
TeraUleatloai de Plaidare.
n n'est pas aisé de dire ce que sont les vers de Pindare ni même de déterminer où ils commencent et où ils finis sent. Si les vers des odes pindariques étaient écrits san distinction à la suite les uns des autres, on pourrait défie tous les métriciens du monde d'en retrouver les vraies divi sions. Les manuscrits fournissent des indications suffisantes quant à la division en strophes, antistrophes et épodes, ou dans quelques cas, en strophes simplement. Quant au ver lui-même, ils permettent aux éditeurs à peu près de ton oser : les uns le donnent plus court, les autres plus long C'est qu'en réalité il n'y a Tien dans Pindare qui soit pro promeut vers, rien qui se scande et se mesure d'une façoi incontestable, comme l'hexamètre pu le vers ïambique, oi même comme le vers de Sappho et celui d'Alcée. Ghaqu portion de l'ode n'est qu'une série continue de rhythmes plus ou moins perceptibles, et que réglaient, non pas les loi de la versification proprement dite, mais celles de l'accom pagnement musical. A ceux qui parlent des vers de Pindare ou qui se figurent qu'en grec, comme en français, tout c
fai n'est point prose est vers et tout ce qui n'est point vers estprose» un homme instruit n'a qu'une question bien simple à faire, c'est de demander s'ils ont jamais scandé un vers, on seul vers de Pindare.
WUm «M ««M de Flatere.
Ce n'est plus aujourd'hui le temps où il n'était bruit, chez les littérateurs, que du délire pindarique, et du désordre, admirable selon les uns, presque ridicule selon les autres, des compositions du poète tbébain. Ces assertions, nées de la prétention ou de l'ignorance, ont disparu devant une étude approfondie du texte de Pindare. Toutes les odes ont un plan raisonné, et qui en détermine l'économie. Un Allemand, nommé IMssen, améme essayé de représenter, sous un certain nombre de formules géométriques, les diverses dispositions auxquelles se réduisent, dans Pindare, toutes les combinaisons de A, sujet direct de l'ode, avec B, sujet indirect, mythique, et G, deuxième sujet indirect, qui n'est pas mythique, et D, troisième sujet indirect, qui n'est pas non plus mythique.. Ceci est la superstition, ou, si l'on veut, la folie de la régularité. Mais, pour n'avoir rien de mathématique, les plans de Pindare n'en sont pas moins réels, et visibles à qui sait y regarder. Je remarque même que le poète ne chantait pas avant d'avoir reçu de son héros certaines données positives, certains renseignements indispensables. Il convenait avec lui d'une sorte de programme, et il s'obligeait à faire entrer dans son œuvre tel ou tel fait particulier, telle ou telle idée principale; ce qui n'avait d'ailleurs rien d'incompatible avec sa liberté. Il y fait allusion lui-même en plus d'un passage. Ainsi, par exemple : « Ten dirais davantage, mais le programme que je dois suivre, mais les heures qui se pressent m'en empêchent *. » Et ailleurs : < Et vous, Éacides aux chars d'or, sachez que mon programme le plus clair est de ne jamais aborder dans votre ile sans vous combler d'éloges *. » On le