Ibid., ad a. 45i
4. Cf. Ep. XVI ; CLvi, 2. C'est lui qui, contre les empiétements de l'évêque Hilaire d'Arles, obtint en 445 de l'empereur Valentinien III un édit « ne quid praeter auctoritatem sedis istius inlicitum praesumptio attentare nitatur » (v. Ep. x-xi). — Il faut citer ici quelques-uns des papes antérieurs à lui. Les lettres et décrétâtes du pape Siricius (884-399) sont dans MiGNE, XIII, 1115-119C; celles d'Anastase I (399-402), ibid., XX, 5t-8o (une lettre à Venerius, découverte en 1871 dans un manuscrit de Bruxelles, a été rééditée par J. van den Ghetm, dans R.H.L.R., IV (1899), p. 1-12); celles d'Innocent I, XX, 463 et 9. ; celles de Zosime (4i7-4i8), XX, 689 et s.; celles de Boniface I (4i8-4»2), XX, 749 et s.; celles de Célestin (4aa- 432), L, 417 et s. ; celles de Sixte III (432-44o), L, 58i et s. Cf. K. Silva- Taronca, Ueberlieferungsgesch. der Papslbriefe des U, 5 u. 6 Jahrhund., dans Z.K.T., 1919- La fameuse décrétale de recipiendis et non recipiendis libris attribuée inexactement sans doute au pape Gélase, et qui peut passer pour le prototype de l'Index librorum prohibitorum, a été fort étudiée en ces derniers temps : Dobschùtz, dans T.U., 38, 4 (1912), de Bruyne, R.Bén.,
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dextérité pratique et sa ferme souplesse que saint Léon s'acquit une autorité œcuménique : c'est aussi par sa science de docteur'. Au cours des luttes relatives à l'Eutychianisme, il fournit au concile de Chalcédoine, dans sa fameuse lettre à Flavianus % les éléments essentiels des décisions dogmatiques qui y furent arrêtées. En même temps, il pourchassait en Occident les restes vivaces du manichéisme et du priscillianisme, exigeait des pélagiens soucieux de rentrer dans l'Eglise une rétractation formelle, imposait à tous au milieu de l'universelle anarchie le sentiment qu'il n'y avait plus de méthode et d'unité que dans l'Eglise catholique.
VHistoria perseculionis Africanae prouînciae temporibus Geiserici et Hunirlci regum Wandalorum, due à l'évêque Victor, de Yita, en Byzacène {== sud de la Tunisie), comprend trois livres — et non cinq, selon la division fautive des anciennes éditions \ L'ouvrage raconte les persécutions que les Vandales firent subir aux chrétiens depuis leur invasion dans l'Afrique du Nord (429) jusqu'à la mort d'Hunerich (484). Victor le rédigea en exil, vers 486, aux confins de la Tripolitaine. 11 s'attache surtout à décrire les abominations commises par les barbares ariens, les affreuses souf-
igiS, 187-207 et 3i5-333. Les opuscules authentiques de Gélase sont c'ans P.L., LIX : étude sur sa langue dans A.L.L., XII, i et s.
1. Le titre de Docteur de l'Église lui a été décorné par Benoît XIV en