CHAPITRE II
Insarrection des provinces américaliies. — InterventioD maritime de la France. — D'Eslaîng.— Byron. — D'Orvillîers. — Keppel. — Combat
Au mûMMt cà rAifjkterM jwisftaii en paix éa firoH de ses cnli^^îaes tl de set efforts persévérans t des aympilôaies de décadence^ d'autaut plus alarmaas qu'ils étateat plus imprévus^ M manifestaieQt dans son sys^ tème eolonisi.
Les possessions aa^^aiBasde l' Amérique du nord^ con* iMes aufMfd'kui sous le noakà'Ètati^Uniêy s'étendaient depuis ieMissîssipi jisqii^au flettye Sl-Laurettt^ et, dans
l'iDlérieur^ jusqu'aux monts Alleghanis. Le Canada et les Florides , récemment annexés à ce vaste territoire^ augmentaient sa sécurité^ à Textérieur, et doublaient sa richesse. A voir les relations multipliées de ces colonies avec la métropole, Tesprit commerçant des citoyens américains et le soin du gouvernement anglais à exciter cet es« prit^ il était permis de penser que la domination de l'Angleterre était pour long-temps affermie sur ce riche continent. Hais il est de la nature des contrées riches en produits agricoles, et dont la population s'accroît sans cesse, de tendre instinctivement à l'indépendance. L'Amérique, avec ses institutions démocratiques, était plus exposée encore à embrasser les idées de liberté que les opinions de l'époque soufflaient du vieux continent sur le nouveau. Cependant l'état de choses ancien aurait pu durer long-temps encore, si l'Angleterre elle-même n'en avait avancé le terme par ses odieuses ekactiom.
La dernière guerreavaitobéré la Grande-Bretagne. Pour couvrir ledéficitquirinquiétait etfaireface aux dépenses nouvelles, elle avait créé, après le traité de 1763, des taxes sur les maisons, les fenêtres, l'argenterie 5 lo vin, la bière et toutes les boissons dont le peuple anglais faisait usage. Cet impôt ne suffisant pas, le gouvernement eut recours à ses colonies. Le 7 février 1765 » le parlement
eiSTOIRS W. hk MARINE FRANÇAISE. 1778. 17
passa lin bill qui défendait d'admettre en justice tout titre qui ne serait pas écrit sur papier timbré, et vendu au profit du fisc« Cet acte, qui portait la plus grave atteiQite aux lois coloniales, souleva de nombreuses récla-mations et devint le prétexte de l'insurrection de Boston. La révolte se répandit bientôt dans la province ; une assemblée générale, composée d'hommes envoyés par les villes en insurrection, s'établit à Boston , et décréta que, malgré l'acte du parlement» il serait légal de contracter sur papier libre et non timbré. Cette décision énergique, jointe à des remontrances plus conformes à l'esprit de soumission, obtint, Tannée suivante, la révocation de l'acte du timbre. Cependant le parlement, qui avait besoin d'argent, essaya d'un autre moyen encore plus irritant peut-être : voulant reporter sur le budget des colonies une partie des dépenses que les troupes occasionneraient, il enjoignait aux habilans de l'Amérique non seulement de recevoir les soldats qui \mt seraient envoyés par la métropole, mais encore de leur donner gratuitement le logement i le chauffage, |a bière et d'autres menues fournitures.
New-Yorck protesta aussitôt : son pouvoir législatif fut suspendu. Boston courut aux armes et le soulèvement devint général. Toutes les provinces, furent T. m. S
((iH(^^pri^fat;)e)i^M^e«jur4^.pQW J|a:QmTo«ati<» d'un o^itpg^ jg^9M> ftlTAÇ i^qiefUwt et««e nodéralimiqiii
l9;d)rtMt4ft«^f«4pWW mUrloAWMtf fSOttS U eOBdUlWD de>
ifiqosm^tr<)lA«fPKénaU«i<itt j^li»m«9jU Cet aote ne pi^i datait afMua iré«idMit. L4W Atoânnuai considéitèroiii I«t i^WMalÂM da .pr«mi«r biU«Qoittie«i aote dejûUasAe: pflrQde et 9Qn> de justice.» leur ^eonfiioMe dus Iwr! fprçe. s'm.aocnit, .BMfttdt 1«0 p»rtiis m «iiireat à iin«. haiae violenle qai aéipvn. déMiaw» les éem. pevpiks.. -.]Ut» étréiianii^ qui m {im>ai«at «a Aménquo fkcUnleM .«ft &aMfl ^ plu9.vifre8 G^«(Mithij9s» fla^lvée, d«l«M phi«iN«9 :aiMiée8, ItdMcalar h» droiii de» pw-
pl«f 4fm h 9m9 ^» 9bfi9sopI)9»,.qiai q'^MuM ma. mnufi im hwnMm »uk «fwvQKripv «( k \%yAofii\i, l'opinion ea Fmce.vit^ aim^X tôfit, d)n» ri<w<tn««two: américaine, mfie«p)e qjdis'arw&iAfioiucjUJUiUirté^^ft «ish «rtbMwune général usàm 0^9 Boofi9aiu|L népijit^lipwios. Oane demandiit i|u'à pr^ndce Jles armas m iIoMrfatow»'
lie Mmnewe frafl^s, dopui^^ l'Iownefâtop 4e «9» oéaDm, vnit fait 4e grands h^n^éSumf KKfmpt df», a0te».pnriiti)ikili,4pii eirti«YaMAt«flpaj^imA> wftApéimt. latiom» jil iWQrnit) .<)aM I9 trjùipipb9.i}A M Jlil)«r|4! .iméii-; oMOfi, OM '^wr^Aft jèr«> il« riolwf»^». Ia gwflrrçi se AAftii: de la MngatittiaMrpIiAad»» nt liij^i«id^iftl«ft.^Qint»>tMi^^ pc^riiii4é^ttMidei<M9.TiQbM.ieavg»iMijM» «ifr )es foffCM DvnteBâ^laUfaiM^Qtswr I9 iqpamw449 r£ft'> pign»» ià iMpféiait «AiNW /Eûve pMiar «nr i«(f AwirM firMçaitt «I MpagM^s Uakitt nmmtrati M.l'h4»» Cm. iMtift.étaMAtflii9iitpK9! suffiww p9iwr fiam h m^\ im miairt^iw pjgrUtwKeirttet d»i» gp^frg>
Le 8ÉgdUfiis.KVI< «e rogmit piif, «aof »»« 0fiU<%:<ion! Um mtaiMUe, h poHlio» «ritiipie 4« }fk C(i»Adft*Pier tagÀet mai» aanspaiauk obmrv^iiim dw (r«kéa« il»9W«t • clet «jimptâBies alaratani qui w mêmtn^tmt dans A» soci^é fiaiB^}aiae, il lui oaùtait d» «owrir l^s <<ftMM*s d'me^rre. Tout œ ((ii'iin p«t obtenir 4e lui lat son
consentement à un traité d'alliance et de commerce, passé le 6 février 1778, entre les insurgés et la France, traité qui ne devait avoir d'effet offensif et défensif qu'en cas de rupture de l'Angleterre avec la France.
Dans les dispositions d'esprit où l'on se trouvait, ce traité était un événement immense ; il constituait^ aux yeux du peuple anglais, qui se reprochait son indift6rence en présence des progrès de notre marine, un acte d'hostilité, et causa des transports de joie en Amérique*^ Les cœurs s'ouvrirent à l'espoir de l'indépendance, et la France , de sa forte épée, parut avoir marqué au nonvd empire la place qu'il devait occuper dans le monde.
En présence des manifestations de l'opinion publique en Angleterre et aux Ëtats-Unis, que faisait le ministère britannique? Conservant l^espérance de se rattacher les. insurgés; mécontent de lui-même pour avoir reculé, quelques années auparavant, devant les éventualité» d'une guerre contre la maison de Bourbon, et prévoyant bien que, plus on ajournerait la rupture, plus la marine française deviendrait formidable, il s'était décidé à< commencer la lutte. Depuis quelque temps, en effet» les navires de guerre anglais saisissaient toutes les occasiontf d'humilier notre commerce, et se livraient parfois à de véritables actes de piraterie. Au lieu de suivre, à l'égard
msTQiRE DE u MARim ntÀSÇàisE. 1778* a
de DOS marchands y les formes prescrites , les commap* dans des navires de guerre anglais ne craignaient pas de les visiter à main armée et de faire jeter en prison leurs capitaines* La régularité des papiers de mer ne pouvait plus suffire, car il arriva que quelques cargaisons furent ilUcitement pillées et vendues au profit de ces mêmes commandans anglais. Ces iniques procédés avaient servi souvent de tesLte à des notes très vives entre les deux gouvernemens. En même temps/ et selon sa coutume traditionnelle, l'Angleterre ordonnait^ à ses gouver^ neurs de l'Inde et à ses officiers^ d'attaquer les établîsr semens français et de courir sus au commerce. Deux frégates et quantité de navires marchands tombaient sans déclaration de guerre en son pouvoir* Louis XVI i qui n'eût pas souffert que la renaissance de. la marine fût souillée par un seul acte de piraterie / se tint trop peu sur ses gardes , et le commerce français souffrit de son imprévoyance.
La guerre étant inévitable^ le cabinet de Versailles prè^ para deux expéditions importantes. Les escadres de Tou* Ion et de Brest devaient agir simultanément : la première partait pour l'Amérique, entrait à l'improviste dans le« eaux de la Ddaware et surprenait l'escadre de l'amiral Hov^Ci très inférieure à celle de Ffance« Cette diviMei^
priw ott détrulM, l'armé© anglaisé du ^héral CHiiton, ptméé 4'tm mé par Waahiûgtdn «t de l'atitrô jar la ftJttè «nmçaîM, éfeit forcée de mettre ba« les annés cm de tenter uae retraite désespérée. Ce projet, dont là MdMitetermiAah la guerre twis m plus tôt , /ut arrêta k P»rl» entre lecotigrôs et le ministère, et mi» aussitôt «Il eo^n*» d'exédotioik^
U *»ondfe diylsion, beaucoup phis coniidéttbie, cin^ gWïvers les ddien d'Angleterre et menaçait té pays de
ItnvasiDndeqiiatre.vingfmaieFVançai^.Dei divisions de ftéj^fes,détackée*de cette armée, dotaient finlbrceptêr léS èomrois venant des deux Indes; tout «'acheminâît Wwilne rupture ouverte, qui eut lieu le 2* mars. L'Eu^ rè^ «peciairice de ces gmnds débats, attend» atec anxiété les premiers effets d'un Incendie qui allait ^ gnerlesquafre paKies do monde.
Le comte d^Estaing, ayant à «m bord Deane, lè représentant américain, et M. Gérard, le charçô d'afftiites de France en Amérique, partit de Toulon, le 13 avril, avec douze vaisseaux, quatre frégates et plusienrè transports. Les vent» seeondèretat l'escadre francise i et, quoique le ministère britaninque eût «té prévenu à temps, l'amiral Bjrron ne put appareiller des pt^Hs d'Angleterre <jue I* t*^ juin.
A Krert, là flotte fntBQaîèe m diq[i6Mir à apparent 1er. Le ora^te d'Orvillietà U tomtùmêAit et htîR^ï àb réaliser les e^éranèes que Toii arali fSc^nâéèd^ sur ses taleas militaires. L'Angleterre ne demeurfiâtpas iBaotire. Byron partait^ avee deuse Taisseauï, pbvtt tra-< verwr les projets du Gomtè d'EetMog, et K^ppel , rer^fiu d'Amérique^ hfttait r^rmetteiil de It 4MI| dimt il avait le o^mimaiidemeBt^ K^ppel ^ 4*^ Uhiitfè par ses oonitot&et ittarin d'èxpérjeiicei venait^ s'^tt^ toorer des généraui et des tss^ti^Aos les ^his ditftiDh gués d'Angletei^e. Lm gébérattttiaHlftttd/PaUliftep et Gamièdl tomttaudiueDt led tMis dlvisidfis de sou at«mée. Le 13 jiiitt, h fl6tte anglaise, k pekie sbrtie dé ses pertSy ût Ift rencontré des debt frégates frtoçsisek UIAcorne et la Belle-Fouk. Keppel les fit aus&itAt ehas*" ser. Entre quatre et cinq heures du8oir,k frégate iin^* glaise le MHfùté atteignit la Licùtr^^t la somma, mais en termes très mesurés^ de se rendre en poupe de 1^^ mirai anglais. Le commandant français refusa d'àbotrd ; mai» un coup de canon, tité du taisseau Ffli^tor qui approchait, rendant sa résistance impossible, il se sou-» mit à sa destinée et vint prendre poste par te travers du vaisseau amiraL . >
' Le capitaine Harvfaal! de-^A^t^^tiiassâit laB^^
H . HisroiRB m la maauie riuNÇàisjB. t77«,
Pouley et la joignit vers 6 heures du soir. Même sommatioo, même refus de la part du capitaine de la Clo<chellerie, VAréthuse insiste et fait feu sur la frégate française q^i répond aussitôt par toute sa volée. Il s'engagea^ entre ces deux adversaires, le combat le plus acharné : l'antipathie naturelle qui divise les deux peuples, le stimulant que donne à de braves gens la présence de toute une armée, firent déployer aux équipages une valeur inouïe. Depuis 6 heures l'on combattit, sans qu'Aniglais ni Français eussent montré l'envie de plier. A la fin, VAréthuse dégréée ralentit son feu ; la BeUe- Poule redoubla le sien : le capitaine Marshall va être enlevé; il le voit et gouverne sur la flotte an« glaise qui était sous le vent. Les vaisseaux le Monarch et le Voulant accourent pour le protéger; M. de la Clochetterie , ne pouvant sans imprudence poursuivre ses succès, serre le vent, envoie une dernière bordée à l'ennemi et s'éloigne.
Au même moment le lougre le Coureur^ capitaine Rosily, était contraint de se rendre après la plus belle résistance.
MM. de la Clochetterie» de St-Marceau» de la Roche Kérandraon et Bouvet, furent blessés à bord de la Belle^ PiHUe. Ce brillant début excita la joie la plus vive en
BISTOiRE DE LA lUIUNE FRANÇAISE. 1778. ^
France, où les souvenirs de la dernière guerre étaient encore saignans. Louis XVI conibla d'honneurs tous les braves qui avaient si bien soutenu l'honneur de nos armes. M. de la Clochetlerie fut nommé capitaine de vais* seaui et des poivrions furent accordées aux veuves et aux enians de ceux qui avaient péri dans cette action. Les papiers trouvés à bord de la Licorne apprirent à Tamiral anglais la présence à Brest de 30 vaisseaux de ligne et de quelques frégates. Mille réflexions diverses vinrent assiéger son esprit. Il n'avait que 20 vaisseaux. L'armée française allait accourir à sa rencontre; les côtes de France étaient en vue» celles d' Angleterre éloignées : un seul jour pouvait décider la ruine de la prin* cipale armée navale de son pays ; alors » que de malheurs appelés sur sa patrie par son obstination ! Mais que dira l'Europe^ que penseront ses concitoyens m apprenant que Keppel a fui devant Tennemi; quel sujet de triomphe pour les Français! Ces dernières considérations étaient pressantes, mais ne purent ébranler la résolution de l'amiral anglais que le devoir dirigeait II cingla vers l'Angleterre et rentra à Portsmouth le 27 juin. Son ar^ rivée devint le texte d'une polémique violente entre les partis : les uns, cherdiant à excuser les ministres d'avoir mis des moyens si restreints à sa disposition • le^
fantres s'itHtignant ftti )tom dé Vot^Mtâl ûfttional qu'ils
être revende mt foûM déâf ûê^asiteaiée Bhhtty et de fievésrïèrg» fteppel, Inaècèiïdible à la eitetnle^ bma IM «mtfai^ed ëe la nmlUtttde $ totit eàtiét Am ititôrèts de ûùû paye, il Mto rat MeMéttt de notiveMiir taissèaux ? Fami^ »aotô «ecmide B<m i^lèi le 9 joillet il )r^€bd la m&rek B6 dirige ^r les cMèK dé France*
Le obmte d^O¥v!Ilieps appareillait de firest et ciûglait ver» les parages d'Ouessant. 8ea i&stVHOftiefts se ressetitaientdela ftU>lesse du miftistère qui les avait don^ nééi, et dé l'impression, eneoré vite, de nos derniers revef s. D'une vatear ùéiàë , eakne et éclairée^ d'Orni^ lier» aurait voulu organiser son armée, et raecoutumèr à la mer avant de la jeter dans les hasards des batailles ; tnais rardeut <tes Français et Keppel ne lui en laii;sèrent pas les moyens* Le 4, sed chasseurs eapliirèrenl la fté^ ^te anglaise le Lhely. Il apprit par elle les mouve^ mens de l'ennemi et son lieu de croisière. D'OrvilKers^ dans son ordre du jour, annonça cette nouvelle importante à la flbtte; la joie , Fimpatience furent à leur eomble.
Le «3 JutHèt, dans Tapl^-midî-, à la suite d^un vent â*«ueét^nonl-otteftt t^èë frais, et d'un temps brumëut
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^•itMaiéM'^dfl ««ttpil».- - ■ . '•-■ i •="■•''-' '" ^'^ --'• Le comte d'Onrilliers signala aussitôt l'ordre de combat, tribord amuréâ, àiùs f ordre de 'bataillé nàbilet| l'escadre blanche et bleue, avant-garde, comte Duchaffault; l'escadre blanche, corps de bataille, comte d'Orvilliers ; et l'escadre bleue^ arrière-^ràe, duc de Chàrr très, ayant pour second et pouf guideiLamotte^Piqiet^ chef d'escadre]: trente vaisseaux, en loiit^arméâ de kbÎDé nMf4Mii4<]piftfavtft^fa^ ri
Le Diadème.
Le Conquérant.
Le Solitaire.
Llntrépide.
Le Saint-Esprit.
LeZodkiiiiw UMtaftk
Awm^iû/râéi -* Orére rmv&Hé.
74canohs.bç la Condamine.
7i — ^LèCfarnAletdeMonteil.
64eanoni*])e.Mqie^ile. .ri
BaMMièr de CkftteaÉivert. . ' .
ÎLadnttiéChftrlreèicomniandaiil* > 1 De tft liaite^i9iel;^capit. de «Mite* i 7J •*«« Dé kl i^orte-Vezins, ., U ^ MbftMbabtel.
Vers quatre heares du soir, les vents fratcbissaat de l'ouest, le comte.d'Orvilliers fit signal à sa flirte de re* virer de hotà par la contre-narche^ £n cemoinent Ton vit distiacteoMot les vaisseam^, qu'on aya^^t découverts^ nanœuvrw pour former leur ordre de bataille* C'était l'armée navale d'Angleterre, forte de trente vaisseaux, dont six à trois ponts et portant deux miUd cent quatre
Le RoboM.
Comte de Graaae.
U Sphinx.
De Soulanges.
Corps de bataUle,
LArtésieQ.
Destouches.
L'Orient-
Hector.
L'AeUoDDiiM.
DeProissy.
Le Fendant.
Marquis dé VaadreuU.
/Comte d'Orvilliers, général.
Lt Bretagne.
liO -*
1 Dn Ple8aU«-Paseauk« cafiii. de ptvMon, iLe chevalier du Pavillon, major.
L^JMagniflque.
Chevalier de Brack.
L'Actif.
Thomas dX)rve8.
LâViUe-de-Paria
Comte de Goichen.
Le Réfléchi.
DeCillartdeSurvUle.
Le Vengeur.
D'AmhUmont.
Le Glorieux.
De Beaosset.
L'Indien.
De la Grandière.
LePÉknier.
74e«ion8.Chevaller de RéaU.
LaCourottiie.
\ w9 % . ■mr i-- .^ « fil
( U«Qn d0 KermadQC« eaplt de H^iliM*'
HISTOIRE »E hk UKWm mAKÇÀlOB. 1776. M
vingt - huit canons. Le vice animal Baiiand avait Vavant-garde » Keppel le corps de Iwtaille^ et le e<m-> tre^amiral Palliser Tarrière^garde.
Les vents ayant passé au sud-oneM grand frais^ la flotte britannique vira de bord dans le dessein de ^ gner le vent à ranftiée française. Le comte d'Orvilliers^ pour dévouer ses^ projets, fit revirer son artnde et ecvrir, en écbiqnier, avec les basses voiles et le ris pris aui hu«
Le Bien-Aimé.
74 — D*Aiibenton.
L'Arophion.
50 — DeTrobriand.
L'EfeUlé.
64 ^ OeBotdeni.
Le Danphin^Royal.
.70 — DeNieuil.
Araaée w^lutoe.
ÀtWHi gàrdê.
LeMooarch.
74canoni.llowley« capitaine.
Le CenUare,