TRADUCTIONS DD PI.RSAN
ter qu’elles ii’aient été encouragées. Les Barmécides ne pouvaient outiller leur littérature nationale, et nous savons qu’Ialiya ben Kbaled envoya des émissaires dans l’Inde pour étudier les produits du pays et son histoire.
Nous trouvons dans le Continent de Razès bien des citations d’ouvrages persans ; rien ne nous force à admettre que Razès les ait lus dans la langue originale et les ait traduits en arabe pour leur donner place dans le Continent : il y a donc présomption qu’ils avaient passé en arabe.