MARE APERTUM — MARE CLAUSUM
Mais le corsaire pouvait-il se muer, aux Indes, en pacifique marchand? La question restait en svispens. Du principe de la liberté des mers ou de la thèse hispanoportugaise du monopole commercial, on ne savait qui l'emporterait à la Gourde France, chacune des théories en présence ayant ses partisans; la lutte entre eux finit de façon poignante. Les adversaires étaient, sauf un, les mêmes : l'ambassadeur de Portugal et le syndicat des armateurs rouennais; Ango, que sa charge nouvelle de lieutenant de l'amiral (3) empêchait d'agir contre son chef.
(1) DtJCÉnÉ, les Corsaires bayonnais, p. 346. — Coleccioii de docunientos incditos... de America, 2'' série, t. III, p. 23, et i"" série, l. XLII, p. 152.
(2) En 1539, un corsaire français est capture à La Havane; en 1540, un autre corsaire saccage San-Gernian (Collection Muîïoz à Madrid, t. 82, fol. 142 v°, 149).
(3) FIkllot, Jean Ango cl sa famille, p. 5.
ne dirigeait plus le combat, tout en restant associé aux revendications de ses collègues.
Déjà, l'ambassadeur triomphait. Une supplique du syndicat, soutenue par tous les marchands de Rouen, avait échoué (l) : les prohibitions royales d'aller au Brésil et en Guinée n'avaient été que plus dures et plus formelles (:2), quand se prodviisit un coup de théâtre. L'amiral Chabot était arrêté pour ses concussions, les machinations de l'agent portugais percées à jour et les rôles renversés instantanément. Le 13 novembre 1540, la défense d'aller au Brésil et à la côte de Malaguette était rapportée, el ce, à la requête des marchands (3), spécifiait la novivelle ordonnance. Et l'on vit neuf bâtiments rouennais, dès la saison prochaine, prendre la route jadis prohibée (4) ; tel d'entre eux, au retour, s'ouvrait en Italie et ailleurs un débouché pour sa cargaison de bois de Ijrésil (5), qui s échangeait à Civita-Yecchia contre de l'alun, à Majorque et Toulon contre des huiles.
Tout le mécanisme économique des armements du temps nous est révélé dans le mémoire où le capitaine Jean Dennebault, en sollicitant un congé de « navigation par la mer Indicque " , notait les relâches ou « bancques " de son voyage (6). Au port de Manicongue, au Congo, il comptait se rendre en droite ligne, sans atterrir à la côte de Malaguette ou aux abords de la forteresse portugaise d'El Mina
(1) Archives de Rouen, A 14, fol. 285 v".
(2) Elles furent signifiées au Parlement de Rouen le 25 janvier 1539 (Archives nat., H 1779, fol. 319).
(3) B. N., Collection des \''= Colhert, vol. 292, fol. 70.
(4) Les navires Pcrriue, Madeleine, Espérance, François, Marie, Fleurie, ^ Bonne- Adventure, Marie et I.ojse armés à Rouen pour le Brésil et la , Guinée. 1541 (Gossklin, Documents pour... la marine normande, p. 143).
(5) Il sombra près de Brindes à son second voyage en 1542 (Naples, Archivio Farnese, fasc. 712. Communication de M. Biggar).
(6) Mémoire du xvi'' siècle, antérieur à la fondation de la France Antarctique (1555) (B. N., coll. Moreau 841, fol. 128).
Tandis que les nègres de la côte de TOr prisaient la quincaillerie, les naturels du Congo préféraient la mercerie, les bonnets, les chemises et les draps rouges, en échange de leur poivre long et des défenses d éléphant. On n'allait plus à Madagascar s'approvisionner de gingembre, tant les insulaires étaient a de maulvaise conversation d .
Du Congo, on — Dennebault dans l'espèce — gagnait le Brésil. A l'excellente rade du cap Frio, les marins n'avaient point à redouter les brumes, et les vaisseaux les vers. Le cèdre rouge odorant, les bois d'ébène, les pelleteries y formaient les éléments d'une riche cargaison, qu'on pouvait compléter, à dix lieues de là, au port « des Espates » avec des sagouins, du poivre et de 1 or, si toutefois les sauvages à pied de grue étaient abordables. Dennebault pensait aller plus loin, et, avant de regagner Honfleur ou le Havre, charger à la baie de Tous-les-Saints de 1 acajou et du coton, des animaux exotiques enfin dans le pays des Tapicouroux, non loin des terribles et intraitaldes Cannibales.
A travers tous nos ports de l'Océan, il y avait comme un frisson d'allégresse, un joyeux élan des navigateurs vers les terres nouvelles. On armait partout, à Bordeaux et à La Rochelle pour la Guinée, au Croisic pour une terre mystérieuse d'où les marins avaient déjà rapporté des barres d'or. S'il n'y avait que deux navires équipés au Croisic, et trois en Guyenne, Saint-Malo en armait treize, et Honfleur quatre pour la même destination : le Canada. C'était l'expédition de Jacques Cartier. D'autres marchands bretons, associés aux gentilshommes du pays, projetaient de fonder une colonie au rio de la Plata et au Brésil : leurs quatre bâtiments devaient quitter Morlaix, Brest et Quimper-Gorenlin aux Pâques fleuries de l'an 1541. Quinze nefs dieppoises, armées par Ango, étaient déjà parties pour les mêmes régions; cinq autres allaient suivre avec une mission de
découverte. Un grand pilote, embarqué depuis trois ans avec la flotte espagnole des Indes, devait passer à notre service; et on n'attendait que le retour de ce Jean- Alexandre, comme l'appelaient les marins de Saint-Pol-de- Lion, pour lui confier le soin de diriger les explorateurs (1).
Sur un manuscrit de la Bibliothèque Nationale, on lit la signature : Jean Cordier, — une date : 1544, — un nom de lieu : Ilouen. Ouvrez; vous trouverez toutes les notions nécessaires pour commercer aux côtes d Afrique et d'Amérique : un portulan, un dictionnaire français-brésilien, un dictionnaire français-guinéen, une table des marées et une recetle pour la peinture des cartes marines (2). C'était l'ap^enda d'un membre du syndicat roviennais qui commerçait avec le Brésil.
Cordier, non plus que ses collègues, Jean de Quinlanadoine, Berthélemy Laissclay, Guillaume et Pierre Du Mouchcl, Philippe de La Ville, Joseph ïasserye, ne s'étaient endormis sur les lauriers de leur victoire. Sachant les menées de l'ambassadeur portugais à la Cour, ils mandèrent un délégué près du roi (3). François I" était en lïutte aux plus étranges sollicitations : comme prix de nouvelles prohibitions d'aller au Brésil et aux Indes, un cardinal portugais n'offrait-il pas de faire transférer d'Anvers à Rouen et Paris l'entrepôt des épices : en cas de refus du roi, perçait la menace de mettre entre les mains de 1 Empereur tout le trafic portugais (4).
(1) Rapport de l'espion Pedro de Santiago à l'empereur Charles-Quint, 8 avril 1541 (Archives nat., K 1485, B* : Simancas, Estaclo Castilln, leg. 51, fol. 17;î).
(2) B. N., Français 24269.
(3) 21 mai 1541 (Archives de Rouen, registre des délibérations de l'Hôtel de Ville A 14, p. mi).
(4) Lettre de Pellicier, ambassadeur à Venise, au roi. 18 décendjrc 1541 (B. N., Clairambault 570).
Ce n'était point vaine jactance. Charles-Quint suivait avec inquiétxide nos armements : il en était si furieux qu il avait ordonné à ses marins de jeter sans merci nos équipages par dessus bord (1). Et, à la suite d'une grave délibération du conseil des Indes, il avait lancé sur les traces de Jacques Cartier la caravelle d'Ares de Sea, pilotée par un Portugais (:2). A l'empereur, qui eût voulu obtenir une abdication complète de nos droits, que dis-je, du simple droit des gens, François I"" sut parler en roi. Aux rodomontades du grand commandeur d'Alcantara, il répliquait: (I Est-ce déclarer la guerre et contrevenir à mon amitié avec Sa Majesté que d'envoyer là-bas mes navires? Le soleil luit pour moi comme pour les autres; je voudrais bien voir la clause du testament d'Adam qui m'exclut du partage du monde (3) . "
Malgré ces déclarations pacifiques, le gouvernement impérial prit des mesures préventives, en portant à quinze cents hommes les équipages de la flotte qui partit en octobre 1541 pour La Havane (4). Des compagnies d'arquebusiers, embarquées en même temps, allaient tenir garnison aux points les plus menacés : Nombre de Dios, San Juan de Porto-Rico, Saint-Domingue, La Havane, et au bastion armé de quatre pièces qui depuis peu défendait le chenal de Santiago de Cuba. L'attaque de quelques-uns de nos bâtiments contre Curaçao et Maracaïbo dérouta les
(1) Charles-Quint au cardinalde Tolède, 11-13 novembre 1540 (Archives de Simancas, Estado Porluqal, legajo 372, fol. 6. Communication de M. Biggar).
(2) José Torihio M?;dixa, Una expedicinii espanoln a la ticna de los bacallaos en 1541. Santiago de Chile, 1896, petit in-8". — Brr.KiXGHAM-SMiTii, Colcccion de varias documciHos para la hisloria de la Florida. Madrid, 1857, in-4°, t. I, p. 107, 109. — F. Duno, Arca de Noé. Madrid, 1881, in-8°, p. 316.
(3) Le cardinal de Tolède à l'empereur, 27 janvier 1541 (Archives de Séville, Estado Castilla, legajo 53, fol. 333).
(4) F. Ddro, Armada expahola, t. I, p. 429.
prévisions espagnoles (1). Et même en vue de Porto-Rico, une misérable patache, montée de trente-cinq hommes, enlevait une caravelle, en coulait une autre à Tîle Mona et s'emparait à Portete d'une cargaison de perles (2).
Ce fut bien autre chose l'an d'après, quand la guerre fut déclarée à l'Espagne. On revit, en septembre 1542, les formations d'attaque adoptées auparavant : une division de corsaires en croisière au cap Saint-Vincent cueillant à une lieue de Cadix les arrivages du Mexique (3) ; une autre aux Açores et aux Canaries, la troisième aux Antilles (4). Les corsaires isolés ou en groupe infime succombèrent; l'un, aux Canaries, avec une nef et trois pataches, ne put soutenir l'attaque de Juan Lopez de Isasti et du convoi des Indes ; il fut pris avec soixante-dix des siens; un autre, enveloppé par les garde-côtes de Saint-Domingue, laissa entre les mains dcGinès de Carriôn deux bâtiments sur trois et quarante hommes (5).
Mais l'intérêt de la campagne n'était point là. Le gros de nos forces, loin de se hasarder dans les grandes Antilles, qu'on savait bien défendues, longeait les côtes du Venezuela, explorées précédemment. Nos corsaires étaient huit cents, Bayonnais pour la plupart, en cinq nefs et une patache, pilotés par Juan Alvarez de Séville. En juillet, ils brûlaient le bourg de Gubagua, dans l'île Margarita. Puis, le 16, cinq cents d'entre eux pénétraient, sans avoir été signalés, dans le port de Santa-Marta, dépouillaient les habitants, pillaient les églises, brûlaient les maisons etvio-
(1) Lettre du gouverneur de Venezuela à Charles-Quint, 18 décembre 1541 (DucÉnK, les Corsaires bayonnais, p. S^Ô).
(2) Madrid, coll. Munoz, t. 82, fol. 213 v».
(3) Elle enleva seize bâtiments, dont la cargaison était évaluée à 50000 ducats (Madrid, coll. Munoz, t. 82, fol. 41).
(4) Dix-huit bâtiments français, au dire de Luis Sarmiento, avaient pris la route du Mexique. 17 septembre 1542 (Séville, Archives des Indes, Real vatronato, est. 2, cajon 5, Icgajo 1/22, p. 14, 15).
(5) Madrid, coll. Mufioz, t. 83, fol. 97 v°, etc.
laient les sépultures qu'ils supposaient remplies de bijoux. Trois cents autres, le 24 juillet, enlevaient d'assaut Garthagène et plantaient sur la grande place les trois bannières de leurs chefs. Ceux-là eurent trente-cinq mille pesos de butin. Mis en goût par le succès, les mêmes marins revinrent en 1544 renouveler leurs exploits. Le 13 octobre, ils attaquaient Santa-Maria de los Remedios : ils ne purent enlever que les cinq navires en rade : la résistance obstinée des habitants durant une semaine eut cette fois raison d'eux (l),
La situation des marchands et des colons espagnols devenait intolérable. Nos corsaires n'avaient-ils pas l'audace de bombarder des vaisseaux dans les eaux de Cadix, comme de planter leur pavillon sur tel port qui leur plaisait, des Canaries au Nouveau Monde! » Trois ou quatre navires français sont les maîtres de la mer du Mexique tout autant que l'empereur est le maître du Guadalquivir » , écrivait terrifie Alonso de Sovisa. Et un autre hidalgo ne pouvait comprendre « qu'il se trouvât en France un voleur de grand chemin assez osé pour passer aux Indes avec une insignifiante troupe de quarante hommes ». Pas même! Vingt hommes seulement pénétraient le 7 avril 1547 dans le goulet de Santiago pour enlever une caravelle. Et seize autres se faisaient prendre cinq mois plus tard, tandis qu'ils bombardaient Santa-Marta (2).
Aux préliminaires de la paix, Charles-Quint essaya de se délivrer de ce cauchemar. S'il n'obtint, au traité de Crépy, aucune sanction de son monopole commercial, il renouvela avec succès sa demande l'an d'après, au moment des embarras de notre guerre avec l'Angleterre (3). A la » prière",
(i) Collection Mufioz, t. 83, fol. J05, 208, 231, 236; t. 84, fol. 70. — F. DuRO, Armada cspanola, t. I, p. 430-433.
(2) Lettre du licencié Chaves. Santiago de Cuba, 31 mai 1547 (F. Ddro, t. I, p. 435). — Lettre de Luis Pardo à l'empereur. Rio del Hacha, novembre 1548 {Ibidem, p. 436).
(3) Instructions de Charles-Quint à son ambassadeur en France, Saint-
et quelle prière! de son u bon frère " lempereur, François I" ne pvU rien refuser; il dut interdire à ses sujets d'aller au Pérou, aux îles et autres possessions espagnoles d'outre-mer (1).
Restaient les territoires dévokis au Portugal. Le 22 avril
1546, une flotte de vingt-huit navires quittait Le Havre à destination du Brésil. Un des vaisseau.v; de l'escorte, l(( Marguerite, de cent trente hommes d'équipage, eut le malheur de s'échouer, le 12 mai, à l'embouchure du Guadalquivir et le malheur plus grand encore d'avoir pour capitaine Alljert lioslan, un des corsaires qui avaient causé tant de mal au.v Espagnols par leur croisière du cap Saint- Vincent. La Marguerite aysLii comme lest un tas de boulets; on arracha au pilote l'aveu prétendu que la flotte allait exercer la piraterie aux Indes (2). Bref, le vaisseau fut confisqué en dépit des réclamations de l'amiral d'Annebault, son propriétaire, et du roi de France (3), cependant que des navires portugais étaient détachés à la poursuite de notre escadre, au Brésil (4).
Il y avait un dernier coup à porter à notre commerce maritime et au principe tutclaire de la liberté des mers. Henri II, dès son avènement, s'en chargea. Le 20 octobre
1547, il défendit à ses sujets » d'aller aux navigations du
Mauris. Non seulement il demandait d'interdire à quatre vaisseaux, armés à La llochelle et au liavi'C, le voyage aux Indes, mais il lui ordonnait de « bailler toujours toute l'assistance possible aux affaires du roy de Portugal " , Mai 15V5 (B, N., Franc. 7i22, p. 78, 230).
(i) I-.ettre de François \" au duc d'Etampes, gouverneur de Bretagne. 5 août i545 (B. N., collection des V Colbert, vol. 292, fol. 19 v°.) — Dans une autre lettre, non datée, adressée au sire de Fosseux, il l'avise que les Espagnols se plaignent de cinq prises faites par des corsaires rouennais à Ténériffe (Archives nal., K 1484, n° 3).
(2) Archives nat., K 1486, n" 42.
(3) Lettre de François 1" à Charles-Quint, 27 septembre 1546 (Ibidem, n° 64).
(4) L'Allemand Hans Staden était à bord de l'un d'eux. 1547 (Hans Stades, Wnrhaftiqc hisloria eiiier Lamhchaft (1er Wildeu. Marburg, 1557, in-4", chap. I, p. 41).
roy de Portugal, comme à nulles terres découvertes par les Portugallois (1). " Le 10 septembre 1546, il prohibait toute importation d'épices autrement que par Rouen (2). Gharles- Quint avait vécu assez pour voir le triomphe de sa doctrine : <i Quant aux Indes, disait-il dans ses recommandations à son fils, vous devez avoir toujours Toeil à l'envoi de quelque expédition clandestine des Français. Quoiqu'ils aient souvent entrepris d'y aller, on a vu que leurs flottes n'ont pas duré. Quand on leur résiste, ils abandonnent la partie. "
Amputée de tout droit à la navigation hauturière, dans un état lamentable, la liberté des mers restait pourtant le principe fondamental de notre politique. Une singulière mésaventure en fournit la démonstration. Cavalli, l'ambassadeur de Venise, poursuivait devant le conseil privé la restitution de deux navires capturés par notre flotte. Consultation juridique d'un docteur en droit de Paris, preuve matérielle, par la marque des tonneaux, que la cargaison appartenait à des neutres, il n'avait rien négligé; et il fut débouté. Il ignorait, le malheureux, qu'un traité passé par son prédécesseur avec François I" garantissait la liberté de la navigation sur l'Océan. » Ah ! si nous avions produit ce titre-là! s'écriait-il plus tard; mais je ne le connaissais pas (3) . "
Etait-ce remords? Etait-ce revirement de son instable politique? François I" essaya de faire sanctionner par l'empereur ces mêmes libertés. Un projet de réglementation internationale du droit de visite, en date du 14 mars 1546, inscrivait, en tête des articles, le droit pour tout navire
(1) Registre du Conseil privé (B. N., Franc. 18153).
(2) Gafi-ahel, Jean Anqo, dans le Bulletin de la Sncicfe normande de géoqraphie (1889), p. 313.
(3) Relation de Marino Cavalli. 1546 (Tommaseo, Relations des ambassadeurs vénitiens, t. I, p. 318 et suiv., dans la Collection des documents inédits).
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marchand, sous pavillon français ou impérial, de trafiquer dans les territoires de la partie adverse, sauf à exhiber ses connaissements, dès qu'il serait hélé par un vaisseau de guerre (1). Mais Gharlcs-Quint ne se laissa point fléchir. Le syslème prohibitif ne fut point entamé.