TADJ EDDIN EL DOCLGARY
Tadj eddin el Rulgary fut un des amis d'Ebn Reithâr, qui eu parle deux ou trois fois dans son Traité des simples, comme aiyant une grande connaissance de:» plantes.
Hadji Khalfa, sous le n* 12,624, cite un Traité des simples d'El Bulgrary. — Aboul Abbas Ennabaty fut un de ses amis, d'après ce que nous lisons dans Ebn el Beithâr.
pv 8EDID EDDIN BEN REPIQUA.
Sedid eddin Mahmoud ben Amr ben Mohammed Echcliei* bany, dit Ebn Errefiqua, naquit à Hiny en 1168.
Il apprit les sciences et la médecine à Técole de Fakhr eddin el Mardiny . Le prince de Hiny, Nour eddin ben Djemal eddin, se trouvant pris d*ophthalmie, Fakhr eddin le soigrna d'abord puis le confia à son élève, qui le^érit promptement et prit dès lors rangf parmi les médecins du prince ; il n*avait pas encore vingt ans. Sedid eddin servit ensuite Mansour, prince de Hama, et fut attaché àThôpital de Khalat jusqu'en
De Ib, il passa au service de Malek el Achraf, resta long^ temps à Meyafarikin, puis se rendit à Damas, où Malek el Achraf le combla de bienfaits, et lui assigna le service des établissements royaux, de la citadelle et du grand hôpital. Ebn Abi Ossaîbiah se trouvait en même temps attaché à cet établissement. Il nous fait l'éloge de Sedid eddin et vante sa connaissance des maladies dt son habileté dans la thérapeutique. C'était, dit-il, nn esprit éminent et un caractère généreux. Il connaissait les travaux des anciens et surpassait les modernes.
A côté de ces éloges, peut-être exagérés, il est un fait qui nous rend très-intéresilante la pratique de Sedid eddin.
Il était bon chirurgien et surtout oculiste, et iL nous est donné comme ayant inventé une aiguille creuse pour opérer la cataracte par succion.
Ce procédé a été renouvelé de mos jours par M. Laugier* qui se sera peut-être inspiré des Arabes. Il est en effet indiqué dans Abulcasis, qui dit simplement que l'on a imaginé dans rirak une aiguille creuse, h ce qu'on lui a rapporté.
Le procédé n'est donc pas de l'invention de Sedid eddin. Nous en avons déjà parlé plus d'une fois et nous allons en«
sItrie. 175
core y revenir à propos du Nour el Ouîoim de Salah eddÎD, et du Kafy fil Kohly d'Ebn Âbil Mahassen.
Sedid eddin était un habile versificateur, et maniait avec habileté surtout le mètre redjez, qui est aussi celui du Cantique d'Avicenne. Il rendait envers, avec beaucoup de bonheur et d'exactitude, les sujets de médecine.
Il s'occupa aussi de grrammaire, d'astronomie et de traditions. Il mourut en 635 (1237) laissant plusieurs écrits. Nous citerons ceux relatifs à la médecine :
Généralités du Canon d'Âvicenne, eu vers.
Traités des aphrodisiaques.
Du régime des aliments et des boissons.
Réponse h des questions sur les fièvres.
Traité de la saignée, en vers.
8ADAKA ESSAMIRY.
Sadaka ben Mendja Essamiry, médecin Juif, était un homme actif, intelligent, instruit, s'occupant aussi de philosophie et de poésie. Il servit longtemps Malek el Achraf, qui le combla d'honneurs et de présents, ainsi que son entourage. En même temps il enseignait la médecine. Il mourut à Harran, laissant quelques écrits, en Tannée 1223.
Commentaires sur les Aphorismes d'Hippocrate.
Traité des noms des simples.
Réponse à des questions de médecine adressées par El Mahily l'israélite.
MOCIIADDBB EDDIN ESSAUIRY.
Mouhaddeb eddiu Yousef ben Abi Saïd Essamiry était auKsi un Israélite. Il apprit la médecine sous Ibrahim Essamiry, dit aussi Chems el hokama ou le soleil des savants, médecin de Saladin, et sous Mohaddeb eddin ben Naqqach.
Tadj eddin el Kendy lui enseigna les humanités.
Il servit d'abord Abz eddin, puis à sa mort en 1182 son
176 HISTOIllG DB LA MÉOfiCIKE 4RABE. — LIVRE SIXIÈME.
fils Malek el Âmdjad, qui Tadmit dans son intimité, le combla de faveurs, lui conféra la dignité de vizir et lui confia la direction des affaires. Au commencement du XIII* siècle il se retira à Damas où il vécut jusqu'en 1226. C'était un bon médecin, un homme de bien et un esprit cultivé.
BEDR KDDIN EL BALBEKY.
Bedr eddin bcn el Gadhy el Balbeky était un excellent médecin et un praticien ingénieux. 11 composa un opuscule intitulé Moufarreh ennefs^ ou la Réjouissance de râme« contenant tout ce qui peut réjouir les sens, ainsi que les médicaments cordiaux tant simples que composés, pouvant convenir pour toutes les positions sociales. Dans ce livre, il fait un reproche h Âvicenne d'avoir considéré la coriandre comme un réjouissant. Il écrivit aussi des commentaires sur les Pronostics d'Hippocrate qui existent à la Bibliothèque Bodléienne, et un ouvrage intitulé le Sel de la médecine^ mentionné par Hadji Khalfa, qui le fait mourir en 1252, tandis que Wûstenfeld donne la date de 1271.
MOUAFFEQ EDDIN IAKOUB ESSAMIRY.
A Vil ^
'^ Mouaffeq eddin Iakoub Eddimachky Essamiry était un
juif, si l'on en juge par son surnom et par ses actes.
C'était un médecin très habile et très heureux dans sa pratique, mais se prêtant difficilement h l'enseignement. Quand on venait lui proposer d'apprendre la médecine à son école, il faisait préalablement ses conditions et n'acceptait que contre une somme convenue, quelque futile livre à étudier qu'on lui proposât, dit AboulEarage. Ceci nous rai)pelle comment l'enseignement de la médecine se faisait ordinairement en Orient : il reposait sur l'explication d'un livre faite par le maître. Aboulfarage fait une autre réflexion, c'est que la conduite d'Iakoub Essamiry n'est pas celle d'un galant homme. Le nom de ce médecin ne se rencontre pas dans le Ms. de Paris. Wilstenfeld le fait mourir en 1284.
SYRIR. 1 i i
ABOUli HASSAN BEN QAZZAfi BEN ABI SAID GSSAMIRY.
Aboul Hasâan Essamîry était le neven do Mouhaddeb eddin Essamiry. S'étant fait musulman, il servit d'abord comme médecin Malek el Amdjad. A la mort d'El Amdjad, il continua ses fonctions auprès de Malek Essaleh Ismaïl, sultan de Damas, qui lui conféra ensuite le titre de vizir, avecle surnom de Kemal eddin Cherf el Mella Amin eddoula. Ebn Abi Ossaïbîali fait le plusprrand élog^e du vizir, dît qu'il protégea les savants et fit régner la prospérité dans le royaume. C'est à lui qu'il dédia son histoire des médecins. Il n'en dit pas davantag*e, mais nous savons d'autre part l'histoire d' Aboul Hassan Essamirj*. Malek Essaleh Aïoub ayant conquis Damas sur Ismall, Essamiry s'en fut avec ses trésors, mais il fut pris et envoyé au Caire où il resta prisonnier jusqu'en 1240. Dans les révolutions qui entraînèrent la chute des Aïoubites en Egypte, et dont fut témoin Louis IX, chef de la septième croisade, il prit le parti de Malek Ennacer Yousef contre Ibek, et fut de nouveau pris et étranglé en l'année 1251. M. Quatremère nous apprend qu'il laissa une bibliothèque contenant 10,000 volumes de choix.
Il écrivit un Traité complet de médecine en cinq parties.
BfOHADDEB EDDIN EBN EDDAKnOCAR.
Abou Mohammed Abderrahim ben Ali ben Ahmed Mohaddeb eddin ebn Eddakhouar naquit en 1109 à Damas, où sou père Ali était un oculiste en renom.
Tadj eddiu el Kendy lui enseigna les humanités. Il eut pour maîtres en médecine Rady eddin Errahaby, Mouaffeq eddin ben Mathran, puis El Mardiny, qui se trouvait h Damas en 1181 et lui enseigna le Canon d'Avicenne. Il pro* fita sans doute aussi des leçons de son père, car il fut attaché de bonne heure au grand hôpital comme oculiste. A la mort de Mouafléq eddiu ben Ab<l el .Vziz, le Saheb Safi eddin lui TOMt II. r?.
transféra sa pension, qui se montait à cent dinars par mois.
Malek el Adel le prit ensuite h son service, et l'admit dans ses conseils. Etant tombé malade à trois reprises diffé* rentes, Ebn Eddakhouar lui rendit la santé et fut comblé de présents. Une seule de ces cures lui valut sept mille dinars. Enfin Malek el Adel l'institua chef des médecins d'Égrypte et de Syrie. A la même époque, le père d'Ëbn Abi Ossaïblah était nommé inspecteur des oculistes.
A la mort de Malek el Adel, son successeur Mouaddliem conserva la plupart des médecins de son père, ainsi Racliid eddin Essoury et le père d'Ebn Abi Ossaïbiah. Quant à Ebn Eddakhouar il lui confia le grand hôpital de Damas. Dès lors Ebn Eddakhouar se livra surtout à l'enseignement de la médecine. Non-seulement des étudiants, mais des médecins éminents venaient suivre ses cours. Ce fut pour en profiter que l'historien de la médecine fixa sa résidence à Damas. C'est lui-mâme qui nous raconte ces faits, et maintenant nous allons lui accorder la parole :
« Je le suivais aussi au moment oii il traitait les malades à l'hôpital. Il y avait en même temps à l'hôpital le grand médecin Omran el Israïly. Élèves et malades gagnaient à ce concours les uns par les conférences, les autres par le traitement. Ce qui résulta de cette rencontre est merveilleux. J'ai été témoin de plusieurs faits de sa pratique, c'est ainsi que je lui vis guérir un cas de manie par l'opium à haute dose. Il y avait aussi le vieux Radhy eddin Errahaby qui donnait ses consultations à domicile, et faisait prendre les médicaments à l'hôpital. Jamais on ne vit dans cet hôpital la réunion de trois médecins aussi éminents.
Ebn Eddakhouar, après avoir fait son service à l'hôpital et visité les grands personnages de la cour, se rendait à sa maison, où il se livrait à la lecture, h la composition et à l'enseignement. Il recevait des médecins et des élèves, leur faisant des cours et répondant à leurs questions. Il avait toujours à la main h3 livre qu'étudiait l'élève, d'une exécution irréprochable et souvent de sa maiu, rectifiant les fautes qui pouvaient se trouver dans la copie de l'élève. Il avait aussi sous la main le Sihah de Djouhary et d'autres livres
riYUlK. 170
de lexicolog'u*, pour éclaircir les expre^ssions obscures. La réunion terminée, il prenait un peu de nourriture puis retournait k Tétude et y consacrait une partie de la nuit.
11 était en relations avec Seif eddinel Amidy, traitant avec lui des questions de philosophie. Il s'occupait aussi d'astronomie et je lui ai entendu dire qu'il possédait seize traités sur l'astrolabe. Le sultan Malek el Achraf, qui était dans l'Est, le fit venir en (1225) 622. Les préparatifs du voyagfo lui valurent 20,000 drachmes, et quand il eut rejoint le sultan il lui fut fait un traitement annuel de 1,500 dinars. 11 resta là quelque temps, puis sa langue s'étant embarrassée, il revint à Damas en 626. Mais sa maladie empira et sa parole devint à peu près inintelligible. 11 mourut en 628 (1230). »
Avant d'aller rejoindre Malek el Achraf, Ebn Eddakhouar avait donné sa maison pour y établir une école de médecine, avec des immeubles affectés à son entretien. L'enseignement y commença l'année de sa mort.
Ebn Eddakhouar écrivait beaucoup. Ebn Abi Ossaïbiah dit avoir vu plus de cent ouvrages de sa main.
Nous en connaissons quelques-uns seulement :
Abrégé du Continent de llazës.
Traité des évacuants.
Notes sur la médecine.
Réponse sur des questions obscures de médecine.
Réponse aux observations d'Ebn Abi Sadek sur les Ques-> tions de Uonein.
Réponse à Aboul Hedjadj lousef sur le régime des aliments lourds et légers.
11 fit aussi un extrait du Kitab cl Ar'any.
WUstenfeld ne lui a consacré que quatre lignes.
RACUID EDDIN BEN KUALIFA ET SON FRBRE EL ICASSEM BEM RHALIFA.
Rachid eddin ben Khalifa était ronde de Vhistorien de la médecine. Sa biographie est mêlée dans Ebn Abi Ossaïbiah de renseignements relatifs au père et à l'aïeul de rhistorien»
ISO HISTOIRE D£ LA MÊOECINU ARAIIE. — LIVRE SIXIÈME.
Comme ce dernier ne fournirait pas une matière suffisante k une notice, et que Texistence de l'autre se trouve liée à celle de son frère, nous avons cru devoir aussi renfermer ces trois personnages dans une notice commune.
Ebn Âbi Ossaïbiah, grand-père de Thistorien qui devait aussi porter son nom et lui donner tant de lustre, naquit a Damas et y résida longtemps. C'était un homme de bien, un esprit élevé, aimant la science et les savants. Parmi ses amis il comptait entre autres à Damas Djemal eddin ben Abil Haouaty et Chihab eddin fils d'Âboul Hadjadj Iousef« En l'année 575 (1178), il eut un fils, El Cassem, et en 576 (1183) il en eut un second, Rachid eddin ; le premier père et le second oncle de l'historien. Il quitta la Syrie pour se rendre en Egypte â l'époque où Saladin s'en rendit maître.
Ayant fait en Egypte la rencontre de Djemal eddin et d'Aboul Hedjadj lousef, ses deux fils se décidèrent à étudier la médecine sous la direction de ces deux maîtres, comprenant, dit l'historien, son excellence, les services qu'elle rend et la position qu'elle confère dans ce monde et dans l'autre.
El Cassem suivit Aboul Hedjadj, qui était chargé d'un service d'ophthalmiques à l'hôpital du Caire et s'adonna particulièrement à l'oculistique. Nous avons déjà vu dans une autre notice qu'il fut nommé plus tard inspecteur des oculistes. En même temps il suivait les leçons d'autres médecins, parmi lesquels le célèbre Maimonides, qui, bien que no pratiquant guère la médecine, possédait une grande érudition médicale.
Rachid eddin après avoir étudié les mathématiques sous Taky eddin, suivit Djemal eddin et commença par étudier sous sa direction les livres de Galien. Il se mit ensuite à fréquenter les hôpitaux, à observer les malades et les prescriptions des médecins. Il apprit la chirurgie et l'oculistiquo sous Nefis eddin ben Zobéïr, qui était chargé d*un service d'ophthalmiques.
Abdellatif, un ami de la famille, se trouvait en ce moment au Caire. Ilachid eddin l'eut pour professeur de langue et de philosophie» et étudia sous d'autres la musique et l'astrono-
SYniE. 181
mie. GVtaît un liomine assidu à l'étude, y consacrant tous »es instants.
Cependant, en Tannée 1200, le chef de la famille emmena ses enfants à Damas. Rachid eddîn se fit alors l'élève d*Erraliaby, ancien ami de son père, et suivit les services de l'hôpital Ennoury. En même temps, il fréquentait les autres médecins, les savants et les littérateurs qui se trouvaient à Damas. Eu l'année 1208, Racliid eddin et son père furent appelés par le sultan do Balbek, Malek el Amdjad, qui les reçut avec distinction. Sur sa demande, Rachid eddin Ini composa un Traité d'arithmétique. Malek el Amdjad était un esprit cultivé, qui se plaisait dans la compagnie des hommes instruits. Il laissa même un divan.
En l'année 1210, Malek el Adel, sultan de Damas, fut affecté d'ophthalmie. Entre tous les médecins qui le soif^nèrent El Cassem fut le seul qui réussit à lui rendre la vue. Cassem faisait déjà le service des ophthalmiques dans les bâtiments royaux. Cette cure le mit en faveur et Malek el Adel voulut se rattacher. Il l'emmena avec lui et le garda tout le reste de sa vie. Malek el Mouaddhem, son successeur, en fit autant. Malek Enuacer Daoud, son fils, étant allé à Karak, Cassem resta à Damas, chargé du service de la citadelle, des bâtiments royaux, de la famille de Malek el Adel et de l'hôpital Ennoury. L'habileté d*El Cassem lui attira une clientèle considérable. C'était un homme prudent, qui n'employait les instruments tranchants qu'à défaut des médicaments, suivant en cela, dit son fils, la recommandation de Galien, dans son livre sur l'épreuve du médecin. Là se bornent nos ren.seignements sur son compte. Nous allons revenir à son frère.
Rachid eddin était toujours au service d'El Amdjad, et il y resta jusqu'à l'invasion de Malek el Mouaddhem. Celui-ci se l'attacha, lui accorda la même confiance et les mêmes faveurs et se plaisait en sa compagnie. Rachid eddin fut uu instant chargé de l'administration de l'armée, mais ces occupations n'étaient pas de son go&t, et il s'en fit exonérer. En 1214, il fit le pèlerinage delà Mekke avec son protecteur. Sentant ses forces s'affaiblir, il retourna à Damas où Malek
Xl\^
183 HrSTOIRR HR L\ MÉDEOTNB ARARE. — LIVRE STXIÈME.
el Adel Abou Bekr lui confia le service de la citadelle et de rhôpital. Alors il se mit à renseignement de la médecine et fit de nombreux élèves. En 1219, Malek Essaleli Ismaïl l'invitait à se rendre à Bassora pour y soigner sa mère. Il s'y rendit, la guérit et revînt comblé de présents, mais avec une fièvre qui l'enlevi^ à son retour à Damas. Il n'avait que 38 ans.
Rachid eddin laissa quelques écrits :
Manuel d'arithmétique.
Traité de géométrie.
Traité de médecine.
Traité des maladies les plus communes et des médicaments les plus faciles à se procurer.
Du pouls et des rapports de son système avec celui de la musique.
Des éléments.
Notes et observations sur la médecine.
ABDELLATIF.
Mouaffeq eddin Abou Mohammed Abdellatîfben Youaouf ben Mohammed ben Ali ben Abi Saïd naquit à Bagdad en l'année 557 de l'hégire (1161).
L'histoire de sa vie, racontée par Ebn Abi Ossaïbiah, n'occupant pas moins d'une vingtaine de pages, nous renverrons pour les détails h qsl Description de V Egypte traduite par M. de Sacy, et nous nous bornerons ici à quelques traits généraux et caractéristiques.
Son père le mit en rapport avec des maîtres éminents dans toutes les sciences. Lui-même eut toujours la plus grande ardeur pour l'étude des sciences et rechercha la société des hommes distingués. Un de ses maîtres fut le fils d'Amin Eddoula, Un moment il fut passionné pour Avicenne, Géber et l'alchimie. C'est lui qui nous l'apprend dans son autobîogi'aphie.
Il habita tour à tour Damas, où il enseigna la médecine, JérusaUMU. le Caire et Alep, et j^éjourna quelque temps en