‹ Histoire de la littérature latine chrétienneChapitre 311 sur 460 · Ep. xnx (xLviii, dans Vallaksi · texte numérisé non relu

Ep. xnx (xLviii, dans Vallaksi

4. Une théorie curieuse sur les roueries permises dans les ouvrages de ce genre, ibid., i3 (Hilberg, p. 3C8j.

LES QUERELLES ORIGÉNISTES ^qS

(les raisons personnelles d'aimer peu ce Vigilantius qu'il avait jadis accueilli avec bienveillance à Bethléem, sur la recommandation de Paulin de Noie ', et qui l'en avait payé en colportant sur son compte des rumeurs désobligeantes *. Dès qu'il eut en main ses opuscules, il lui riposta en une courte et furieuse diatribe où l'argumentation ne tient qu'une faible place, comme si un si piètre adversaire ne méritait point qu'on prît la peine de le réfuter en détail, mais oij il le bousculait, l'injuriait, le pourfendait, lui reprochant jusqu'à son nom, sur lequel il ne dédaignait pas de faire des calembours '.

Cette verve copieuse semblait déjà un peu apaisée vers Ai 5, quand Jérôme écrivait ses Dialogues contre les Pélagiens. C'est saint Augustin qui, par l'intermédiaire de son disciple Orose, l'avait engagé dans une lutte qui lui tenait si fort à cœur. Augustin se plut à louer dans ses Dialogues l'expression exacte de la doctrine catholique K Deux interlocuteurs repré sentent, l'un, Atticus, le point de vue orthodoxe, l'autre, Critobule, l'opinion adverse : les thèses en présence y sont donc exposées tour à tour, et cette alternance même obligea Jérôme à observer les formes dune certaine impartialité.

Le soir de sa vie fut attristé par les querelles rela-

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