L'EXPÉDITION DU DUC DE GUISE A XAPLES
La trêve de Vaucelles fit deux mécontents : le pape et le sultan. Le sultan n'avait point été consulté; l'armistice lui paraissait d'autant moins opportun que les Espagnols en profitèrent pour se retourner contre l'Algérie. Requis de » faire épaule aux siens » avec notre armée navale (1), nous éludâmes tout engagement; et, comme il y a parfois en politique une justice immanente, nous fûmes immédiatement payés de retour. A une demande semblable de Henri II (2), Soliman II répondit par le dédain d'un homme « superbe et opiniastre comme le diable, fantastique comme un mulet (3) » . De Roustan-Pacha, notre ambassadeur, n'eut pas meilleur accueil. « Que me parles-
(1) Lettre de Codignac à Henri II. 31 mai 1556 (Ribier, t. II, p. 637).
(2) Lettre de Henri II à Jean de La Vigne, ambassadeur de France à Constantinople. 13 novembre 1556 (Ribier, t. II, p. 659).
(3) Lettre de Jean de La Vigne à l'évêque de Lodèvc. Constantinople, 8 juin 1557 (CuARRiÈRE, t. II, p. 397). — Autre lettre de Jean de La Vigne. Andrinople, 20 avril 1557 (Mémoires-Journaux du duc de Guise, dans la Nouvelle collection Michaud et Poujoulat, l"^" série, t. VI, p. 345).
tu de VOS rois chrétiens! répliqua vertement le ministre, qu'impressionnait pourtant la rudesse véhémente de notre diplomate. D'eux tous, mon maître ne fait pas plus d'estime que d'un flocon de neige (1). » Et il nous fallut renoncer à l'intervention navale des Turcs en Italie. 11 v eut plus dépité que nous. Le véritable évincé, le solliciteur réel, qui avait emprunté notre intermédiaire, était le pape (2).
Paul l\ voulait la liberté de l'Italie : il ne voulait point de Philippe II d'Espagne. Il avait dépéché un légat en France, afin de relever nos étendards : il irait de l'avant (3) , pourvu que douze de nos galères lui aidassent à tenir tête à la flotte napolitaine du duc d'Albe 4; .
Des deux côtés des monts, il y avait un parti de la guerre. A la paix, l'ambition des trois neveux du pape, des Caraffa, ne trouvait point son compte, et la faction des Guise encore moins. Cette puissante famille lorraine, qui disposait déjà de la couronne d'Ecosse, aspirait à la tiare et rêvait, pour un troisième de ses membres, de faire valoir sur la couronne de Naples les droits de la Maison de Lorraine-Anjou.
(i) Ambassades et voyages en Turquie et Aniasic fie M. BusiîeQUIL'S^ trad. Gaudon. Paris, i(j4G, in-8", p. 551.
(2) Le maréchal Strozzi projetait d'employer la flotte turque à 1 attaque qu'il méditait contre Savone. Novembre 1556 (Du Villars, dans la j.Yoî;velle collection de Mémoires Michaud et Poujoulat, t. X, p. 253).
(3) Lettre de Bcrnardo Navagero. Rome, 20 octobre 1556 (Calendar of State papers... in the coleccions of Venise, éd. Rawdon-Brown, vol. VI, part. II, p. 721). — Martisetti, Paolo IV e la lega per la libertà d'Italia, dans la Rivista Europea (1877\ doc. II. — Georges Duruy, le cardinal Carlo Carafa (1519-1561), étude sur le pontificat de Paul IV. Paris, 1883, in-8».
4) Instructions du pape à Annibale Ilucellai, légat en France ^Boralevi, I primi mesi del pontificato di Paolo IV. Livorno, 1888, in-8'', p. 24. — Abbé Garnier, Mémoire sur la ligue entre la France et le Pape Paul IV, de la maison Caraffa, dans les Mémoires de littérature , tirés des registres de l'Académie royale des inscriptions, t. XLIII (1786), t. X, p. 598).
(5) Lettre du cardinal Caraffa à Montmorency. Rome, 6 février 1556 (Scipione VoLPiCEi.LA, Note alla storia délia guerra di Paolo IV contro (jli Spagitoli di Pietro ^oj\ks, d»nsVArcliivio storico italiano, sér. I, t. XII, p. 384).
Entre toutes ces convoitises, Tunion se fit. Le cardinal de Lorraine agitait déjà à Rome son esprit brouillon; le cardinal Caraffa vint à Paris prêcher la gvierre. En juin 1556, Henri II accréditait près du pape François de Lorraine, duc de Guise, pour diriger en son lieu et place l'expédition de Naples (1). Le maréchal Strozzi mettait en état de défense les Etats pontificaux, et le cardinal Caraffa, sur la Béale de France parée aux armes papales, ramenait quinze cents Gascons (2), qui prenaient logis partie à Rome, partie à Civita-Vecchia.
Ainsi encouragé et malgré la déclaration de neutralité des Vénitiens, malgré les offres de raédiation du duc de Toscane (3), Paul IV ouvrit les hostilités : ce fut pour son malheur. Le 1" septembre 1556, le duc d'Albe quittait Naples à la tête d'une armée de treize mille cinq cents hommes : le mois suivant, Rome était investie à distance par l'occupation de Grotta-Ferrata, de Tivoli, et, le 18 novembre, par l'enlèvement d'assaut d'Ostie (4). En vain, le baron de La Garde avait-il songé à une diversion contre Port'Ercole (5), appelant même à la rescousse le dey d'Alger (6) pour contrebalancer les forces navales de Gian- Andrea Doria; en vain avait-il bombardé Nettuno, près des ruines d'Antium, et attiré de ce côté tout un corps
(1) Lettres de créance de Henri II adressées au pape. Fontainebleau, juin 1556 (Archivio storico ilaliaiio, série I, t. XII, p. 390). — Pouvoirs donnés par Henri II pour commander l'armée d'Italie (B. N., Dupuy 160, fol. 354}.
(2) Pietro Norks, Ibidem, p. 67, 121. — « Estât de la dcspence du sieur de La Garde, » 1556-26 janvier 1557 (B. N., Moreau 778, fol. 238).
(3) Babbi, Siirnmarii délie cosc notabili successe dal principio d'aprile 1556 a tittto qiuqiio 1557 (Archivio storico italiano, série I, t. XII, p. 351).
(4) Pietro NoRES, p. 122, 151.
(5) Cette attaque était réclamée par Pietro Strozzi dans une lettre à Henri II en date du 12 août {^Archivio storico italiano, Ibid., p. 400).
(6) Il Estât de la despence du sieur de La Garde » (B. N., Moreau 778, fol. 238).
d'armée du duc d'Albe (1). Il ne pouvait, à lui seul, dégager Rome, non plus que les Gascons de Moulue et Lansac n'auraient pu la sauver, si, le 24 novembre, un armistice n'avait interrompu les hostilités.
L'armistice ne dura guère. Il prit fin, le 6 janvier 1557, en même temps que la trêve de Vaucelles. Quel que fût l'auteur responsable de la rupture (2), Philippe II et Henri II donnèrent aussitôt à la guerre toute son ampleur par des attaques multipliées en Flandre, en Italie, sur terre et sur mer. Au déchaînement des corsaires espagnols (3), Henri II répondit par la mobilisation en masse de ses marins pour « la revenge d'une entreprise faite par le roy d'Espaigne (4) » .
A l'entrée en ligne de l'Angleterre, que la passion amoureuse de la reine Marie pour son époux avait entraînée dans l'orbite de l'Espagne, la ligue franco-pontificale eût servi de contrepoids, si nous n'avions eu à en supporter tout le faix. Nos quarante galères furent mises à la disposition du pape, à la condition qu'on leur assurât un point d'appvii à Civita-Vecchia (5). Et au mois de janvier 1557, le duc de (luise, ses frères d'Elbeuf et d'Aumale , les ducs de Nemours , de Glèves , de Vendôme descendirent avec quatorze mille hommes vers les Etats pontificaux (6) .
(1) Les troupes de Marc-Antonio, du comte de Popoli et d'Ascanio délia Cornia. Octobre (Pietro ÎNorks, p. 143).
(2) Cf. les motifs de rupture allégués par les deux partis (Pietro Noues, p. 160)
(3) Lettre de L'Aubespinc au roi. 29 janvier 1557 (B. N., Franc. 20991, fol. 2.'|.7).
(4) Lettre de Henri II à Colignv. 8 février (B. N., Franc. 32614, foi. 279 v").
(5) Instructions à l'arcbevêque de Vienne, allant comme ambassadeur à Rome. Janvier (B. N., Moreau 738, fol. 103).
(6) Pietro NoRES, p. 161. — - Cf. le dénombrement de l'armée du duc de Guise dans le » Mémoire du voyage de M. le duc de Guise en Italie » (Michaud et Poujoulat, Nouvelle collection de Mémoires, t. VI, p. 323).
Dès son arrivée à Rome, le 2 mars (1), le duc de Guise discuta en conseil de guerre le plan de campagne à suivre par les alliés. Monluc souhaitait une revanche en Toscane; le duc de Paliano, capitaine général des troupes du Saint- Siège, insistait pour une revanche contre le duc d'Alhe; et comme l'expédition de Naples cadrait avec les projets ambitieux du duc de Guise, il obtint gain de cause. Mais de nos alliés, nous n'eûmes à attendre ni le « ner de la guerre » , ni un concours effectif (2). Tandis que François de Guise s'enfonçait dans le royaume de Naples, l'attention des Romains se trouva divertie d'un autre côté; Gosme I" de Médicis sortait de la neutralité, et, en retour du don de Sienne en fief, il se vouait corps et àme, avec troupes de terre et de mer, à la défense des domaines de l'Espagne (3). Il donna incontinent la preuve de sa vassalité.
Gian-Andrea Doria chargeait à Gènes quatre mille Allemands du comte Lodrone, qui allaient au secours du duc d'Albe. Le baron de La (îarde, avisé du fait, appareilla le 18 mars, afin de lui couper la route. Il le manqua de quelques heures : Doria avait levé l'ancre dans la nuit. Gagné de vitesse et attendu dans le canal de l'Elbe, il esquiva encore notre poursuite, parce que la violence du courant nous avait forcés à relâcher en Corse, où nous enlevâmes, le dimanche des Rameaux, la petite bicoque d'Erbalunga, près de Bastia. Les adversaires se trouvèrent enfin en présence à Port'Ercole, les trente galères et les deux galiotes de La Garde, formées en bataille au large, les vingt-sept galères et les deux galiotes de Doria serrées en ligne à l'entrée du port, entre deux tours qui les épaulaient. Forcer la passe sous le feu des forts était impossible; d'autre part,
(1) Pietro NoRES, p. 174.
(2) u De l'entreprise de Naples par Mgr de Guise « (B. N., Moreau 738, fol. 117 V»).
(3) Masfrom, La marina da querra dcl (jiniiducato Medicco. Roiiia, 1895- 1896, 2 in-8*.
les Impériaux, deux jours de suite, refusèrent le combat.
Le baron de La Garde, pour ne point retarder les opérations de Tarmée de terre, se hâta d'aller débarquer à Givita-Vecchia un millier d'hommes que Charles de La Rochefoucault-Randan et Gianfrancisco d'Acquaviva, duc d'Atria (1), amenaient au duc de Guise. Puis il alla se poster une dernière fois sur la route de Doria : avec sa flotte et les galères de garde de Civita-Yecchia, il prit position aux îles Ponza, « aux bouches de Naples. » Il arrivait à temps. Le lendemain, les vigies signalèrent du haut de la montagne qu'une flotte arrivait du nord. La Garde se mit aussitôt en chasse. Malheureusement, une bourrasque, qui éclata aux approches de la nuit, l'empêcha de garder l'ennemi en vue. Avec une habileté consommée, Doria, dépassant le golfe de Naples, alla jusqu'en vue de Salerne; puis, l'ennemi dépisté, il revint sur sa route en serrant la côte.
Le lendemain, comme La Garde louvoyait du côté d'Ischia et de Procida, il apprit par des barques napolitaines qu'il avait été joué, que le régiment allemand était débarqué à Naples et que la flotte de Doria (2j stationnait dans le port pour contenir la populace en cas de révolte : car on soupçonnait le duc de (yuise d'entretenir des intelligences dans la place. Le baron espérait prendre une revanche contre une escadre venue d'Espagne : au bout d'une semaine de croisière aux iles Ponza, ne voyant rien venir, il regagna Civita-Yecchia (3).
Compromise par l'arrivée de ces renforts ennemis, l'ex-
(1) Cf. sur lui, É. Picot, Les Italiens en France au XVI' siècle, dans le Bulletin italien, t. I (1901), p. 109.
(2) 28 galères, 2 brigantins et 3 frégates.
(3) Lettre du baron de La Garde au roi. Civita-Vecchia, 23 avril 1557 (B. N., Franc. 20463, fol. 75). — « Touchant l'armée de mer de M. le baron de La Garde, pour empesclier le secours de Naples en l'année 1557)) (B. N., Moreau 738, fol. 129 v").
pédition de Naplcs le fut davantage par l'inertie des troupes pontificales. Depuis le 24- avril, le duc de Guise était arrêté par la place-forte de Civitella, sise au sommet d'une colline que baigne le Salinello (1). Le duc d'Albe accourait au secours de la forteresse : et loin de nous appuyer, les troupes romaines faisaient défection. Le marquis de Montebello désertait avec ses chevau-légers. La ligue était si ébranlée que nous songions à nous nantir sur nos alliés d'un gage (2). Nous avions besoin d'un port. Et la prise de Port'Ercole que Moulue déclarait aisée et pour laquelle le baron de La Garde avait recruté l'appui de dix galiotes turques et de huit galères de Giordano Orsini (3), était impossible depuis qu'un détachement de quatre mille impériau.x: était entré dans la place.
La Garde peusait a se saisir doulcement " de Civita-Vecchia avec la connivence du cardinal Caraffa. Mais le cardinal refusa de se prêter à une complicité déshonorante; son oncle, le pape, refusait de couvrir les frais des dix galères supplémentaires dont la ligue nous imposait l'entretien; et il ne voulut point davantage donner au duc d'Orléans l'investiture de Naplcs avant d'avoir Sienne en son pouvoir. Son ambassadeur enfin, le marquis de La Gava, qu'on attendait en France, ne parut pas.
En désespoir de cause, le général des galères et le maréchal Strozzi fortifiaient les îles Ponza, afin d'assurer à nos flottes un point d'appui, quand notre ambassadeur leur révéla le revirement de la politique rovale, le rappel du duc de Guise, l'abandon de l'expédition de Naplcs. Le pape, bouleversé à cette nouvelle, vint à résipis-
(1) Cf. la description et l'histoire fin siège de Civitella par l'ietro Nouks,
(2) Lettre de Charles de Marillac au connétable. Marseille, 17 mai (B. N., Franc. 20460, fol. 131).
(3) Lettre du baron de La Garde au duc de Guise. Marseille, 2 juin 1557 (B. N., Franc. 20463, fol. 81).
cence et manda en toute hùLe Strozzi, mais trop tard (1).
Dès qu'il avait appris le désastre de Saint-Quentin, la déroute de l'armée française et la capture du connétable de Montmorency (2), le roi Henri II avait expédié au duc de Guise l'ordre de gagner en toute diligence le port de Civita-Vecchia : La Garde l'y attendrait pour le ramener en France (3). Il y avait neuf mois que nos capitaines de galères n'avaient reçu le moindre denier; et pourtant, dès que leur général leur manda ce qu'on attendait d'eux dans le péril national, ils se déclarèrent prêts à tout pour le service du roi. Vu l'urgence, La Garde partit de l'avant avec une dizaine de galères, les seules en état d'appareiller à Marseille (4).
Mais comment retourner en France? u Si les ennemys font ce qu'ilz doibvent, écrivait-il au duc de Guise, il est impossible que puissiez passer sans avoir chasse (5). u Il fut donc convenu que nos galères, pour l'cster lestes et promptes à la fuite, n'embarqueraient à Civita-Vecchia que le duc de Guise, son état-major de grands seigneurs et sept compagnies d'arqueliusiers (6). Un second convoi reviendrait charger le gros de l'armée, les enseignes du colonel Chiaramonte, les lansquenets de Rockrod, etc. (7).
Il était temps pour François de Guise de regagner la
(i) « Lettre esciipte au Roy par ledit sieur de Vienne venant de Rome et estant arrivé à Marseille « (B. N., Moreau 738, fol. 134).
(2) 10 août 1557.
(3) Lettre de Henri II au baron de La Garde, en date du 14 août, citée dans la lettre ci-dessous.
(4) Lettre du baron de La Garde au duc de Guise. Marseille, 22 août
(5) Lettre du même. Civita-Vecchia, 8-9 septembre (B. N., Franc. 20463, fol. 89, 97).
(6) Calendar of State papers , Vciictian, éd. Rawdon-Brown, t. VI, 2^ partie, p. 1304^ 1309.
(7) Rôles des compagnies à rembarquer (B. N., Clairambault 351, fol. 151, 152, 155).
France (1). A peine avail-il quitté Rome le 9 septembre, que le duc dAlbe y faisait son entrée ; le 14, le pape se détachait de la Ligue ; plusieurs nefs françaises, après le départ de notre escadre, furent mises sous séquestre à Civita-A^ecchia. Furieux de ce procédé, le baron de La Garde, qui revenait chercher, avec vingt-deux galères et treize transports, le gros de nos troupes (ij, parlait d'arrêter par mesure de représailles les galères pontificales. Le duc de Guise trouva « plus honeste » une protestation (i par voie diplomatiqvie " . Frappé, lors de son débarquement à Marseille, du mauvais équipement des galères, le duc proposait d'en réformer dix sur quarante-quatre, afin de renforcer d'autant l'armement des autres : une dizaine des meilleures iraient exécuter, sous Baccio Alartelli, certaine entreprise rêvée par le baron de La Garde, — nous verrons où, — tandis que Charlus ferait sentinelle avec six auti^es à Antibes (3).
Il y avait quelque chose de plus pressant : c était le ravitaillement de nos places de la Corse. Sans la moindre conscience du discrédit qu on jetait ainsi sur elle, n'avait-on pas eu la fâcheuse idée de transformer lile en un lieu de déportation pour les malfaiteurs (4'). Les convois succédèrent dès lors aux convois. En octobre L557, trois transports, escortés par un pareil nombre de galères, s'acheminaient vers Bonifacio (5). En décembre L557, le grand
(1) « Discours touchant l'année de Monseijjneur do Guise estant à l'entrée du royaume de jXaples, en délibération de retourner en France « (B. N., Franc. 17826, fol. 30). — Le duc de Guise arriva le 20 septembre à Marseille (Mèmoires-Jouniaux, p. 391).
(2j II passait en octobre dans le golfe de Saint-Florent, en route pour Civita-Vecchia (CiiiO IIeccih, HIsloriw Jaiiuciises : B. N., Nouv. acq. lat. 1764, p. 334-335).
(3) Avis du duo de Guise sur les projets du baron de La Garde (B. N., Franc. 3124, fol. 14. — Clairambault 340, fol. 1).
(4) Ordonnance enregistrée au Parlement le 14 janvier 1557.
(5) Cir.o Recciii, Hitoriw Janucnses : B. N., Nouv. acq, lat. 1764, p. 335.
prieur de France amenait à Giordano Orsini une dizaine de galères (1), et Baccio Martelli et Cabassolles du Real un train de munitions (2), sans que Lodrono osât leur barrer la route, dans la crainte d'une défaite; quittant même Bastia (;i), Lodrono regagnait Gènes.