R.H.L.R., IV (1899), p
ti. Cf. Ma.nsi, Conc, III, G26, et Coll. Aaellana, n° i3. Allusion probable à Isaac dans saint Jérôme, in Tit., m, 9 (P.L., XXVI, BgB).
5. P. G., XXXIII, i5ii-i5i6 (publié peu après 37a). — Certains critiques récents (VVittig, Scliolz, etc.) ont attribué à Isaac divers opuscules d'origine inconnue : par ex. les Gesla inter Liberium et Feliceni episcopuin (C.V., XXXV, i), les Fragmenta contra Arianos (S.B.W., i46 [igoS], p. n), le de Bello iudaico d'Hégésippe (P.L., XV, 1962), le de Concordia Matthaei (P.L., XVII, loii), un traité sur saint Matthieu (Mai, Nova Pair. Bibl. \, i, 477), la fameuse Mosaicarum et romanarum leguin Collatio (Htamson, Oxford, i9i3; Mommsen, Co/i. libr. iuris anleiustiniani, B. 1890.) où maintes-
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analogies de langue avec les Quesliones et le (Commentaire sur saint Paul. Puis l'esprit mordant de l'Ambrosiaster, l'intérêt spécial qu'il semble attacher à une foule de particularités se rapportant de près ou de loin au judaïsme, tous ces traits lui avaient paru convenir remarquablement à l'accusateur de Damase. L'identification comportait pourtant de sérieuses difficultés'. Aussi, quatre ans plus tard -, dom Morin proposait-il un autre personnage, un homme d'État, Decimus Hilarianus Hilarius % dont au surplus aucun témoignage ne nous permet d'affirmer qu'il ait fait, même par occasion, métier d'écrivain. Enfin, en 1914, il se décidait à identifier l'Ambrosiaster avec Evagrius d'Antioche *, après rapprochement entre la biographie d'Evagrius et les renseignements personnels qui se dégagent des écrits de l'Ambrosiaster, d'une part ; entre le latin de la traduction de la Vie de saint Antoine, par Evagrius, et le latin de l'Ambrosiaster, d'autre part. Il se pourrait que cette nouvelle conjecture, quoique présentée comme « indéniable et certaine », ne soit pas promise à une plus longue fordispositions de Droit romain sont présentées comme existant déjà dans la Bible, le fragment d'un Comm. sur saint Matthieu (Mercati, Studi e Tesli, Rome, 1903 ; Turner, J.T.S., 1904, 218), une Expositiofidei catholicae (K.A., p. 3o/i).
1. 1° L'auteur dit de lui-même {Quaestiocxiu; Souter, p. 3 10, 22) : «Cum in errore degeremus in quo nunc manent Pagani... », ce qui semble impliquer qu'il avait été, non pus Juif, mais païen. D'autres textes moins caractérisés, dans le même sens, sont cités par Brewer, Z.K.Ï., igiS, p. a 1/4-2 16. — 2° Le début de la Qaaestio cxx ressemble tout à fait à un début d"homélie sacerdotale : or il ne semble pas qu'Isaac ait fai partie du clergé.