Généalogie de la royale Maison de Bourbon
5. Trois ouvragespour prouver la nécessité et rexcellence de la vie monastique.
6. Généalogie de soixante-sept Maisons très nobles, partie de France, partie étrangères, issues de Méroné,Jils de
Théodoric H, roi d'Austrasie (avec leurs armoiries).
7. Ouvrage relatif aux prétentions des divers princes de l'Europe sur le royaume de Jérusalem : dédié au sénat de Venise,
8. Quelques opuscules sur l'histoire et la généalogie de plusieurs rois et de plusieurs familles, entre autres de celle de Lusignan.
Ce prince, un des plus illustres de la famille, ne devait être dépassé que trois siècles plus tard par celui qui porte
aujourd'hui glorieusement, dans notre France, la triple auréole de sa royale dynastie, et qui a su remplacer admirablement les trois couronnes de Jérusalem, de Chypre et d'Arménie, par celles maintenant plus appréciées, du talent, de la science et de la philanthropie.
La filiation des j^^ tiliatiou dcs Lusiguaus se poursuit dans le silence
Lusignans. . j • • i • t • - • i •
pendant un siècle et demi jusqu au prince Louis, ne au milieu du xviii^ siècle, et qui portait le titre modeste de sire de Tilcde Chypre. A cette époque vivaient quatre seigneurs du nom de Lusignan; ils étaient parents de ce prince et le reconnaissaient comme chef de leur Maison.
Le premier, marquis de Lusignan, né en 1/53, devenu colonel au moment de la Révolution française, vendit ses biens et se réfugia en Allemagne. Revenu en France vers l'an 1800, il mourut en 181 5, fort riche, mais dans la plus profonde obscurité.
Le deuxième, autre marquis de Lusignan, né dans le Béarn vers 1760, servit la France et passa en Autriche l'an 1790; il se distingua dans plusieurs batailles. Ayant épousé une riche héritière de ce pays, il s'y fixa définitivement.
Le troisième, chevalier de Lusignan, était officier vendéen; il fut pris et fusillé à Nantes en 1795.
Le quatrième et dernier, qui était aussi seigneur de Lusignan, devint général sous la République et combattit les Vendéens, l'an 1793.