CHAPITRE aUATRIÈME
faict depuis, qui l'ont rendu l'un des plus grands et vaillans capitaines de la chrestienté (i).
I. Brantôme, ibid. Discours sur les duels, t. vi, pp. 315, 316. — Père Anselme, t. 11, p. 234. — La Chenaye, t. vit, p. 327. — Dupleix, t. iv, Henri III, pp. 128, 129. — Biron fut toujours d'un caractère très emporté et doué d'une grande force musculaire. Sur l'échafaud lorsqu'on parla de lui couper les cheveux « il jura et dit : Q.ne l'on ne m'approche pas, je ne sçaurois l'endurer et si l'on me met eu < fongue, j'estrangleray la moitié de ce qui est icy. » (Jurades de Bergerac, t. v, p. 154.)