‹ Histoire de la littérature romaineChapitre 21 sur 433 · Moribus antiquis rcs stat Romana virisque · texte numérisé non relu

Moribus antiquis rcs stat Romana virisque

« C'est par les mœurs et les hommes antiques que Rome es' puissante. »> Cicéron commente avec admiration ce beau vers. (De republ., V, 1.)

3. Ennio delector; nunquam recedit a communi consuetudine vcrborum.

rogrès de la mort qui s'avance : « Le son se d'une manière rauque ; la tête du cavalier, u cou, se balance dans la plaine ; ses yeux e leurs orbites et cherchent en vain la lureste du corps est inanimé *. »

actères que nous venons de signaler dans l'Ennius, se remarquent aussi dans les fragses autres œuvres, et principalement de ses

Mais, à l'époque où nous sommes arrivés, 'S commencent à se renfermer dans un genre

devient possible de suivre à part l'histoire édie et de la tragédie. Nous reviendrons à

étudiant les poètes qui se sont placés au angdans ces deux sortes de compositions.

^PHiE : Patin, Etudes sur la poésie latine, t. r*", ; t. Il, p. 1-135. — Berger, Hist. de Véloquence ', p. 176-195.

imque caput caderet, sonitum tuba sola peregit, pereuDte viro, raucus son us sere cucurrit. ilat iu campis caput a cervice revulsum, iianimesque micant ocuU, lucemque requiruut uidquam ; rcliquae carni nil est animât.

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