Liv. X, V
HISTOIRE DE LA LITTÉRATURE ROMi
oncle Sénèque *. Pendant cette conversa Fémeute gronde dans Alexandrie.
Après les descriptions, ce sont les discc nent le plus de place dans la Pharsale longue rénumération de tous ceux que poème; on en ferait un gros recueil à jeunes rhétoriciens. Sans parler des principaux, tels que César, Pompée, Cs Cicéron, Lentulus, Gurion, Métellus; sai Marcia, de Cornélie, de Cléopâtre même d'éloquence avec ces grands chefs, les moindres centurions, les hommes et du peuple, le cadavre même que la sorci< salie vient de rappeler èi la vie, tous s< tous ont le même langage brillant, por dé sentences et de traits, plein d'excJ d'apostrophes ; tous se complaisent dans et prolongent leurs développements mên d'une tempête, comme César, au cinqui même au milieu d'un combat naval et du les éléments, comme Vultéius, rhéroïqi dant d'un navire ', qui décide ses solda tuer plutôt que de se rendre à Pompée.
On le voit, Lucain, avec un talent super le contemporain des Velleius, des Valère Quinte-Curce ; il est bien l'élève des rh son oncle Sénèque, dont il a tou% les défau sans avoir la fînesse'et la pénétration de morales. Quintilien a dit qu'il fallait ra parmi les orateurs plutôt que parmi les ] parler de tant de discours et de descript torique, le ton oratoire qui règne partout