Arch. Hist. de Saintonge t. xvii. pp. 180, i8i
3. Hist de la Maison d'Harcouri, t. n, pp. 1564, 1565, — Beauchet-Filleau. Le fief de Daillon était situé dans la paroisse de Cerqueux de Maulevrier^ arrondissement de Cholet (Maine-et-Loire).
4. Marquise de Cumont. — M. de Rochebrune le célèbre aquafortiste a acquis différentes parties sculptées de ce château, notamment un escalier et les a transportées dans son habitation de Fontenay-le- Comte. (Note du comte de Saint Saud.)
3. Lettres de la Reine de Navarre, p. 140, note de l'éditeur Génin.
2^f< 1 A MAISON DE MADAILLAN
du roi et 5^;// lieutenant général en ses peixs de Poitou, Saiu-
tonge, ville et gouvernement de La Rochelle Elle veut
être enterrée dans l'église de Coulonges... réclame huit cents
messes fait héritières ses filles : Jeanne déjà mariée à
François de Vendôme : Suzanne et Charlotte non mariées
laisse l'usufruit à son mari et nomme exécuteurs de ses volontés le comte du Lude son frère et R. P. en Dieu Arnold d'Estissac, abbé de Celles, son beau-frère (i).
En secondes noces, Louis d'Estissac épousa, nous ne savons exactement à quelle date, Louise de la Béraudière '< demoi- « selle de Rouet, fille de Louis de la Béraudière, seigneur de « Sourches et de Rouet, marquis de l'Isle en Jourdain, et de » Louise de La Guiche » (2). Louise, » dicte la belle Rouet à la cour », faisait partie de ce gracieux escadron volant dont s'était entourée Catherine de Médicis et qu'elle employait habilement, mais sans scrupule, à satisfaire ses desseins politiques. Les plus grandes familles de France étaient représentées là par ces vertueuses et honnestes demoiselles, jolies, spirituelles, redoutables, qui bourdonnaient comme une volée de jeunes abeilles dans les somptueux festins du Louvre et décoraient le trône ainsi qu'une guirlande, aux capricieux contours, formée par les plus chatoyants tissus et les plus enivrantes fleurs. L'astucieuse italienne, exploitant, au profit de ses intrigues, les faiblesses du cœur, cherchait à paralyser ses ennemis en les entourant de séductions. A une pareille école la morale recevait de graves atteintes et le titre de fille d'honneur n'était plus à la cour des Valois qu'un artifice de langage, un euphémisme (3).
I. FonJs PérigorJ, V. i;3, f" 196. Ce testament 1res long contient surtout des dispositions pieuses. 3. Brantôme, cd. Ludovic Lalann;, t. X, p. 96, note.
;. Louise de U Béraudière eut d'Antoine de Bourbon, roi de Navarre, un fils Charles qui devint archevêque de Rouen. (/*;i/., note.)