CHAPITRE XXX
Varias; Pédo Albinovanus. — Macer. — Gratius Faliscus. — Manilius.
Germanicus. — Poëme de l’Etna.
Tarluiü) Pédo Albinovanus.
Il y a bien peu de noms à ajouter aux noms des poètes fameux dont nous venons d’étudier le caractère et les œuvres. Pourtant la poésie du siècle d’Auguste n’est pas tout entière dans Virgile, dans Horace, dans Properce, dans Tibulle, dans Ovide. Nous l’avons déjà remarqué, à propos de Varius et de quelques autres. Il ne s’agissait alors que de l’épopée; et voilà pourquoi nous n’avons rien dit de l’ouvrage qui avait fait surtout la renommée de Varius. C’était une tragédie intitulée Thyeste. On ne sait pas ce qu’était au juste cette tragédie, aujourd’hui entièrement perdue. Peutêtre Varius avait-il essayé de traiter d’une façon nouvelle son terrible et dramatique sujet ; peut-être s’était-il borné à imiter plus ou moins librement quelque chef-d’œuvre grec.