‹ Histoire de la littérature romaineChapitre 386 sur 397 · CHAPITRE XLV. — LES DERNIERS PROSATEURS · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLV. — LES DERNIERS PROSATEURS

rais tout autant qu’il eût fait comme Aulu-Gelle, et qu’il nous eût donné simplement ses notes.

L’idée la plus heureuse que Macrobe ait eue, ç’a été celle de commenter le Songe de Scipion. Les deux livres qu’il a écrits sur le chef-d’œuvre de Cicéron ne sont souvent que des choses sans valeur, et à peu près illisibles ; mais, sans le commentaire de Macrobe, nous n’aurions pas le chef-d’œuvre de Cicéron. Je mentionne pour mémoire un fragment assez long d’un autre ouvrage de Macrobe, sur les différences et les concordances des verbes grecs et latins.

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