MALEK. EL ACHRAF BEN YOUSEF
Le # 550 de la Bibliothèque bodléienne contient un ouvra- 1 ge intitulé: EL Mouatemed Fitthobb, le Confiant dans la 4 médecine, composé par Malek el Achraf Omar ben Yousef ben Omar ben Ali ben Rassoul, sultan de F Yémen.
Wiistenfeld s’est avisé de voir là un écrit adressé par Aboul Hedjadj Yousef, l’ami de Maimonide, au sultan d'Egypte j Malek el Achraf régnant en 1296.
11 y a là un singulier lapsus. D’abord Aboul Hadjadj | Iousef revient pour la seconde fois et fort mal à propos. Ensuite il ne s’agit pas de l’Égypte, mais de l’Iémen. Les Aïoubites l’avaient possédé pendant plus d’un demi-siècle. En 1232, ils furent dépossédés par Mansour Noureddin Omar ben Ali, fils de Rassoul, chef d’une nouvelle dynastie, les
SYRIE
fes30ulid.es. La date donnée par W iisterlfeld est celle de la mort d’Omar el Achraf, qui régna deux ans.
Nous verrons, au siècle suivant, que le goût des sciences était héréditaire dans cette famille. Un traité d’hippologie, le Kitcib el Allouai, fut composé par un prince rassoulide.
DONISERY. '
Imad eddin Abou Abdallah Mohammed ben Abbas Eddonisery, né en 605 de l’hégire, 1209 de notre ère, vécut jusqu’en l’année 686 (1287). Il figure dans les "listes supplémentaires d’Ebn Abi Ossaïbiah parmi les médecins de Syrie. Iladji Khalfa cite de lui, sous le n° 461, un Poème sur la tjiériaque.
NEFIS EPDIN F.T SAFY EDDIN.
Ces deux médecins, dont le premier était le père du second, vivaient dans le courant du XIII’* siècle. Le premier, surnommé Ebn Tolaïb de Damas, était suivant Aboulfarage «lief des médecins de Houlag&u. Tous deux étaient chrétiens Melkites. (Aboul farad j')^ '