‹ Histoire de la littérature romaineChapitre 24 sur 433 · Euripide, Médée · texte numérisé non relu

Euripide, Médée

3. Jupiter tuque adeo su m me sol, res omnes qui inspicis, Quique lumine tuo maria, cœlum ac terras contues, Inspice hoc facmus, priusquam fiât, prohibessis scelus.

i2 HISTOIRE DE LA LITTÉRATURE ROMAINE

temple d'Hercule, au forum Boarium, possédait un tableau de lui. Il donna sa première pièce en 199 av. J.-G. (555 de Rome). 11 fut admis dans Tintimité du célèbre Laelius^ qui fut aussi Fami du poète comique Térence et du satirique Lucilius. Dans sa vieillesse il se retira à Tarente et y mourut à Tâge de 90 ans. Comme Naevius et Ennius, il avait composé lui-même son épitaphe, bien plus modeste que celles de ses prédécesseurs :

Jeune homme, quelque pressé que tu sois, cette pierre te prie de tourner les yeux et de lire Tinscription qu'elle porte : Ici reposent les restes du poète Marcus Pacuvîus, Voilà ce que je voulais te faire savoir. Adieu.

Pacuvius, comme^EuDJus^ corn^sa des comédies ; on lui prêté ^égalemênt^ ainsi qu'à soîrK5ncIe,^dersItires d'un genre particulier dont nous parlerons plus tard ; mais ce fut à ses tragédies qu'il du t sa grande réputation . Nous en cnmraissons auTnôîns parle nom treize, toiSTos grecques parte sujBt et imitées des jpoè tés dglâTjrecé , à l'exception du Paulus, romaine par le héros, qui est peut-être le fameux Paul-Emile. Dans ce cas, eITè""àurait été aussi presque contemporaine, puisqu'elle fut représentée tout au plus vingt ans après la mort du. vainqueur de la Macédoine. Cçs tragédies à personnages xott^âns étaient appelées pr^textœ OixprwtëSùlatœ, / Nous avons déjà vu commentPaCTïVîus, dans sa recTiërT che de l'énergie et de la grandeur, aimait à supprimer

. chez ses personnages la lutte intéressante de la passion /bt de la volonté, et à en faire des sages inaccessibles à

; la douleur. Dans les fragments de ses tragédies, nous trouvons de longues descriptions d'ailleurs assez poé-

, tiques *, des dissertations philosophiques *. Horace té-

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