‹ Histoire de la machine à vapeur (volume 2)Chapitre 100 sur 141 · Smiles · texte numérisé non relu

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était un sûr garant de la vulgarisation des chemins de fer, et depuis lors leur substitution définitive à tout autre mode de transport et de communication ne fut plus jamais mise en question.

Pendant les quelques années qui suivirent cette première et grande victoire, George Stephenson consacra tout son temps à la construction des voies ferrées et au perfectionnement de sa machine. Il avait pour aide son fils Robert, auquel il céda peu à peu ses affaires pour se retirer à Tapton House, sur le Midland Railway, et y mener une vie active mais agréable pendant le reste de son existence.

Il paraît que, dès 1840, il avait projeté de nombreuses améliorations, qui ne furent généralement adoptées que bien des années plus tard. Il proposa des systèmes de freins automatiques et continus, et considérait de bons freins comme chose d'une telle importance, qu'il demandait que l'adoption en fût rendue légalement obligatoire. Il conseillait l'emploi des vitesses modérées, tant au point de vue de la sécurité que par économie.

Peu d'années après l'ouverture du chemin de fer de Manchester à Liverpool, un grand nombre d'inventions furent mises en avant par des gens ignorants ou malhonnêtes, dont le but était de remplir leurs poches, plutôt que de procurer des bénéfices à leurs actionnaires ou des avantages au public. Souvent on fit appel aux Stephenson, pour combattre ces systèmes grossiers et mal étudiés. Parmi ces conbinaisons nouvelles il faut remarquer la méthode de propulsion atmosphérique; comme on l'a vu plus haut, elle avait été proposée pour la première fois par Papin en 1687, en même temps que sa machine pneumatique à double effet. Elle avait été de nouveau indiquée dans les premières années du siècle actuel parMedhurst, qui présenta un procédé de transmission par le vide pour les petits paquets et les lettres, procédé qui est entré aujourd'hui dans la pratique ; quinze ans après, il voulut établir sur ce même principe un chemin de fer pour remplacer celui de Stephenson et de ses associés.

La plus heureuse des tentatives faites pour appliquer

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