IV
HISTOIRE DE LA LITTÉRA'rtJRE R(
pénétré mon cœur d*un violent amour; me attachés sur lui n'ont pu se rassasier de sî beauté de Touvrage, tant il renferme de r étroites dimensions! Oui, c'est le dieu, le il a daigné, Lysippe, se révéler à toi ; petil sent toute sa grandeur. Sa taille merveille un pied ; cependant, en parcourant du re^ du dieu, on s'écrierait volontiers: « Cette ] le monstre, fléau de Némée ; voilà les braî massue meurtrière, et dont l'effort bris» navire Argo. » Merveilleuse illusion ! tant < ces humbles proportions !
Stace a été très admiré dans les der Tempire et imité par les poètes Aus Apollinaire. Au moyen âge, on le lisa siasme; Dante est un de ces admir toire, XXI). La critique, en rendant talent, a le droit de relever, comme ne ses nombreux défauts et d'estimer mé caractère.
Bibliographie : Lachmann (J.-M.), Progi dendum et emendandum P. P. Staiium, O 0. Muller, Quœstiones Statianœ, Berlin, 1861, vationes criticœ et grammatiae in Statiunij \ Hahn, Quœstiones Statianœ, Breslau, 1873, glard, De Stace et surtout de ses Silves, 1864, neur, De P. Papinii Statii vita et operibus thèse. — D. N isard. Études sur les poètes denccy tome I, p. 261-317.
yGoOgî