I. Jbid., p
3. Il admet que l'homme est soumis à l'influence des astres, tant qu'if n'est pas chrétien et n'a pas conquis in suis actibus libertalem (ad Gai., II, 3; P.L., VIII, 1 175-6). La même idée apparaît, du reste, chez Hippolyte de Rome et Clément d'Alexandrie. — La façon dont il s'exprime sur la résurrection de la chair est d'un idéalisme qui peut prêter à l'équivoque (ad Eph., II, 9; P.L., VIII, 1274 A). — Il semble attribuer à la matière une puissance maléfique par où s'expliquerait le péché originel (Adu. Ariam, I, xivi ; P.L., VHI, 1060 A), etc.
II. V. g. Adu. Arium, II, ix (P.L., VIII, logS A) ; ibid., II, xi (1097 A).