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Villemaîn, des Ampère, des Nourrisson et lire ^raî^
des thèses intéressantes sur saint Jérôme, saint Ambroise, saint Augtiëtin, Sàlvien. Cette tâche était considérable, et, si nous ne l'avons pas ac- ^^'P con>plie sans défaillance, nous démandons qu'on ^| nous tienne compte de Fîmmensité de Tefifort.
Nous avons eu soin d'indiquer exactement les sources où nous avons puisé, lès écrits dont nous avons fait usage. Quant à VHistoire de la littéra^ ture romaine de M; Teuffél, traduite par MM. Bonnard et Pierson, partout, pour les dates, pour la biographie des auteurs, pour les témoignages et les renseignements sur leurs ouvrages, elle nous a servi de guide. Quelques-uns de nos chapitres, Ovide, Tite-Live, Sénèque, Phèdre, Tacite, les deux Pline, Stace, Martial, doivent beaucoup aux souvenirs du cours de notre ancien maître et beau-père, M. Rinn, et aux notes qn'il nous a laissées; mais, plus souvent que dans la première partie de cette Histoire, nous avons été forcé de recourir à d'autres autorités.
Le Recueil de morceatix traduits que nous avons publié avec notre parent et ami, M. Charles Rinn, nous a permis de ne pas multiplier les citations et de ne pas trop grossir ce volume. Hélas ! il a encore des proportions bien considérables. Puissent nos lecteurs ne pas juger que nous avons dépassé la mesure!
TIII AVERTISSEMENT
Le premier devoir de c^lui qui enseigne par la parole ou par la plume, c*est de respecter l$i jeu* nesse, de lui inspirer Tamour et Tadijûratioii de ce qui est beau et de ce qui est bon, la haine et le mépris de ce qui est grossier et infâme, de cultiver en elle les sentiments et les croyances qui sont la base de toute société durable • La méditation, l'expérience de la vie, les épreuves do|i^ loureuses qu'elle amène ont affermi de pkis en plus nos convictions spiritualistes et chrétiennes; moins que jamais aujourd'hui il amis était possible de les déguiser ou de les taire.
F. Deltour.
Janvier 1889.