‹ Histoire de la littérature romaineChapitre 169 sur 433 · Notice qui précède la 4* églogue, page · texte numérisé non relu

Notice qui précède la 4* églogue, page

2. Voir Boissier, la Religion romaine, tome I, page 257, 3* édit., note. M. Boissier n'admet pas que. les vers de Virgile s'adressent à Asinius Pollion. 11 croit plutôt que la prophétie désignait l'enfant à naître d'Octave et de Scribonia.

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les Parthini, peuple de la Dalmatie, et qui triompha en novembre 715 (39 av. J.-G.) pour cette victoire.

A cette époquQj Virgile est devenu un des plus considérables parmi les poètes de son temps ; il possède toute l'amitié de Mécène, qui lui a donné une maison dans le quartier des Esquilles, près de ses jardins. Nous savons qu'il eut en outre une villa à Noie, en Campanie, une autre en Sicile, et qu'il dut à la libéralité de ses puissants amis une fortune de dix millions de sesterces (deux millions de francs).

C'est lui qui, avec le poète Varius, présenta à son puissant protecteur le jeune Horace. L'année suivante, tous les trois accompagnent le ministre dans un second voyage à Brindes, dont Horace a raconté quelques incidents ^ (37 av. J.-C).

n y avait à peu près un an qu'il avait donné Téglogue de Mélibée, la septième du recueil. C'est le tableau d'une lutte poétique entre le chevrier Corydon et le berger Thyrsis, dont un autre berger, Daphnis, a été le juge, et dont Mélibée est le témoin et le narrateur. Cette pièce, imitée de la sixième idylle de Théocrite, ne renferme aucune allusion aux affaires du temps.

La dixième, au contraire, qui est de 717 (37 av. J.-C), est tout entière consacrée h son condisciple et ami Cornélius Gallus, trahi par l'ingrate Lycoris. Il montre la nature entière, les astres, les montagnes, les troupeaux, les bergers, Apollon lui-même et Pan et Silvain, qui s'affligent des douleurs de Gallus et s'efl'orcent de le consoler. C'est la dernière des pastorales de Virgile ; il dit lui-même en la commençant : « Aréthuse, accorde-moi ce dernier travail; je veux composer quelques vers pour mon cher Gallus, mais

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