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(1) Amioo, bai TÎnto, io ti perdon... perdona Tn anoora, al oorpo no, ohe nolla pave, Air aima b1 ; deh ! per le! piega, e dona Batteamo a me, ch' ogni mia oolpa lare.
remplit d'eau son heaume, puis revint près de la mourante et soulève la visière qui lui masquait le front : alors seulement il la reconnut. Et il ne mourut pas, mais il rassembla toutes ses forces pour rendre la vie, par le bapÉtee^àodDe qu'il avait tuée. Et tandis qu'il murmurait les saintes faràka^ ék, transfigurée par la joie, le sourire aux lèvres, semblait dm : « Le del s'ouvre, je m'en vais en paix. 2> Et pâle, les yeux aa tàsà^ die tend sa main nue et froide au chevalier en signe de récsonsôliation. C'est ainsi qu'elle expire et on dirait qu'elle dort. Tancrède qui survit, dans l'efiarement du remords et de la douleur, devient véritablement tragique. Le drame se dénoue saintement, Clorinde est montée au ciel, comme Laure et Béatrice. Elle apparaît en songe à Tancrède, vêtue d'une robe étoilée, plus radieuse que jamais, et se penchant sur lui pour essuyer ses larmes, elle lui dit : « Vois combien je suis belle et combien je suis heureuse, ô mon fidèle, apaise en moi ta douleur. Telle je suis grâce à toi ; tu m'as enlevée par erreur du monde des vivants, tu m'as élevée par pitié dans le sein de Dieu. Ici, bienheureuse, je jouis en aimant, ici j'espère qu'une place t'est réservée où, au grand soleil et dans le jour éternel, tu t'enivreras de ses beautés et des miennes... Vis donc, et sache que je t'aime, et je ne te le cache pas, autant qu'il est permis d'aimer une créature humaine. 1» Elle dit et flamboya d'un zèle sacré.,, puis s'en-
In qneste voci languide risnona
Un non so che di flebUe e soaTe
Ch' al cor gli serpe, ed ogni sdegno ammorza,
£ gli occhi a lagrimar gV inroglia e sf orza