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erldin, tandiâ que rillustration de Dioscorides est le fait capricieux d'uu copiste.
Son ouvrage paraît avoir ou aussi une grande valeur, indépendamment des figures. Hadji Khalfa dit qu*il traita complètement la matière et ajouta des plantes inconnues des anciens. Vit-il le livre, ou ne fit-il que reproduire ce qu'il avait lu dans Ebn Abi Ossaïbiah ? Quoi qu'il en soit, ce dernier ajoute que Racbid eddin le commença sous le règne de Malek el Mouaddbem et qu'il le lui dédia.
Nous avons vainement cherché dans Ebn Beithar la mention de Ilacliid eddin Essoury, et ce silence nous a étonné. Nous savons qu'Ebn Beithâr mourut à Damas.
Nous savons môme par le Mor'ny, qu'il s'y trou vait en l'année 034, c'est-b-dire cinq ou six ans avant la mort de liachid eddin qui y finit aussi ses jours. Le livre de liachid eddin eùt-il été simplement un travail descriptif, sans indications thérapeutiques, cela ne nous semblerait pas encore suffisant pour expliquer le silence d'Ebn Beithâr sur un homme de cette valeur, qui fut non-seulement son contemporain, mais en quelque sorte son concitoyen.
Il n'en est pas non plus question dans Aboulfaragc.
Ce qui noua étonne encore c'est que Wilstenfeld se borne à dire que liachid eddin fut un habile médecin syrien ; puis en note, et d'après Hadji Khali», qu'il mentionna dans son livre <le8 médicaments que les anciens n'avaient pas connus. Nous avons déjà signalé quelques lacunes dans WUstenfeld, pour n'avoir pas lu jusqu'au bout la notice, nous en signalerons une nouvelle tout ix l'heure h propoâ de Sedid eddin bcn llefiqua.
Rachid eddin composa aussi une Réponse à Tadj eddin el Bulgary sur les médicaments simples.