‹ Histoire de la littérature latine chrétienneChapitre 308 sur 460 · Lettres choisies, I · texte numérisé non relu

Lettres choisies, I

3. Comm. in Naum, § 2 (P.L., XXV, i2/i3). h- In Isaiam, Pn'f. (P.L., XXIV, 20).

ce jeu un peu puéril, où la vanité trouvait son compte ', des enquêtes moins flatteuses pour l'imagination, mais autrement fécondes pour la pleine intelligence du passé*.

11 faut jeter un coup d'œil sur celles des œuvres de sa maturité qui ne rentrent pas dans l'ample cadre de ses travaux scripturaires, et surtout sur le de Viris illaslribiis et Vaduersus Jouinianum.

Le de Viris illustribus fut composé en 892 à Bethléem, à la prière de Dexter, fils de Pacien, le défunt évêque de Barcelone, et préfet de prétoire. C'est à ce Dexter que l'opuscule est dédié.

Il s'agissait, dans la pensée de Jérôme, de dresser pour les écrivains chrétiens un catalogue qui rappellerait, sous une forme beaucoup plus brève, le de Viris illasiribas de Suétone, série de notices composées vers II 3, où figuraient les représentants les plus distingués des lettres latines. « Suétone énumérait les poètes depuis Livius Andronicus, les orateurs depuis Gicéron, les historiens depuis Salluste, les philosophes, et enfin les grammairiens qui ne formaient qu'un seul livre. Dans chacun de ces livres, il suivait sans doute, comme dans le dernier, l'ordre chronologique ^ » C'était un procédé courant parmi les païens que de railler la médiocrité intellectuelle des catho-

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