PREFACE. XI
lui qui n'a pas su s'en tirer. Ceci n'est pas tout à l'ait à mon avantage. Mais un point où pour moi tout est bénéfice, c'est qu'il n'y a pas, dans la littérature romaine, de ces questions qui sont tout à la fois et des problèmes difficiles à résoudre, et des problèmes qu'on ne peut résoudre, soit dans un sens soit dans un autre, sans mécontenter quelqu'un. Je suis presque enchanté que Rome n'ait ni Iliade ni Odyssée, Je n'kurai pas à m'armer de courage pour crier une seconde fois, au risque de passer pour un révolutionnaire, que nos pères n'étaient pas tout à fait stupides de croire qu'Homère avait existé, ou pour caractériser de nouveau l'étrange illusion des chorizontes.
Je manquerais à ce que je me dois à moi-même^ si je ne remerciais, en finissant, mon cher ami et collègue, V. Du* ruy, de m'avoir associé, pour mon humble part, à sa grande et utile idée. Mes livres ont l'honneur insigne d'être les compléments des siens : puissent-ils seulement faire à peu près passable figure à la suite de cette Histoire grecque et de cette Histoire romaine^ qui sont de si bons et de si beaux livres 1