SEND BEN ALT
C'était un juif, qui se convertit sousrinfluence d'El Mamoun. Entre autres ouvrages de mathématiques et d'astronomie il publia des conusentaireB sur les IX premiers livres pais sur le X' des Éléments. Nous croyons devoir lui rapporter cette traduction de Gérard de Crémone: Liber Judei super X Euclidis. Elle existe peut-être au n* 7377.
ABOUL ABBAS FADUL BEN HATEBf BNNAIRIZT.
Mathématicien et astronome, il vivait sur la fin du IX* siècle de notre ère, et dédia un do ses écrits au Khalife
Mothaded. Il est auteur d*un commentaire sur Euclide, que nous croyons reconnaître dans la traduction de Gérard, intitulée : Liber Ânaritii super Euclidem.
Jusqu'à présent, nous n'avons pas rencontré cette traduction dans les catalogues de nos collections européennes.
ALFEROANY.
Ahmed ben Mohammed ben Ketsir, dit el Fergany, du nom de Fergana, ville de la Transoniane où il naquit, vivait du t^mps d'El Mâmoun, c'est-à-dire dans la première moitié du IX" siècle de notre ère.
Le Kitab el hokama le donne comme un des astronomes d'El Mâmoun, et se borne à dire que son introduction à la science astronomique est un ouvrage d'un petit volume et d'une grande utilité. C'est le même ouvrage qui a eu en Occident l'honneur de plusieurs éditions successives, sous des titres divers.
Nous en avons déjà suffisamment parlé à propos des traductions de Jean de Séville et de Gérard de Crémone. Nous rappellerons seulement ici que la première porte le titre Liber in scientia astrorum et radicibus motuum celestium^ et la seconde Liber de aggregationibiis scientiœ stellarum etprincipiis cœlestium motuum,
La traduction de Gérard n'a pas été connue par Delambre.
La traduction de Jean de Séville a été imprimée sous ce titre: Brevis ac perutilis compilatio Alfragani, d'abord à Ferrare en 1493, ensuite à Norimberg en 1537, puis à Paris en 1546 sous le titre: Alfragani compendium.
En 1590, Christmann en publia une édition libre et remaniée d'après une version hébraïque, à Francfort, sous ce titre : Muhammedis Alfragani Arabis Elementa chronologica et astronomica. Une édition nouvelle parut à Francfort en
En 1669, Golius publia le texte et la traduction sous ce titre : Muhammedis filii Ketiri Ferganensis, qui vulgo Alfraganus dicitur, Elementa astronomica, arabice et latine. Âmstelodami.