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niSTOlRE DE LA LITTÉRATURE ROMAINE

m\ du célèbre triumvir. Comme Crassus, il îs leçons des rhéteurs grecs, comme lui il 3 mépris de la science. Il débuta à vingt-cinq X ans après Crassus, dans des plaidoyers civils, aussi de lui une accusation célèbre contre Carbon, qui avait été vaincu parles Cimbres; la on des juges sauva Carbon. Préteur et proen Cilicie, Antoine battit plusieurs fois les et obtint le triomphe. Il fut ensuite consul is censeur (97). Il combattit dans la guerre di). Crassus, par sa mort prématurée, avait été

du spectacle des guerres civiles, et Cicéron licite. Antoine, moins heureux, fut victime lerres ; il périt à cinquante-six ans, égorgé par le Marius et de Cinna (87 av. J.-C). Sa tête e sur la tribune aux harangues : son petitriumvir, devait un jour y faire suspendre Cicéron.

le n'écrivait pas ses discours, afin, comme ri

de ne pouvoir être mis en contradiction avec B. Il semble, en effet, avoir eu pour principal gagner les causes qu'il défendait, sans s'ines opinions qu'il avait précédemment soutest son exemple qu'invoque Cicéron quand il

qu'il ne faut pas voir dans les plaidoyers ion des opinions personnelles de l'orateur. 3S discours, dit-il, sont le langage de la cause irconstance, non celui de l'homme et de l'ora- ' si la cause pouvait parler elle-même, on itérait pas le secours de notre voix. » Cette eu morale a été celle de tous les orateurs de é.

les nombreux plaidoyers d'Antoine, le plus ible et le plus admiré de Cicéron est la dé-

yyer ponr Clnentim, eh. xviii, xix, l.

fense du consul Manius Aqi Marius dans la guerre con avait aussi rendu de grand guerre des esclaves en Sicil sures attestaient son courai concussions, et Taccusation ( rappela la vie militaire de se M' Aquilius, et l'offrant aux blée, il déchira sa tunique et et aux juges les cicatrices de verte et la blessure à la tête des rebelles *. L*assemblé( Tévidence des faits, Aquiliu Galba avait déjà réussi par blables.

Nous avons reproduit da des auteurs latins ^ l'analyse donnée du génie d'Antoine son argumentation, la sûi for.ce de son style , plus ' délicat. Mais il lui attribue s tion, que Démosthène plaçî qui est le plus puissant moy< ditoire.

Harcius Philippus. — C< dominaient leurs contemj d'autres se distinguèrent à c^ cius Philippus, orateur pop hostile au sénat amena la par suite la mort de Çrassus.

la hardiesse de ses discours

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