‹ Histoire de la littérature latine chrétienneChapitre 271 sur 460 · I. Paulin, Ep. i, lo; m · texte numérisé non relu

I. Paulin, Ep. i, lo; m

a. Ep. III, 4.

3. Ep. IV, i3-i4- Qu'on l'ait soupçonné de priscillianisme (voy. B\but, R.H.L.R., igio, p. 109 et s.), c'est là un paradoxe que la subtilité la plus déliée n'a pas réussi à rendre vraisemblable.

SAINT PAULIN DE NOLE ASy

devait être transporté plus tard à Rome, dans l'église Saint-Barthélémy.

Un volume de prose, un volume de vers, telle est la division de son œuvre dans le Corpus Scriptoram ecclesiasticorum latinoram.

Les écrits en prose sont tous des lettres. Un panégyrique de Théodose, composé par Paulin en Sg/i/S à l'occasion de la victoire de l'empereur sur Maxime et Eugène, n'est pas venu jusqu'à nous. Hartel donne dans son édition 5i lettres'. Il faut mettre à part VEp. XXXIV. qui est un sermon sur la bienfaisance. De VEp. XLViii nous n'avons qu'un fragment. L'authenticité des Ep. xLvi et xlvii, adressées à Rufin, sans être improbable, n'est point certaine-. Ces lettres s'échelonnent entre 894 et 4i3 : une seule, la ôi", doit être placée entre 423 et 426 : la chronologie en est d'ailleurs assez délicate, car elles ne sont pas disposées dans les manuscrits selon l'ordre du temps.

Il n'est pas douteux que Paulin n'ait été considéré par ses contemporains comme un épistolier des plus remarquables. Saint Augustin % saint Jérôme *, parlent de ses lettres avec un enthousiasme qui paraît sincère ; Jérôme va jusqu'à le comparer à Cicéron : a In epistolari studio prope Tullium représentas », lui écrit-iL Nous

1. Il en est i/j ou i5 au moins qui se sont perdues, d'après les allusions y incluses : cf. Reinelt, p. 54 et s.

s. Arguments en sens contraire dans Reinelt, p. 45, Philipp, p. 67.

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