‹ Histoire de la litterature italienneChapitre 25 sur 169 · CECCO D’ASCOLI · texte numérisé non relu

CECCO D’ASCOLI

ni Paul ni Françoise, je laisse là les fables et ne cherche que la vérité. » Ce goût prématuré pour le vrai contribua plus que ces invectives, on peut le croire, à allumer le bûcher où monta Cecco âgé de quatre-vingts ans. On ne put lui pardonner de s’être mêlé d’astrologie et d’avoir soumis le Christ lui-même à l’influence des astres. Au reste, la note discordante de ce critique aventureux fut la seule qu’on entendit alors daiPs le ïoncert d’éloges qui accueillait la Divine Comédie, et la postérité, après une réaction inévitable, a confirmé avec justice l’enthousiasme des contemporains.

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