Pour la traduction manuscrite, voy. B.A.L.A.G
2. Prélace des Homélies d'Origène sur Jérémie et Ezéchiel; Ep. lvii à Pammachius; Ep. cyi, 3.
non pas seulement in latinam linguam. Un mot-à-mot servile lui paraissait un assujettissement absurde : il se réclamait de l'exemple de ïérence, de Plaute, de Cécilius, de Cicéron lui-même, traducteur de Platon, de Xénophon, d'Eschine et de Démosthène. Mais il indiquait aussi qu'une traduction des Écritures exigerait un littéralisme beaucoup plus scrupuleux que celle d'un texte non canonique, l'ordre même des mots ayant dans la Bible une valeur symbolique. Là oii nous pouvons comparer son latin au grec d'Origène, nous voyons combien était éveillé en lui ce goût d'humanisme et de bien-dire qui est une des marques les plus certaines de son talent K
La mémoire de Jérôme est liée indissolublement à celle des patriciennes romaines dont il fut le conseiller et l'ami. Albina, Marcella, Asella, Fabiola, Principia, et, plus encore peut-être, Paula, ses filles, sa petitefille (car Jérôme connut les deux générations dont Paula fut l'aïeule -), voilà de quels noms la correspondance de Jérôme nous apporte l'écho, voilà dans