‹ Histoire de la littérature latine chrétienneChapitre 388 sur 460 · I. Ed. Lalanne, 1857. Les Feux, p. 178. a. Perisl., m · texte numérisé non relu

I. Ed. Lalanne, 1857. Les Feux, p. 178. a. Perisl., m

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ques et les maux de l'âme, et il clôt l'énumération par un calembour à l'adresse du juge, à qui il déclare qu'il souffre, lui, du morbus regius {— la jaunisse) '. Un (' questionné » ne débite pas moins de six tirades — les deux dernières de Sa et de g3 vers — après avoir subi l'ablation de la langue ^ ! Prudence ne sait pas se borner ; il tend à la prolixité et à la déclamation par la pente naturelle de son tempérament d'Espagnol, nourri de rhétorique romaine, mais qui a mal compris les modèles de haute raison que lui fournissaient les classiques avec lesquels il s'efforçait de rivaliser.

Ce manque de tact littéraire est d'autant plus regrettable que les morceaux brillants, les développements bien venus, les strophes subtilement aménagées ne sont pas rares dans le Peristephanon. L'effort réalisé par Prudence est digne de respect. Et quelle variété dans sa métrique I Quelle virtuosité technique ' 1 Mais tout l'intérêt archéologique et historique de cette œuvre, non plus que certaines réussites heureuses, ne sauraient dissimuler les faiblesses de l'exécution ni les méprises d'un goût trop peu sûr.

Une autre série de poèmes se rattachent au genre

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