FORBIN
(Aff. êtrang. — Venise, 1702. P. supp.)
Dans cette dépêche, M. de Charmont fait part à M. de Forbin des plaintes réitérées que commence à faire le commerce des Vénitiens et engage ce capitaine à se modérer davantage, dans la crainte que Venise, jusque-là neutre, ne se déclare enfui pour l'Empire contre la France.