I, fab
5. Dialog. des orat. : « Apud principem ipsos illos libertos et procuratores principum tueri ac defendere datur. m
niSTOIRE DE LA LITTERATURE ROMAINE
regardé comme le célèbre affranchi maître voir sous Caligula ; il supplie son protecteur d le mal que Séjan lui a fait :
Souvent, dit-il, un coupable avéré a obtenu L combien n'est-il pas plus juste de l'accorder à cent M
Cette grâce, Eutychus la lui a promise, et '. presse d'acquitter sa parole.
Chaque jour, ajoute-t-il, ma vie fait un pj mort, et ton présent diminue de valeur si la jou est moins longue... Pendant que je conserve quelq d'une vie languissante, tu peux me secourir. ^ longtemps que je suis vieux, et ta bonté voudr m'ètre utile, quand il n'y aura plus rien à faire pc que la mort sera là qui réclamera son dû.
De tout ce qu'un homme peut deman( homme, il n'est rien que Phèdre pût réclam termes, s'il était libre. Des honneurs? mais d'origine servile. De l'argent? mais il en p dédain dans le prologue de ce livre, adress Eutychus *, et partout ailleurs. Non, mai esclave et il tenait à mourir libre.
A quelle époque vint cette mort? Phèdre, quatrième et son cinquième livre, s'adressi affranchis qui furent tout-puissants sous Clai ticulon et Philétus : on en a conclu que sa ^ prolongée jusqu'à ce règne. Mais la conclusi( peu forcée ; car si ces affranchis ont été c leur puissance à l'époque de Claude, leur in pu commencer auparavant.
Ainsi, ce que nous savons de Phèdre se