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daffecter à chaque convoi de Palestine, veillaient à rexacle observation des règlements. Les trois prud hommes, experts dans 1 art maritime, évaluaient, une palme à la main, le nombre des places disponibles pour les passagers et les chevaux. Ils consignaient leur rapport en double sur le registre de la commune et entre les mains du patron, qui ne pouvait dès lors arguer d ignorance. Ils veillaient aussi à ce que les vivres fussent de bonne qualité et en quantité suffisante et que la limite de tirant d'eau, marquée par trois fers de couleur blanche, ne fût pas dépassée par des capitaines trop cupides (1).
D'autres officiers municipaux, les consuls sw mer, accompagnaient les convois ou même au besoni les navires isolés (:î) pour leur assurer une sauvegai'de permanente jusqu'à destination. Commissaires et juges à la fois, ils arrangeaient les contestations entre les passagers et pourvoyaient aux successions qui s'ouvraient (3). A bord de lu flotte nolisée à saint Louis, Gênes stipulait que ses nationaux relèveraient de deux consuls génois (4). Outre-mer, dans les Échelles du Levant, à Chypre, à Rhodes, le passager trouvait aide et confort près du représentant attitré de la métropole, près du consul que les grands ports de com-
aux statuts maiseillais. (Pardesscs, t. II, p. 26, 118.^ Les inspecteurs portent dans les statuts marseillais le nom d' « observatores » , et dans les statuts génois, le nom d' •< inquisitores » . Ils touchaient, à Marseille, dix sols sterling par mille pèlerins, plus des frais de nourriture.
(1) Statuts ;;énois de 1330. 1340. fjAL, Archéol. iiav.. I, 263.)
(2) Privilège de S. Louis pour Aigues-Mortes, 1246. Ordonnances des rois de France, t. IV, p. 47. — Pardessus, Ia){s maritimes, t. IV, p. 233.)
(3) Les consuls sur mer étaient élus par les consuls mayeurs avec le concours des marchands, du moins à Aigues-Mortes, ^larscille, Montpellier. (Germaix, Histoire du commerce de Montpellier, t. II, p. 84. — l'etit Thalamus de Montpellier, 11. 247. — Statuts de Marseille, Uv. IV, ch. xxiv, et Consulat de la mer, ch. Lxxiv. (Pardessus, Lois maritimes, t. II, p. 119 ; t. IV, p. 277.) — L. Blancakd, Du consul de mer et du consul sur mer, dans la Bibl. de l'Ecole des Chartes, X, 435.
^^4' Annales Januenses, dansles jMonumenta Germaniœ historica, t. XVIII, P. 267.
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merce, Marseille, Montpellier, Barcelone, Gènes, Pise, Venise, entretenaient dans chacune de leurs colonies dès le xir siècle (1); colonies autonomes, cercles fermés, dans un quartier à part, qui conservaient les usages de la métropole municipale (2).
La surveillance des inspecteurs et des consuls empêchait le patron de réduire les places fort congrues réservées aux pèlerins et fixées par la loi à sept palmes de long sur deux et demie de large, soit l"',82 sur 0"',65; encore l'espace était-il jugé suffisant pour deux personnes, les pieds de l'une tournés vers la tète de l'autre (3). Gomme on n'avait pas l'habitude de superposer les cadres, le patron encombrait de cadres supplémentaires les couloirs et parquait ses passagers comme du bétail, sans autre souci que d'en loger le plus possible (4). Le jour, draps, nattes et couvertures étaient accrochés aux parois du navire, afin de ne pas gêner la circulation (5). Sur certain navire de commerce, une centaine de pèlerins étaient consignés à l'avant, tandis qu'à l'arrière, à l'abri des fatigues du tangage, se prélassaient une douzaine de gros marchands (G). Le bâtiment, par une ironie amèi'e, s appelait le Grand Paradis.
Dans les grandes naves de transport que saint Louis nolisa pour l'expédition d'Egypte, les logis aérés étaient
(i) Montpellier avait des consulats à Tripoli, Alexandrie, Rhodes, Chypre; Marseille, à Boufjie, dans les Erhelles, etc.; Narbonne, à Faniagousle, etc.
(2) Heyd, Histoire du commerce du Levant au moyen âge. Leipzig, 1885, 2 in-S", — G. Salles, V Institution des Consulats , dans la Revue d'histoire diplomatique, octobre 1895-avril 1896.
(3) Statut marseillais de 1253, liv. IV, <;h. xxv. (Pardessus, Lois maritimes, t. IV, p. 278.)
(4) FABEii, t. I, p. 92.
(5) Voyage de la sainte C y té de Ilie'rusalem [par un Parisien en 1480], publié par Sciiefeh dans le Recueil de voyages et documents pour servir à rilistoirc de la géographie depuis le xui'^ jusqu'à la tin du xvi' siècle. Paris, Leroux, 1882, in-8", p. 24.
(6) Archivio notarile de Gênes, contrat du 23 février 1250, publié par Jal, Glossaire nautique, art. Particeps.
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réservés aux premières classes qui payaient quatre livres tournois pour aller de Marseille en Terre Sainte ; aux secondes classes, on affectait le premier et le deuxième pont, moyennant soixante sous par tète; enfin, pour quarante sous, les croisés pauvres avaient le dioit d'étouffer dans la troisième couverte (I). La concurrence entre les grands ports abaissa même les tarifs marseillais à soixante sous, eau et feu compris, en première; quarante sous en seconde, trente-cinq en troisième et vingt-cinq en quatrième pour les malheureux logés dans les écuries. Le fret à la grosse tombait en même temps de treize cents marcs à huit cents pour un millier de pèlerins, ce qui donnait par tête quarante-quatre sous, prix de revient quelque peu supérieur à la moyenne des locations au détail (2). Si nous traduisons en monnaie actuelle ces quarante-quatre sous, on verra qu'un croisé du xiir siècle passait en Palestine pour une centaine de francs, c'est-à-dire beaucoup plus économiquement qu'on ne le fait de nos jours (3).
A Venise, le fret à la grosse offrait plus de profit que le fret au détail, sept cents marcs pour mille passagers. On perdait beaucoup à louer individuellement les places. Un chevalier payait huit marcs et demi pour lui et pour son train d'équipage, cheval, palefrenier, deux serviteurs, vivres et bagages. Logé dans une chambre de 1 arrière, il laissait
(1) Contrat passé en 1246 avec Marseille par les envoyés de saint Louis. (Archives nat., J 456, Jal, Archéologie navale, t. II, p. 383.)
(2) « Contractus navium Massilie, 1268. « Le marc y est évalué à 55 sous. (Franc. 2833, fol. 202. Jal, Pacta nauloruin, dans la Collection des Documents inédits, Documents historiques, t. I, p. 609-615.}
(3} La livre tournois valait au temps de saint Louis 80 grammes d'arjjent fin, soit 17 francs 76, valeur métallique qui représenterait en notre siècle un pouvoir triple. (Desimoni, Moneta ed il rapporta dell' oro aW argento, estratto délie Memorie délia R. Accademia dei Lincei. Classe di scienze morali, t. III, p. I, 5, 6 ; — et du même, compte rendu du livre de Schacbe, die Wechselbriefe Kônig Ludwigs des heiligen, estratto dal Giornale ligustico, VII (1898), p. 5.)
2«0 IIISTOIIIE DE LA MAllINE FJlAi\gAISE.
sur le seuil de la porte son écuyer, qui dormait enveloppé dans un manteau sous la voûte du firmament (I).
Les réductions faites aux croisés en raison de leur nombre ne s'appliquaient pas aux pèlerins isolés. Un pèlerinage en Palestine, via Venise, coûtait, auxxiv^ etxV siècles, 45 ducats pour la traversée (2), 55 en y comprenant les « despens et tributz du Soudan » , et il fallait tabler sur une dépense totale d'environ 100 ducats, soit 744 francs en valeur intrinsèque, le double en valeur relative (3). Afin de venir en aide aux passagers pauvres, Louis de Bourbon avait fondé, la veille de l'Epiphanie de l'an 1325, la confrérie des pèlerins et des voyageurs de Terre Sainte (4).
Dans l'élévation des tarifs, mettez en ligne de compte l'affaiblissement de la valeur de l'argent, les taxes municipales établies sur cette classe de passagers (5) et le fait que les pèlerins embarquaient le plus souvent non sur des naves, mais sur des galères dont les frais de manœuvre étaient plus chers, la sécurité plus grande, la course plus rapide, la cargaison plus légère. Ils occupaient la place des marchandises précieuses, draps d'or et d'argent, laque, in-
(1) JoiNViLLE, p. 203. — « Contractus navigii régis a Veiietis, 1268. » Une place à l'avant coûtait 3/4 de marc, tandis qu'un logement dans les cabines de poupe revenait à 2 marcs et demi. (Franc. 2833, fol. 200 v" et 201. Jal, Archéologie navale, t. II, p. 355.) — Les prix du temps de S. Louis différaient, comme on le voit, des conditions obtenues par Geoffroi de Villehardouin en 1202 et fixant uniformément à deux maris par tête le transport de ses compagnons. (Villehahdouin, p. 14.)
(2) Faber, t. I, p. 89. — En 1392, Thomas de Swinburiie dépense en tout 477 ducats 1/2 pour lui et sa suite, dix personnes. Le ducat avait alors un poids métallique de 12 francs 17, et une valeur commerciale au moins double. (Voyage en Terre Sainte d'un maire de Bordeaux au xiv'' siècle dans les Archives de l'Orient latin, t. II, p. 378, n. 3, note de M. Desimoni.)
(3) Voyage à la sainte Cyté, éd. Schefer, xxxviii et 24. La valeur intrinsèque du ducat était, en 1480, de 7 fr. 44.
(4) Ibidem, p. XL.
(5) A Marseille, les navires des bourgeois payaient douze deniers par pèlerin embarqué et les navires des étrangers un tiers du nolis. Statuts de 1228. (Mért et GuixDON, Histoire de Marseille, t. I, p. 364, 366.)
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digo, hrésil, encens, dont le transport était réservé aux galères armées (I). Or, une galère portait quatre fois moins de fret qu'une nave et coûtait trois fois plus (2).
Une des vexations fiscales qui attendaient les infortvniés passagers, dès qu ils avaient mis le pied à bord, c'était le pourboire. Vexation prévue, mais tellement invétérée dans les moeurs du Levant que les statuts de Marseille spécifiaient seulement quand elle n'aurait pas lieu : ainsi, l'écrivain avait défense de rien recevoir pour la délivrance des billets de passage (3). De même, toute promesse faite en haute mer par quelque brave homme, hometi honrat, qu'affolait la tempête, était caduque (i). A l'arrivée à destination, les officiers vénitiens venaient l'un après l'autre trouver les passagers, une fiole d'argent à la main, avec un geste expressif qui dans toutes les langues signifie : pour boire. La chose s'appelait, chez ce peuple subtil, une courtoisie : la courtoisie, c'était à vous de la faire (5).
Plus d'un pèlerin a décrit la scène féerique, mais poi- .gnante, du départ, attristé par l'appréhension de ne plus revoir la patrie. On se remettait à la garde de Dieu par ce cantique de pèlerinage, courte prière qui s'échappa plus d'une fois de lèvres frémissantes aux heures d angoisse : « Naviguons au nom du Seigneur pour obtenir sa grâce ; qu'il soit notre force et le Saint Sépulcre notre sauvegarde. Kyrie eleison (0) . »
Joinvillc relate assez bien les mandeuvrcs et les cérémonies de l'appareillage : « Est arée vostrc besoigne ? » de-
(1) Statuts génois de 1339. (Pardessus, Loin maritimes, t. IV, p. 45(5.) (S^i Kalize, Vitae papar. arenion., t. II, p. 178, cul. 2, : » Consilium iiiajjistri templi datuui Gleiaenti V, » ann. 1311.
(3) Liv. IV, cil. XXVI. (Pardessus, t. IV, p. 279.)
(4) Consulat de la mer, ch. CGvm. (Pardessus, t. II, p. 257.)
(5) Faber, t. I, p. 193. — Saxcto Iîrasciia, apiul Schefer, Voyat/e à la sainte Cjté, p. xxxvir,
(6) Cantique en allemantl dans Faber, t. J, |>. 82, 150.
282 inSTOUiE DE LA MAKINE FRANÇAISE.
mande le maître d'équipage aux nuutonniers qui « au bec de la nef » lèvent l'ancre. — « Sire, vieignent avant les clercs et les proveres " . Au clergé qui s'avance processionnellement : a Chantez de par Dieu, " crie le maître ; et tandis que vibrent les strophes du Veni creotor spirùus, un nouveau commandement retentit, bref et sec : n Faites voille de par Dieu. » Au dernier étage du château d'arrière se déploient les bannières que les trompettes saluent d'une fanfare éclatante. Le peuple assemblé sur le rivage répond par des clameurs et des sanglots.
« En brief tens, le vent se féri ou voille et nous ot tolu la veue de la terre, que nous ne veismcs que ciel et yaue (1). "
Hors de vue des côtes (2), le bâtiment quittait sa parure de fête (3), et le voyage de pénitence commençait au milieu des tribulations physiques et morales et avant tout du mal de mer, de Volws de mer dont parle Wacc (-4).
La plupart des pèlerins écrivent en latin, langue qui a l'avantage que l'on sait de tout dire jusqu'à braver l'honnêteté. Les scènes naturalistes qu'ils brossent d'un trait vigoureux sont assez difficiles à retracer en français, à moins de jeter sur les défaillances de la nature humaine la brillante parure des métaphores orientales : a L'agitation des eaux de la mer faisait fondre mon corps à l'égal du sel trempé dans l'eau ; la violence du déluge anéantissait et faisait disparaître la constance qui me soutenait, et mon intelligence, jusque-là si ferme, était comme la glace qui se trouve exposée à la chaleur du mois de tamouz (5). "
(1) JOINVILLE, p. 40.
(2) Faber, t. I, p. 150. — Statuts de Marseille de 1253 .'i 1255, liv. IV, cliap. XIV. (Pardessus, Lois maritimes, t. IV, p. 272.)
(3) Cf. la miniature du ras. latin de la Bibl, nation., 5565 A, fol. 101 : flotte rasseuiblée à Aneône pour une croisade contre les Turcs (1464).
(4) Wace, JÎou, vers 2080 et suiv.
(5) Matla-Assaadeïnou-madjma-Albahreïn, ouvrage persan du xv'' siècle.
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Ces touches délicates d'un écrivain persan prouvent rpie la poésie parvient à embellir les effets désastreux du mal de mer. On ne s'en douterait guère à lire Eustache Deschamps et à voir :
L'un mettre à hort l'autre desgosiller, L'un dessus l'autre, et venir et aler.
Et soy bouter en soulte u fons aval, Pour le tenipest (i).
' Mais où la trivialité devient écœurante, c'est chez l'auteur allemand : " Tempore tempestatum, evomitatio et comestio celebrantur simul (2). d On ne saurait exprimer plus brutalement ce principe d'allopathie que le mal de mer n'exclut pas la boulimie.
Il II me convient aux et becuit riffler (3), " se disait alors Eustache Deschamps, avec un haut-le-cœur de dégoût pour 1 assaisonnement ol^ligé de la cuisine méridionale, l'ail. Un autre homme du nord, Philippe de Maizières, forcé de subir le condiment durant ses nombreuses navigations dans la Méditerranée, le stigmatisait des épithètes de " chault et puant, esmouvant à luxure (4) » . En cas de maladie, on pouvait recourir au barbier du bord (5), et puiser à son (I apoticairie de erbes, de espices et de aromat/, ((>)" , sirops, opiats, poudres, emplâtres (7), si on n'avait eu la précaution de s en pourveoir soi-même, surtout de » médecnies froydes, par le conseil des médecins (8) " . Voulez-vous une idée des
traduit dans les Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. XIV, p. 470.
(1) Deschamps, OEuvres complètes, Coll. des anc. textes français, t. IV, p. 309.
(2) 1-ABEIl, t. I, p. i37.
(3) Deschamps, t. IV, p. 309.
(4) Fr. 9200, fol. 289.
(5) Jal, Glossaire nautique, art. taulnr.
(6) Fr. 9200, fol. 277.
(7) Barone, Le cedole di tesorcria delV archivio di stato di Napoli (1460-1504), dans l'Atchiuio storico délie provincie Napoletane, t. IX, p. 232, année 1471.
(8) Voyagea la sainte Cyté, éd. Schefer, p. 24.
•284 lllSTOlIiK DE LA MAlilNE FRANÇAISE.
préceptes hygiéniques du temps et de la vertu curative de certains remèdes? Lisez le P. Faber : il vous édifiera (1).
Le meilleur réconfortant, c'était le malvoisie : on le servait comme apéritif; à l'escale de Grêle, les passagers en achetaient toujours (2), chaque galiot en avait dans la pacotille logée sous son l)anc, et le débitait durant la traversée. Nos compatriotes n'en usaient qu'avec réserve, trouvant les vins liquoreux «fortissima et terri bilia vina (îî)» .
Dès que la sonnerie des trompettes annonçait l'heure du repas, les passagers se précipitaient vers la poupe : les premiers arrivés choisissaient leur place, sans distinction de rang, autour du triclinium (4) dressé sous le gaillard d'arrière. Le menu comprenait une salade, de l'agneau ou autre viande les jours gras, des poissons de conserve ou des jaunes d'œuf les jours maigres, une pâte au fromage, du biscuit et du vin à discrétion. Mais la viande, provenant d'animaux étiques qu'on emportait comme vivres, était fdandreuse et la chère très maigre (5).
Comment en eût-il été autrement quand le gargotier du bord se chargeait, moyennant trente-huit sous par tête, de la nourriture durant la traversée, du service et, en plus, des droits à payer à la municipalité (6). A Marseille, en effet, des restaurateurs, à l'exclusion des patrons de navire, avaient l'entreprise des vivres et le droit d'embarquer gratuitement un garçon par vingt-cinq pèlerins. On les appe-
(1) FABEii, t. I, p. 140, 143.
(2) ^^oyage d'un maire de Bordeaux au xiv'^ siècle. (^Archives de i Orient latin, t. II, p. 387.^
(3) C Coudehc, Journal de vojac/e à Jérusalem de Louis de Rocheclwuart (1461). Paris, 1893, in-8", p. (u, 70.
(4) Suivant Philippe de Maizières, les tal)lcs étaient soudées au pont « par un{; cynient fait d'une florette qui se appelle <onsaude royale » . (Franc. 9200, fol. 289.)
(5) Faber, t. I, p. 136.
(6) Contrat passé entre un garjjotier et lariuateur d'un buzo-nave, 1248. (Louis Br.ANCARD, Documents ÏJte'dits sur le commerce de Marseille au moyen âfje. Marseille, 1884, in-8", t. I, p. 333.)