Ibid., LUI
Zi. Ibid., L\i, 1009-1076. C.V., XVI (1888, Petschenig). C'est une épopée en vers, composée vers 470, dont les trois premiers livres reposent sur la Vila S. Martini par Sulpice, les deux suivants sur les Dialogues, le
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Grégoire de Rome dans ses Dialogues, Grégoire de Tours, Fortunat, s'en inspirèrent. Il existe des centaines de manuscrits de l'œuvre de Sulpice *, dont le succès s'est prolongé jusque dans les temps modernes.
La physionomie de l'auteur lui-même est une des plus complexes de cette fin du IV' siècle. Il y a de l'énigme en Sulpice-Sévère : dans quelle mesure ce fin lettré, ecclesiasticorum purissimus scriptor, comme l'appelait Scaliger, croyait-il personnellement aux histoires qu'il racontait si bien ? On peut soupçonner chez lui beaucoup de malice, si l'on en juge à la causticité avec laquelle il juge certains moines et surtout l'épiscopat de son temps ^ Il reste intéressant et original, même si l'on se refuse à lui attribuer toutes les arrièrepensées dont on s'est plu à compliquer sa personnalité.
sixième sur les données fournies par Perpétuas, évoque de Tours. — Traduction française, par Gorpet, i85î (Coll. Panckoocke). Quelques morceaux sont traduits dans F. CLÉMEriT, Les poètes chrétiens, P. iSS'j, p. 267-381.
I. Halm distingue deux familles, Vllalica (manuscrit principal, un Veronensis du vu° s.) ; la Gallica et Germanica (manuscrit principal, un Quedlinburgensis [= Quedlinburg, en Saxe] du ix" s.)-
». Vita M., II, XX, I ; XI ; xxvh ; Dial., I, n, 3-4 ; I, xxiv, 3 ; I, xivi, 3, etc. ; Chron., II, li, 19.