II. Ep. XXIX, \h
MCETA DE REMESIANA M
de Germanius à ses collègues d'Illyrie, écrite en 366 ou 367 '. Les lettres XXI et xxii du pape Innocent 1*' impliquent quil était encore vivant en 409/41 A -. Ce sont là les seuls éléments fixes de sa biographie.
On aurait tort de prendre pour des certitudes les hypothèses qui tendent à imputer à Niceta divers écrits anonymes. Paulin de Noie nous apprend que Niceta développait autour de lui le goût des hymnes d'Église \ Deux traités, le de Vig'ilas seraorum Dei et le de Pscdmodiae bono. lui sont attribués dans plusieurs manuscrits : le premier traité développe les avantages de la medilatio nocturna, où l'âme se replie mieux sur soi-même qu'au milieu des tracas du jour * ; le second combat l'opinion de ceux qui ne voient pas l'utilité du chant d'Église % et leur démontre leur erreur soit au nom de la tradition, soit par les évidents bienfaits qu'en retire la piétés On a été amené ainsi à penser que Niceta pourrait bien être Fauteur du Te Deam, qui, dès le IV" siècle, était déjà partout répandu '. Divers manuscrits de cette prose rythmée mentionnent le nom d'un Niceta ou d'un Nicetius : u Ainsi, remarque Mgr Duchesne, cet hymne célèbre que toute la chrétienté chante à ses heures émues aurait retenti d'abord dans un coin perdu de